ACTIONS EN COURS




OGM - urgent

Appel à la mobilisation pour soutenir Henri

Henri, 15 ans, est reconvoqué devant le Juge pour Enfants le Jeudi 27 Mars à 11h30 à Nantes.
Le procureur étant en désaccord avec la décision "de relaxe" que la Juge pour Enfants a émise le 15 Janvier 2008.
Le procureur a demandé qu'Henri soit réentendu par la Juge pour une demande de mise en examen.


Nous vous donnons rendez-vous

Le jeudi 27 Mars à partir de 11h00 devant le tribunal 19 Quai François Mitterrand - Nantes

Ce rassemblement de soutien pour Henri et sa famille est indispensable.

Défendons nos droits !!Et ceux des générations futures !


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MERCREDI 12 MARS 2008

Issue heureuse pour le petit Yawen de Quimper

Il y avait sur place au tribunal de nombreuses personnes dont certaines
alertées par l'Unacs, venues soutenir les parents du bébé
L'unacs avait dépêché sur place son avocat habituel, Me LUDOT de Reims
Le résultat est tombé rapidement : La relaxe
Pédiatre et PMI sont désavoués: quel soulagement pour les parents!
L'Unacs a participer aux frais d'avocat, merci de votre soutien.


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31 janvier 2008 : vaccin HB: enfin l'espoir pour les victimes et pour la vérité

Dix ans après l'ouverture d'une information judiciaire, les premières mises en examen dans l'affaire du vaccin de l'hépatite B sont tombées jeudi 31 janvier 2008

Deux responsables de laboratoires sont accusés de "*tromperie aggravée". Sanofi est soupçonné d'homicide involontaire". Une première victoire pour la trentaine de plaignants qui souffrent d'effets secondaires et les proches de cinq personnes décédées.

L'association envisage avec l'Unacs de s'associer à la plainte pour le compte des victimes. L'objectif serait de donner la possibilité à ceux qui moralement et financièrement n'ont pas assez de ressources de demander réparation de leurs préjudices. Ainsi les frais d'avocats seraient-ils répartis.

Si vous pensez être victime des suites de la vaccination contre l'hépatite B entre 1994 et 1998 prenez contact avec nous par courrier:
Santé-Solidarité, 34 rue des Hauts Pavés 44000 Nantes

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Actions en cours (archives)


U.N.A.C.S

34, rue des Hauts Pavés 44 000 NANTES.

SOS BEBE EN DANGER


Une fois de plus le libre choix thérapeutique est remis en cause.


YAWENN est né le 13 novembre 2007. Les parents ont fait un choix thérapeutique qui ne plaît pas à certains médecins.

Voici leur histoire.

Un mois avant l'accouchement, maman attrape la toxoplasmose congénitale. L'examen sérologique pratiqué deux jours après la naissance confirme que l'enfant a le parasite; l'examen clinique pratiqué au sixième jour a démontré qu'il n' y avait pas d'atteinte occulaire. La maman allaite exclusivement son enfant qui bénéficie des anticorps.

Les parents assurent le suivi médical de leur enfant normalement. La pédiatre qui suit l'enfant estime qu'il doit prendre un traitement antibiotique même s'il est en bonne santé. Or le traitement antibiotique proposé à des effets secondaires très graves, au point d'être dangereux pour la santé de l'enfant. Possibilité d'atteinte de la moëlle osseuse. De plus, après trois mois il est possible que le toxoplasme se soit enkysté, ce qui fait que le traitement n'a plus de raison d'être. L'allaitement y a certainement contribué.

Les parents ayant pris connaissance de l'importance des effets secondaires, ont fait le choix de ne pas prendre le risque d'aggraver la santé de leur enfant "malade". La pédiatre n'accepte pas leur décision, et dans le but de se "couvrir", elle les signale à la PMI.

Le médecin de la PMI a reçu les parents qui ont fait part de leurs inquiétudes face à un traitement qui présente des effets secondaires aussi graves. Mais le médecin de la PMI qui ne souhaite pas que l'enfant se retourne contre lui dans dix ans et sans l'avoir examiné, exprime son désaccord avec les parents et décide d'écrire au procureur de la république qui a saisi le juge des enfants.

Les parents sont convoqués chez le juge des enfants le mardi 19 février 2008 à 14h

Nous proposons de les accompagner au tribunal et fixons rendez-vous à 13h30 devant le tribunal pour enfants 48 quai de l'Odet 29327 QUIMPER.

C'est pour cette raison que nous faisons appel aux dons afin de couvrir les frais de justice pour cette famille qui a le courage de se battre pour notre liberté médicale.

Les dons sont à envoyer à l'ordre de L'U.N.A.C.S
à Nicole Perruchot
15 chemin des Roches 41350 VINEUIL

Contact: jacques Bessin: 06 80 12 80 71 02 / 02 31 31 73 62
ou jacque.bessin@orange.fr

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SANTÉ-SOLIDARITÉ - NOVEMBRE 2006

LYON, MARSEILLE, NANTES, PARIS, TOULOUSE


le 06 Décembre 2006



MANIFESTATION GENERALE
POUR L’OSTEOPATHIE

Et le respect
de la loi 2002-303 du 4 mars 2002
ostéopathie en danger - site WEB





CENSURE DU DEBAT DEMOCRATIQUE A LA MAIRIE DE NANTES

Alors qu’en ce début d’été 2006 la Ville de Nantes devient « Capitale mondiale des Droits de l’homme »(1), La mairie censure une association citoyenne, et porte ainsi atteinte aux droits civiques !

Une atteinte caractérisée aux Libertés Fondamentales
Santé-Solidarité est une association citoyenne pour la protection de la santé et la liberté thérapeutique créée en 1982 à Nantes pour la défense du Dr Le Foll. Nous comptons à la dernière AG 1034 adhérents



Manifeste de l’association

Dans un contexte de marchandisation accélérée de la Santé Publique, Santé-Solidarité s’inscrit dans un mouvement des Droits de l’Homme pour une citoyenneté de la santé. Face à la déresponsabilisation du citoyen et du tout médicament, elle plaide en faveur de la responsabilité citoyenne et en faveur des médecines non conventionnelles reconnues par le parlement européen du 29/05/97, résolution A4-758/97 et la résolution n°1206 du Conseil de l’Europe qui demande aux états membres l’intégration des CAM(2) dans leurs politiques de santé publique.
En marge de brillants succès, l’association souligne les abus et dérives de la médecine allopathique chimique ( 30 000 morts par an) et des abus de pouvoirs et des gaspillages sans équivalent en France). Elle soutient aussi les médecins injustement poursuivis et radiés par le Conseil de l’Ordre, en l’absence de toute plainte de patient. Elle se prononce aussi en faveur de la liberté des vaccinations dont l’obligation contrevient à l’article 16-1 du code civil sur le respect de l’intégrité du corps humain et à la loi Kouchner de mars 2002.


De ce qui précède, l’association constitue un des rares contre-pouvoirs existant sur ces questions en France.

En début d’année 2006 nous sommes interdits d’accès aux salles publiques ce dont nous disposions depuis 18 ans, par la mairie de Nantes( JM Ayrault député maire) cause mise en avant : Conférences trop sujettes à caution.
Les différents courriers d’interdiction n’ont jamais été motivés et 6 courriers, simples ou recommandés, sont restés sans réponse, démontrant ainsi une « volonté certaine » de dialogue de la part des élus.
Cette décision, faisant suite à différents avis, ADFI, préfecture, Miviludes, et direction sanitaire de la mairie, est manifestement illégale.
Le débat démocratique sur les questions de santé publique est désormais interdit par les élus nantais

La mairie de Nantes condamnée par la justice


En mars un Référé-Liberté au Tribunal Administratif de Nantes nous donne raison, la mairie doit nous rétablir l’accès aux salles, ce qu’elle fait de très mauvaise grâce.

Extrait des attendus du jugement :

« Le refus général opposé à l’association Santé-Solidarité, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la à la liberté de réunion, laquelle constitue une liberté fondamentale… » A l’audience du référé l’avocat de la mairie nous remet une dizaine de pièces à charge dont une de l’ADFI et une autre, plus officielle signée Gilles Bottine de la Miviludes jointe en annexe.

Ces pièces tendent toutes à nous présenter comme secte ou mouvement dangereux.
Il est à souligner que ce sont les élus eux-mêmes qui ont sollicité entre autre, la MIVILUDES pour écarter l’association des différents partenariats de la Ville de Nantes.

Une étape nouvelle est franchie : ce n’est plus seulement la liberté de religion et de conviction qui est attaquée mais c’est la liberté d’expression, d’association et de réunion qui sont désormais maintenant clairement visées.

Il est piquant d’entendre M le Député-Maire de Nantes proclamer à la télévision nationale, à l’occasion du débat sur le CPE : La France a besoin de débats démocratiques ! »


Les associations citoyennes de santé

Face aux attaques incessantes des médecines complémentaires et alternatives, les CAM(2), les associations citoyennes de santé décident de réagir pour souligner l’attachement des français et des européens à ces médecines :
- 40% de français font appel à l’homéopathie, dont le coût représente moins de 1% du budget de l’assurance Maladie
- 30 % des européens ont recours aux C.A.M
Le libre choix thérapeutique, c’est à dire le droit de l’individu à l’autodétermination, n’existe pas réellement dans notre pays : Droits des patients non respectés, Soins non remboursés, thérapeutes poursuivis ou discrédités, médecins accusés de charlatanisme, radiés à vie ou empêchés d’exercer.

L’association est ainsi intervenue pour soutenir, entre autres, Les Drs Le Foll, Le Maître, Vercoutère, Dumas, St Cyr, Colin, Rocher, Schroeder, Gardénal…
En dépit du choix des français pour l’homéopathie, cette spécialité est constamment attaquée et tournée en dérision. Ce sont toujours des homéopathes, jugés par des allopathes qui sont sanctionnés et radiés par le dernier tribunal d’exception qu’est le Conseil de l’Ordre des Médecins ( Cas du Dr Gardénal en ce moment).

Nombreux sont aussi les excès de pouvoir qui touchent directement les familles qui osent discuter les diktats de la médecine, comme par exemple la Famille Goulette, nos adhérents, qui, s’opposant à une opération chirurgicale de leur fils Alexis, se sont retrouvés devant les tribunaux, dessaisis de l’autorité parentale et leur enfant interné à Angers en vue de l’opération.
A la demande des parents l’association est intervenue et grâce au soutien de l’UNACS et de ses avocats, l’enfant n’a pas été opéré, les parents on retrouvé leur dignité.

Une approche différente de la médecine publique :
« Contentez-vous d’être malade on vous soigne ! » nous dit la médecine majoritaire. Les Associations disent : prends ta santé en main. Là est toute la différence. La réussite de la médecine publique passe obligatoirement par un comportement responsable des citoyens, il n’y pas d’autre voie possible et ceci implique fondamentalement le droit à l’information et au libre choix.

Or toute la politique suivie jusqu’à présent est le reflet de la stratégie de l’allopathie et des laboratoires, visant à déqualifier le malade devant sa maladie et à l’installer dans une soumission respectueuse vis à vis des soignants. Ceci participe du mode d’action même de cette pratique, qui, s’en prenant aux seuls effets de la maladie privilégie l’action sur les symptômes. Certes, cette approche a démontré son intérêt, notamment dans l’infectieux mais comporte de sérieuses limites et des abus dérivant d’une position dominatrice. Il n’y aura pas d’autre voie pour sauver notre Médecine Publique, bien mal en point.

(1) Jean-Marc AYRAULT, Maire de Nantes, bulletin municipal
(2) CAM Sigle européen pour : Médecine alternatives et complémentaires


Annexe : lettre de la MIVILUDES Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires, signée Gilles BOTTINE en date du 1 avril 2003 et jointe au dossier juridique à charge de l’association
MISSION INTERMINISTERIELLE DE VIGILANCE ET DE LUTTE CONTRE LES DERIVES SECTAIRES

Vos Réf: MM/MS/LMM 0314
Monsieur le Député Maire de Nantes Pôle conseil juridique 2, rue de l'Hôtel de ville 44094 NANTES CEDEX

Monsieur le, Député Maire,
PARIS, le 1er avril 2003 Par lettre du 24 mars 2003, vous souhaitez que soit explicitée ma lettre du 5 février dernier et connaître la conduite à tenir vis-à-vis de l'association Solidarité Santé.
Le contenu préoccupant des documents que vous m'avez communiqués, Ies réserves exprimées dans mon courrier du 5 février 2003, devraient conduire à écarter cette association des partenariats associatifs qu'entretient la Ville de Nantes. En effet, une collectivité territoriale engage sa responsabilité par le choix des organismes qu'elle associe à des actions en matière de santé publique.

Cette association véhicule des doctrines avérées sectaires, dont le danger et les conséquences pour la santé sont établis. Le principe de précaution et le devoir de vigilance dictent de l'écarter des réflexions et des travaux portant sur la santé publique. Cette mise à l'écart est motivée au premier chef non par le caractère éventuellement sectaire des doctrines véhiculées, mais par la teneur du discours : propos hostiles à la politique de vaccination, théories détournant des malades atteints de pathologies lourdes de l'accès aux soins conventionnels. Au second chef, la mention des Fleurs de Bach, du docteur Véret, de produits en usage dans une zone à l'intersection de I'exercice illégal de la médecine ou .de la pharmacie, du charlatanisme et du sectarisme, confortent l'appréciation portée sur cette association et sur le caractère potentiellement nocif du discours et des théories qu'elles véhicule.

Je -vous prie d'agréer, Monsieur le Député Maire, l'expression de mes sentiments très distingués.

Signé Gilles BOTTINE
Secrétaire Général


A l’examen de ce dossier à charge on s’aperçoit que l’association était «suivie » depuis près d’une dizaine d’année par des services officiels tels la MIVILUDES et la Mairie et, privés, comme l’ADFI, et le CCMM.
Il faut rappeler que tout ce travail d’enquête est fait grâce à l’argent du contribuable même en ce qui concerne l’ADFI, pseudo association financée à 95% par le gouvernement. Tout ceci ne laisse pas présager un avenir florissant à la Liberté thérapeutique et, si l’opinion publique ne s’en mêle pas jusqu’à ou irons nous ? Ceci, sur la base du contenu du courrier ci-dessus, justifie le projet de recours à l’encontre de ce service public.


Du nouveau dans le rapport 2005 de la MIVILUDES

Le rapport de la MIVILUDES de 2005 publié début 2006, annonce qu’elle a décidé de se pencher sur les “alter-médecines” qui cachent les sectes : cela révèle l’illégalité (discrimination avérée).
"La Miviludes s'inquiète aussi de "l'engouement pour les alter-médecines, multiformes mais qui ont pour point commun de ne bénéficier d'aucune validation scientifique, d'être exercées dans la plupart des cas par des thérapeutes autoproclamés et d'aboutir à terme à un refus pur et simple des soins médicaux traditionnels".
Elle dénonce ce "mouvement qui érige en dogme une philosophie qui nie en bloc tous les progrès de la science et de la médecine auxquels les plus grands savants du monde ont voué leur vie depuis deux siècles".”

Ces propos du genre allégations sans fondement, ou incantations à la gloire de l’ignorance et de la pensée unique implique une nouvelle vigilance de notre part. Certes des « charlatans » il y en a, de plus en plus, dans les médecines conventionnelles ou non. Si la collectivité faisait son travail, par un suivi et un approfondissement des différentes pratiques, on éviterait les dérives et excès de tous bords. Ceci étant, compte tenu de ces nouvelles déclarations, il faut s’attendre à une accélération du ciblage de tous les acteurs du libre choix thérapeutique.

Une pétition demandant le respect de la liberté d’expression et du débat démocratique a recueilli près de 1500 signatures est disponible sur notre site (www.sante-solidarite.com)
Santé-Solidarité mai 2006

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Association Citoyenne pour la Protection de la Santé et la Liberté Thérapeutique

Enregistrement officiel n° 14060 à la Préfecture de Loire-Atlantique en 1982
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Siège et Accueil : 34, rue des Hauts-Pavés – 44000 NANTES – Tél./Fax : 02 40 48 62 75

www.sante-solidarite.com


Nantes le 1er juin 2006


A Madame ASMA JAHANGIR rapporteuse spéciale des Nation Unies
Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDC).
Auteur d’un rapport fin 2005 sur la MIVILUDES
Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights
UNOG-OHCHR
1211 Geneva 10, Switzerland


Copie : Conseil de l’Europe, Monsieur Thomas Hammaberg, Direction de Droits de l’Homme,

Avenue de l’Europe 67075 Strasbourg Cedex



Madame,

J’ai l’honneur de m’adresser à vous pour porter témoignage des violations des libertés fondamentales dont nous sommes victimes en France, de la part de collectivités publiques, en l’occurrence, la mairie de Nantes qui fonde ses décisions discriminatoires sur une lettre de la MIVILUDES daté du 1er avril 2003 et signé Gilles Bottine en réponse à une demande du maire de Nantes*

A l’origine des faits, une interdiction d’accès aux salles publiques de la ville début 2006 pour raison : « Conférences sujettes à caution ». A noter que la Mairie n’a jamais motivé son refus par écrit mais simplement par des mentions du type : « La Mairie ne peut donner suite à votre demande », ou « ne souhaite pas donner suite à votre demande ». L’association Santé-Solidarité, indépendante de tout courant quel qu’il soit, politique, médical, religieux ou autre, utilisant sur demande pour ses conférences-débat et ateliers-santé des salles publiques gérées par la mairie de Nantes depuis 18 ans.

Les pièces que vous trouverez ci-jointes et particulièrement la lettre de la MIVILUDES sont tirées du dossier à charge qui nous a été remis par l’avocat de la Mairie de Nantes lors de l’audience du référé-liberté du 10 février 2006 au Tribunal Administratif de Nantes.

Le juge a suspendu la décision du maire et ordonné le rétablissement de l’accès aux salles.
Malheureusement cette décision n’est que très peu suivie par la Mairie.
A travers les pièces du dossier juridique de la Mairie, nous découvrons avec stupéfaction que nous faisions l’objet d’une surveillance approfondie depuis 10 ans environ.
Si nous ne figurons pas directement sur la liste des sectes, nous sommes dénoncés par l’ADFI comme étant un relais de l’une d’entre elle. (CDIC Dijon, association dissoute depuis victime du discrédit dont elle a été victime).
Il est certain que nous subissons un lourd préjudice sur le plan moral mais aussi en terme d’image, le résultat des allégations que vous pourrez découvrir dans ce dossier étant de jeter sur nous le voile de l’infamie et de nous isoler comme mouvement potentiellement dangereux.

Auteur d’un rapport récent sur les activités de la MIVILUDES en France, vous pourrez constater que cet organisme d’Etat s’en prend non seulement aux minorités religieuses mais aussi, et ce, de façon clairement réfléchie, aux associations de citoyens qui dénoncent les abus et graves dérives du système de soin français et qui informent le public sur les autres médecines.
Nos positions en faveur de la Liberté thérapeutique, sur laquelle se fonde notre conviction que « pour guérir nous devons pouvoir choisir », implique aussi le droit d’accepter ou de refuser les vaccinations. Ces positions, assez éloignées de la médecine chimique limitée aux seuls effets, nous a toujours valu la méfiance des autorités, ce que nous pouvons comprendre, nos positions étant divergentes. Mais il s’agit maintenant non pas d’un débat d’idée, mais d’une censure, d’une mise à l’index visant à nous exclure de toutes possibilités d’accès aux instances publiques.

Il est pour nous très inquiétant de noter les nouvelles dispositions prises par la MIVILUDES dans son rapport de 2005 où il est clairement annoncé qu’elle a décidé de se pencher sur les “alter-médecines” qui cachent les sectes.

Extrait : "La Miviludes s'inquiète aussi de "l'engouement pour les alter-médecines, multiformes mais qui ont pour point commun de ne bénéficier d'aucune validation scientifique, d'être exercées dans la plupart des cas par des thérapeutes autoproclamés et d'aboutir à terme à un refus pur et simple des soins médicaux traditionnels". Elle dénonce ce "mouvement qui érige en dogme une philosophie qui nie en bloc tous les progrès de la science et de la médecine auxquels les plus grands savants du monde ont voué leur vie depuis deux siècles".

Comme si cela ne suffisait pas, le 19 mai 2006 Philippe Vuilque et plusieurs de ses collègues ont déposé une proposition de résolution, n° 3107, tendant à la création d’une commission d’enquête relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et morale des mineurs.

Cette proposition est maintenant renvoyée à la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république.
A travers la MIVILUDES, et des propositions de lois de ce type, le Gouvernement se dote des outils institutionnels lui permettant d’écarter de toutes commissions et partenariats avec les établissements publics les associations citoyennes « déviantes » comme la notre qui défendent la Liberté thérapeutique. C’est là la parade que le Gouvernement a trouvé pour se soustraire aux obligations de la loi de mars 2002 dite loi Kouchner qui fait obligation aux instances de Santé Publique d’inclure les associations de santé et de malades dans les processus de réflexion et de décision en terme de santé publique.

Ce fait, en contradiction profonde avec le socle démocratique que constitue le débat public est pour nous d’une gravité aussi profonde que sans précédent dans notre pays. Aussi, confrontés à cette situation, nous avons l’intention de nous pourvoir en justice.

Nous serions heureux d’une réponse de votre part et dans cette attente, nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire que vous pourriez désirer

Nous vous assurons Madame de notre haute considération.



Jean-Hugues Plougonven
Président de l’Association


P.S. Notre association compte à la dernière Assemblée Générale 1034 adhérents et notre pétition en faveur de la Liberté Thérapeutique a actuellement recueilli 1300 signatures.

(*) Jean-Marc Ayrault, Maire, Président de la Communauté Urbaine de Nantes et du groupe parlementaire socialiste à l’Assemblée Nationale.

P.J : Le Référé Liberté, la pétition, la lettre de la MIVILUDES, de l’ADFI et du CCMM et notre plaquette associative

SANTE-SOLIDARITE - NANTES


Association citoyenne de santé pour la liberté thérapeutique
34 rue des Hauts Pavés – Nantes Tél. 02 40 48 62 75


Pétition à M. LE DEPUTE-MAIRE DE NANTES

Après plus de quinze ans d’usage des salles municipales l’association est interdite d’accès aux salles publiques par la Mairie de Nantes (décision en P.O. M-F CLERGEAU, Vie associative). La raison : « Conférences trop sujettes à caution »
Cette décision, manifestement illégale, est une atteinte grave aux droits civiques, à la liberté d’expression, d’association et de réunion.
Nos prises de positions et notre importance (+1000 adhérents) gênent et, sans aucun argument valide, sur de simples allégations sans contenu (Origine ADFI, Préfecture, Direction sanitaire de la Mairie), c’est notre disparition qui est recherchée. Cette décision a été prise, sans débat possible avec les élus, et ce, malgré nos demandes. Cette censure d’une association citoyenne, est indigne des élus de la Mairie de Nantes.

Manifeste Dans un contexte de marchandisation accélérée de la Santé Publique, Santé-Solidarité s’inscrit dans un mouvement des Droits de l’Homme pour une citoyenneté de la santé. Face à la déresponsabilisation du citoyen et du tout médicament, elle plaide en faveur de la responsabilité citoyenne et en faveur des médecines non conventionnelles reconnues par le parlement européen du 29/05/97, résolution A4-758/97 et la résolution n°1206 du Conseil de l’Europe qui demande aux états membres l’intégration des CAM* dans leurs politiques de santé publique. En marge de brillants succès, l’association souligne les abus et dérives de la médecine allopathique chimique ( 30 000 morts par an et des gaspillages sans équivalent en France). Elle soutient aussi les médecins injustement poursuivis et radiés par le Conseil de l’Ordre. Elle se prononce aussi en faveur de la liberté des vaccinations dont l’obligation contrevient à l’article 16-1 du code civil sur le respect de l’intégrité du corps humain et à la loi Kouchner de mars 2002.

C’est la liberté thérapeutique que l’on attaque. Je signe la pétition ci-dessous pour le soutien de la liberté thérapeutique, le respect des droits du patient, le soutien des médecins et l’ouverture des salles municipales aux débats civiques sur la santé.


NOM PRENOM SIGNATURE
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Au tribunal, le 10 février 2006, l’association a gagné en REFERE LIBERTE contre la Mairie qui doit de nouveau ré-attribuer des salles. Pour l’avenir, l’action juridique doit se poursuivre sur le fond


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Archives

MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER


SOUTIEN AUX DRS COLIN ET ROCHER

Détail de l'action ci-dessous..
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- ARCHIVES 2005 -

Vie Associative printemps 2005 22/05/2005

L’association remercie les adhérents et les autres associations qui se sont mobilisés à nos multiples appels pour les actions de ce printemps. Cela est une illustration vivante du livre de Nicanor Perlas cité en fin de bulletin. Procès des Faucheurs Volontaires, le 13 mai à Orléans.

Bertrand Dubard , responsable d’une association citoyenne de santé et membre de la direction collégiale UNACS ainsi que 44 autres faucheurs ont comparus au tribunal correctionnel d’Orléans, le 13 avril 2005. Les associations de santé de Rennes, tours orléans se sont mobilisées et Santé-Solidarité a affrété un car en s’ associant avec le GAB 85 et les Faucheurs Volontaires ; en tout nous étions 45 à se joindre au millier de participants dont José Bové venus soutenir nos 44 prévenus. Les essais d’OGM en plein champ entraînent une irréversibilité favorable aux OGM : Outre l’impact sur la santé humaine, c’est non seulement c’est la disparition de l’agriculture biologique à moyen terme, mais aussi celle de l’agriculture conventionnelle qui est visée. Une fois celles-ci disparues il ne restera plus que la culture OGM et les semenciers auront ainsi le contrôle mondial de la situation. La seule réponse citoyenne à ce fléau, reste le fauchage avant dissémination. Lire ci-après le compte rendu du procès par les inculpés eux mêmes.

Manifestation anti-nucléaire à Nantes le 23 Avril : La manifestation : LE NUCLEAIRE TUE L’AVENIR, SORTONS EN ! a réunit ce jour là 6000 personnes à la Prairie aux Ducs, et e malgré un temps pluvieux. Un hélicoptère a pu photographié une fresque humaine géante dessinant les 31 lettres du slogan ci-dessus. Pour Santé –Solidarité, associée à cette opération, il s’agissait de faire connaître le projet de modification du Codex Alimentarius de l’OMC visant à autoriser des doses de radio activité dans l’alimentation.

« Pas de nucléaire dans nos assiettes » tel était le slogan inscrit sur la bannière de Santé-Solidarité. Peu de temps après nous recevions une bonne nouvelle de la CRII-RAD ( que nous soutenons) à ce sujet ! voire page suivante.

Collectif de patients



Groupe HATC Forum des associations environnementales, 14 mai 2005 à Guéméné-Penfao
Santé- Solidarité s’est associée à ce Forum qui a réuni une vingtaine d’associations de défense de l’environnement pour se connaître, échanger et s’entraider. Les causes environnementales sont intimement liées à la santé, et de l’être humain et de sa maison « la Planète ». Avant le débat organisé l’après midi, quatre ateliers se sont déroulés le matin : Relations entre associations environnementales, Relations avec les élus et l’administration, Relations avec les adhérents, Relations avec le reste de la société, la Presse. A ce titre il nous paraît indispensable de tisser des liens avec les associations qui œuvre dans ce domaine dont voici une liste non exhaustive : Collectif d’associations environnementales 44, 35, 56, Cohérence, Eaux et rivières de Bretagne, Nature Avenir, ACIPA, Est de l’Erdre, Asso Fozo, Bretagne Vivante, Malice, Civam…

ASSISES REGIONALES : « Prévention et Education à la Santé », le 17 mai à Saint Nazaire
Santé-Solidarité a été invitée à participer au débat public organisé sur ce thème par le Conseil Régional des Pays de la Loire et plus particulièrement Michèle PICAUD, Conseillère régionale, chargée des Solidarités humaines et territoriales. 130 personnes d’origines très diverses, officiels, syndicats, associations ont animés les débats cadrés sur les thèmes de la santé, des jeunes, du lieu du travail, et des personnes âgées. Les débats, bien que n’abordant pas certaines questions importantes de fond telsque l’adaptation du système de prévention et de soins à l’attente d’un public toujours croissant, ont été de qualité et l’on peut souligner cette initiative, encore très rare de la part des personnes politiques, de tendre le micro au public ! Agenda :



Festival écologique : Le Festival d’Ecologie aura bien lieu cette année Les 24 et 25 septembre, Lycée Jules Rieffel à Saint Herblain, 5 rue de la Syonnnière, près du parc de la Gournerie.

Conférences et ateliers, trocs de plantes, spectacles, restos bio, jeux et garderie pour les enfants, Un programme diversifié et de qualité auquel Humus 44, l’organisateur, nous a habitué. Comme d’habitude Santé-Solidarité tiendra un stand et organisera 2 conférences : « Prendre en main sa santé » par jhplougonven responsable de l’association Santé- Solidarité et « La Biosanté et les 5 Saisons de Patrick HOOR Ostéopathe et énergétique chinoise
Renseignements : HUMUS 44 – Président : Gérard MARTIN - Marie-Christine MORGAND – Tél 02 40 50 02 14


consulter les archives des actions engagées



SANTE SOLIDARITE LE 11 MAI 2004

SOUTIEN AU DOCTEUR SHROEDER
UN COLLECTIF DE PLUS DE 500 PATIENTS SE CONSTITUE




La section disciplinaire du Conseil Régional de l'Ordre des Pays de Loire a infligé au Docteur SCHROEDER de Nantes une sanction d'une gravité exceptionnelle : la radiation à vie.

A l'origine, la plainte d'une patiente lui reprochant des termes trop familier et d'autre part des pratiques homéopathiques non éprouvées (non démontrée ) en France.

Cette sanction nous apparaît, à nous ses patients, exorbitante eu égard aux faits qui lui sont reprochés. La familiarité du Docteur avec ses patients, nous la connaissons tous et si nous retournons le voir c'est bien parce que nous avons vérifier par nous même l'efficacité des traitements prescrits. Que ces traitements soient démontrés en France ou non ne change rien au bien être durable si ce n'est la santé que nous avons retrouvée.

C'est pourquoi nous nous sommes rassemblés pour former un "Collectif de patients".

Ce collectif provisoire dépasse en ce début mai 2004 les 500 adhérents et vu les soutiens qui affluent avoisinera le millier au moment de la comparution du Docteur SCHROEDER devant le Conseil National de l'Ordre des Médecins le 10 juin prochain. Bien sûr ne sera représentatif pour ce " tribunal " que le nombre d'adhérents se rendant le 10 juin Bd Haussmann à Paris, c'est pourquoi nous vous encourageons, si différentes raisons ne vous permettent d'être présent de vous faire remplacer par une autre personne de votre choix.

D'autres actions vers nos élus et les acteurs de santé sont lancées, l'objectif est de défendre le Docteur SCHROEDER mais aussi de faire reconnaître les thérapies utilisées par celui ci pour que nous puissions choisir notre médicament chimique ou naturel.

Pour plus d'informations contactez l'association Santé Solidarité de 15h à 18h30 du lundi au vendredi au 02.40.48.62.75. Dans la mesure du possible un représentant du collectif y sera présent pour vous répondre. Nous remercions Santé Solidarité pour l'aide et le soutient qu'elle apporte au Collectif.




SUITE DES ACTIONS DE SOUTIEN AUX DOCTEUR COLIN ET ROCHER
lettre au PREFET


A M le Préfet aux bons soins de M TALLET, Chef de cabinet

Objet : Conseil des ordres régionaux de Nantes et Rennes : Affaire COLIN ROCHER


Monsieur le Préfet Le 14/04/04 les Docteurs Colin et Rocher comparaissaient devant le tribunal de l’Ordre des médecins à la cour d’appel du Tribunal Administratif de Nantes, place de l’Edit de Nantes, soutenus par leurs patients et associations citoyennes.

A la suite de l’expulsion par la police, à la demande du Professeur PENAUD, président du tribunal, du défenseur du Dr Rocher, l’ensemble du public et le médecin se sont rendus en cortège à la préfecture et M TALLET a bien voulu recevoir une délégation, ce dont nous l’en remercions.

Nous lui avons exprimé alors notre indignation devant ce que nous estimons être une violation flagrante du droit de la part de ce « tribunal » et notamment, de la dite «loi KOUCHNER ».A la suite de cette épisode extrêmement choquant plusieurs recours ont été déposés auprès des instances administratives de Nantes.

L’affaire a depuis été jugée en appel à Paris, au Conseil National de l’Ordre, où de nouveau, 300 patients et citoyens se sont déplacés :
Il est de ma responsabilité de vous informer des attendus de cette cour signés de M ROUX, Pt de Section au CONSEIL D’ETAT et Pt de section disciplinaire du CO national .

Ces attendus sont sans appel pour les instances concernées, Rennes et Nantes qui ont reproduit toutes deux les mêmes erreurs de droit. Je vous laisse en prendre connaissance :

LA SECTION DISCIPLINAIRE DU CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE DES MEDECINS,

Vu, enregistrés au secrétariat de la section disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins le 13 octobre 2003 et le 4 mars 2004, la requête et le mémoire présentés par et pour le Dr Lyliane ROCHER, qualifiée en médecine générale, demeurant 107 avenue Aristide Briand - 3500 RENNES, tendant à ce que la section annule une décision n° 02.02.1162, en date du 14 avril 2003, par laquelle le conseil régional des Pays-de-la-Loire, statuant sur la plainte du conseil départemental d'Ille et Vilaine à lui transmise par décision de la section disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins en date du 20 novembre 2001, lui a infligé la peine de la radiation du tableau de l'Ordre , par les motifs que le Dr ROCHER a été victime de nombreuses violations des droits de la défense ;

qu'elle n'a pu être entendue en présence de son défenseur;

qu'il lui a été fait interdiction d'être assistée de ses deux conseils, à savoir Me SCHNEIDER et M. PLOUGONVEN; qu'elle n'a pas pu faire auditionner des témoins à décharge ;

que les preuves fournies par l'accusation sont insuffisantes ;

qu'elle a, du fait de l'anonymisation des noms par le conseil régional, été mise dans l'ignorance du nom des témoins jugés comme dignes de foi par la décision ;

que les témoins ont été manipulés dans le but de régler un contentieux familial lourd ;

qu'il est hallucinant de constater que les personnes dont les témoignages ont étayé la décision ne se plaignent pas en tant que patients et que les patients se présentent eux comme défenseurs du Dr ROCHER ;

que Mme L. était suivie par son médecin habituel et des cancérologues ;

que, dès lors, on ne voit pas quel élément permet de dire que sa prise en charge n'était pas exclusivement située au niveau d'un soutien psychologique ;

que, s'agissant de M. R., la dernière consultation du Dr ROCHER remonte au 10 mai 1996 ;


Vu la décision attaquée ;

Vu, enregistrées comme si-dessus le 8 mars 2004, les observations présentées par le conseil départemental d'Ille-et-Vilaine soulignant que tant le conseiller rapporteur que le conseil régional à l'audience n'ont pas fait droit à la demande du praticien d'être assistée par un défenseur qui n'était ni un avocat ni un confrère ; qu'il ne saurait être contesté que l'audience était publique, peu importe le nombre de personnes qui sont susceptibles de pouvoir participer aux débats ; que, sur le fond, la plainte déposée par le conseil départemental est fondée sur différents témoignages faisant apparaître des pratiques contraires au code de déontologie médicale ; que les témoignages sont parfaitement concordants alors qu'ils émanent de personnes sans aucun lien entre elles et qui n'ont pu se concerter ; que le praticien ne conteste pas avoir recours à des pratiques qualifiées de nouvelles ou différentes ; que les dossiers médicaux des patients concernés par la plainte n'ont pas été produits ;

Vu les autres pièces produites et jointes au dossier ; Etc…(fin de citation) Signé M ROUX


Les deux médecins, ont tous deux été amnistiés par cette instance parisienne. Ce qui par contre est saisissant est la qualification par le Conseil de l’ordre national des méthodes des Ordres de Nantes et Rennes. Cette qualification est accablante et les patients et associations pensent ne pas en restés là. Il est à souligner par ailleurs que les instances disciplinaires de Nantes et Rennes sont les plus virulentes envers les pratiques homéopathiques et non chimiques qui ont pourtant la confiance de 40 % des français.

Lors de précédentes affaires ces instances ont déjà été désavouées en appel à Paris, dans les mêmes conditions, il est temps d’arrêter et nous espérons que les responsables de l’Ordre, tant à Rennes et surtout à Nantes tireront eux-mêmes les conclusions quant à leur responsabilités et démissionneront.

Les associations citoyennes de santé dénoncent depuis longtemps les violations récurrentes des droits de la défense par ces instances ordinales. Les « juges » qui y sévissent ne sont pas des professionnels de la justice et commettent de lourdes fautes par ignorance des règles du droit et par incompétence des thérapies sur lesquelles ils sont amenées à se prononcer : Celles-ci sont « en bloc » qualifiées de non éprouvées et charlatanesque !

Les instructions ne sont faites qu‘ à charge et l’instruction est instruite par le même groupe : Ils sont juges et parties : Il y a donc violation des droits de la défense et du principe fondateur du droit » toute personne à droit à un procès juste et équitable ». Les témoins à décharge, les patients ne sont jamais entendus ; pire, étant malades, ils sont jugés non crédibles ! Plus fort encore, dans ce système « judiciaire » on juge à la tête du client : Aucun système normatif des peines !

Il est stupéfiant de voir en 2004 une instance extra judiciaire, ignorante a ce point des règles et normes du droit dotée d’un tel pouvoir : celui de radier à vie un médecin, brisant sa carrière et son honneur, estimé de ses patients et les plongeant ainsi par centaine dans l’ abandon et le plus grand désarroi ? Ce que vivent alors ces malades c’est une agression personnelle, une violence d’une grande profondeur car laissés pour compte de la médecine académique chimique ils retrouvaient enfin le chemin de la guérison ?

A aucun moment ces instances ne prennent en compte les intérêt des malades en traitement, pourtant les premiers concernés, clients et financeurs du système et ceci ne nous est pas supportable, s’agissant de médecins !

De quelles garanties s’est entouré l’état de droit en déléguant à cette organisation professionnelle un tel pouvoir ?
Quelles sont les sanctions prévues pour de tels manquements ?
Plusieurs médecins, très estimés de leur patients, dont l’honneur a ainsi été brisé se sont suicidés, d’autres se sont enfuis du territoire français : Nous citoyens, soucieux de notre santé et mémoire de cette triste réalité espérons qu’un jour la justice sera faite sur tout cela.

Quand aux véritables délinquants de la médecine, en particulier ceux qui ruinent l’Assurance Maladie en dégradant de surcroît la santé de leurs patients, ils ne sont pratiquement jamais sanctionnés, pire les instances du CO, en servant de tampon les protègent d’une certaine façon (affaire Colnet par ex.).

Une telle situation ne peut perdurer et ces organes, censés agir pour l’intérêt public, par de telles méthodes, jettent l’opprobre sur les autorités publiques et décrédibilisent le système de santé dans son ensemble. Ceci vous explique la demande ancienne des associations citoyennes de santé d’exiger la suppression du pouvoir juridictionnel de ces Ordres professionnels et la traduction en droit commun des infractions et délits commis par le corps médical afin que tous les citoyens , médecins compris, bénéficient des garanties du droit commun applicable à tous.

Ces mêmes associations demandent la possibilité de se porter partie civile lors de certains procès médicaux et de participer aux choix et décisions des instances de santé régionales et nationales.

En conclusion les patients et les associations de santé demandent que L’Ordre, garant des bonnes pratiques médicales, s’attelle enfin aux problèmes qui sont les siens:

- Effets désastreux de la surmédicamentation, et sur la santé des citoyens, et sur les finances de la Sécurité Sociale, notre bien commun.
- Conséquences dramatiques de l’abus des antibiotiques et des maladies nosocomiales responsables de plus de 30 000 morts par an.
- Profondes confusions d’intérêts des professionnels de santé avec l’industrie pharmaceutique.
- Dépersonnalisation et mécanisation de la médecine, surmultiplication des examens, souvent aussi coûteux qu’inutiles.
- Dérive générale d’une emprise psychologique de nombreux professionnels qui abusent de la confiance de leurs patients et notamment les plus faibles et les plus âgés, pour prescrire sans retenue des examens, des médicaments et bien sur leurs prestations !
- Et surtout le plus inquiétant :
- L’Abandon, par dizaines de milliers, de patients atteints de maladies sans traitement de la médecine académique médicamenteuse

Nous citoyens, consommateurs et financeurs du système de soins n’acceptons plus d’être les victimes innocentes de certaines chambres disciplinaires qui rappelle les agissements «des sectes du temps de l’inquisition» et vous demandons de prendre toute mesure en votre pouvoir aide afin que de telles situations ne puissent se reproduire.

Les pathologies dont nous sommes de plus en plus sujets répondent de moins en moins aux médicaments et, tout en appréciant certains bienfaits parfaitement établis de la médecine académique, nous ne pouvons accepter de voir un nombre croissant de nos concitoyens abandonnés purement et simplement par ce système et voir les médecins qui « écoutent, cherchent trouvent » aussi brutalement condamnés pour des motifs aussi discutables que parfois ridicules.

Veuillez agréer, Monsieur Le Préfet, l’assurance de notre meilleure considération.

Nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire.

P.S : Les associations citoyennes regroupées au sein de l’UNACS constatent que ce sont les Ordres de l’Ouest qui sont les plus agressifs envers les médecins non chimiques, homéopathes ou ayant des pratiques complémentaires de la médecine académique chimique, et s’inquiètent de voir cette situation empirer lourdement.

Ce même type de courrier sera transmis à la presse, A M le Député-Maire de Nantes et aux différentes instances sanitaires régionales

Le président de l’association
Jean-Hugues Plougonven
Membre UNACS, Union des Associations Citoyennes de Santé



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Défense de l'homéopathie: Communiqué de presse conjoint Unacs et Santé-Solidarité (PRESSE OCEAN / 20 OCTOBRE 2003)

Baisse des remèdes homeopathiques: Une absurdité économique

Jusqu’à présent, les médicaments homéopathiques étaient remboursés à 65 %, ce qui représentait une goutte d’eau dans le déficit colossal et sans cesse croissant de la Sécurité Sociale qui se chiffre actuellement à 11 milliards.
Le chiffre prévu pour l’an prochain s’élèvera à 14 milliards.

Pour endiguer cette hémorragie, notre Ministre de la Santé a pris de rigoureuses mesures, entre autres, la baisse du taux de remboursement de tous les médicaments homéopathiques, ce qui représente environ 0,8 % de ce déficit.

Il est certain qu’il jette ainsi un discrédit sur l’homéopathie — l’un des rares secteurs de la médecine et de la pharmacie françaises à être au premier rang mondial — ce qui amènera un certain nombre de patients à s’orienter vers une « médecine plus efficace » d’après les pouvoirs publics, mais dont les prix sont quatre à cinq fois plus élevés, ce qui donnera un résultat inverse de celui annoncé.

Les 40 % de Français qui se soignent par l’homéopathie coûtent donc bien moins cher à la Sécurité sociale, d’autant que ces médicaments ne génèrent pas d’effets secondaires — alors que les maladies iatrogènes sont en expansion constante —, et les patients sont fidèles à leur médecin et ne multiplient ni les visites ni les traitements, bien au contraire.
De surcroît, l’homéopathie responsabilise les patients, remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation.

D’après les calculs, si 10 % des malades se détournent de l’homéopathie, la réduction du déficit sera égale à zéro. En revanche, si 50 % l’abandonnent, ce qui pourrait arriver étant donné la fixation des citoyens sur le remboursement — il faut mieux être remboursé et rester malades que de payer de sa poche et être guéri — le déficit de la branche médicament sera augmenté de 220 millions d’euros.

Ainsi, contrairement à ce qu’il préconise, sous le couvert de l’économie, cette décision du Ministre favorise l’industrie pharmaceutique, et releve d’une parfaite logique commerciale visant à éradiquer l’homéopathie.

Tout d’abord, Jean François Matteï ne « croit pas en l’homéopathie », sans doute parce qu’il ne reste quasiment plus de molécules après dilution et que ces remèdes ne peuvent agir que par « effet placebo ». N’a-t-il jamais entendu parler de la physique quantique et de l’effet électromagnétique de certaines substances ?
L’homéopathie a une action physique et non chimique sur les cellules, ce qui explique son effet d’autant plus fort que les principes actifs diminuent. D’après de récentes, études les dilutions homéopathiques émettraient des rayonnements bêta caractéristiques et ce signal lumineux posséderait une fréquence qui lui permettrait d’agir sur l’ADN.
Ainsi, ce ne serait pas la molécule chimique qui produirait un effet, mais le signal lumineux qu’elle envoie aux cellules malades.

Mais ce n’est pas la première fois qu’on cherche à porter un coup fatal à l’homéopathie. Il y a quelques années, à l’époque où régnait la terreur des prions, le ministère de la Santé a interdit 173 remèdes homéopathiques en dilutions inférieures à 4 CH sous le prétexte qu’étant d’origine animale, ces substances risquaient de contaminer les consommateurs par des virus.
Cela pourrait sembler logique s’il n’avait persisté à imposer des vaccins composé des mêmes substances d’origine animale à des doses non diluées et directement injectées dans le corps, franchissant brutalement toutes les barrières mises en place par la nature pour protéger l’individu.

Espérons que les patients ne seront pas impressionnés par ces mesures et préféreront ne pas être remboursés que tomber malade, empoisonnés par la chimie. Cette décision doit être considérée comme un appel à se prendre en charge et à ne pas déléguer notre santé à des lobbies financiers plus intéresses par la maladie que par la santé des citoyens..









Communiqué UNACS : Affaire Drs COLIN et ROCHER A Nantes le 14/04/03



Compte rendu des évènements de Nantes du lundi 14/04/2003


Merci à toutes les personnes qui se sont déplacées et ceux qui ont pris une demi journée de congé pour venir assurer de leur soutien les médecins

Dans une ambiance bonne enfant, chapeau ronds, coiffe bretonne, crêpes et chansons, 150 personnes sont venues soutenir les Dr Colin et Rocher, lors de leur comparution devant le Conseil de l’Ordre des médecins à Nantes. Un détachement de policiers, encadraient cette manifestation place de l’Edit de Nantes.

Seules les 30 premières personnes étaient admises, et pas une de plus, dans les lieux, privant toutes les autres de leur droit d’assister à l’audience.

En présence de 3 journalistes, le Président de fait, le Professeur PENNEAU, refuse d’accepter le choix du Dr Rocher de faire assurer sa défense par Paul Plougonven, secrétaire UNACS, et en l’occurrence simple citoyen, se retranchant derrière un décret de 1948-1671 régissant le droit disciplinaire de l’Ordre qui précise que la défense ne peut être assurée que par un médecin ou un avocat inscrit au barreau.

Paul Plougonven en revanche rétorque avec fermeté au « Président » que, au titre de la Loi Kouchner de mars 2002 ce décret est caduque car remplacé par la dite Loi qui précise que les parties peuvent se faire assister ou représenter sans autre précision.

Il ajoute en sus que la Convention Européenne des Droits de l’homme précise à l’article 6 intitulé « Droit à un procès équitable », alinéa 3:

« Tout accusé a droit notamment à :
Se défendre lui-même ou avoir l’assistance d’un défenseur de son choix.


Alors que l’avocat de la défense du Dr Colin questionné par le Président, Me Bernard rétorque qu’en effet la loi Kouchner fait intervenir des modifications et malgré la présence dans la cour d’un conseiller du tribunal administratif de Nantes (président de droit ), devant le refus de Paul Plougonven de quitter sa place, fait appel aux forces de l’ordre pour l’évacuer par la force.

C’est un commandant des polices urbaine accompagné d’un gardien qui amène alors Paul Plougonven à quitter la salle.

Le Dr Rocher n’ayant plus de défenseur décide de le suivre puis le Dr Colin et c’est alors la salle sous les protestations qui se lève à son tour.

Seuls demeurent Me Bernard, les témoins à charge, et la dizaine de « MAGISTRATS » qui commencent alors le procès du seul Dr COLIN.

Afin de dénoncer cette atteinte flagrante aux droits de la défense toute l’assistance se dirige vers la préfecture ou une délégation est reçue par le directeur de cabinet M TALLET.

Ce dernier après une écoute attentive déclare qu’il n’est pas dans les attributions du préfet de faire ingérence dans le déroulement d’une procédure et refuse de se prononcer sur l’illégalité de la décision du Pr PENNEAU.

Le procès du Dr Colin s’est alors déroulé sur fond d’affaire de divorce, manipulations mentales et de témoignage d’écrivain public.

Il n’y a pas de plainte de patient.

Les seuls témoins appelés par l’Ordre sont des témoins à charge. Ils ne sont pas clients des médecins, et pour le témoin principal, M RUFFIO, en procédure de divorce avec une patiente. Il a déposé pendant une heure et demi. Chacun appréciera la teneur des débats

Toute la stratégie de l’accusation étant de draper les accusés du voile du sectarisme.

Commentaire de l’UNACS :

1 - Par le choix d’une salle si petite(30 place assises) le CO prouve sa volonté d’écarter de ces audiences les citoyens alors qu’il disposait ou pouvait disposer des informations lui permettant de respecter le caractère public des audiences (un courrier lui avait été expédié).

2 - C’est le Professeur Penneau et non le président en droit de cette chambre disciplinaire, à savoir le Conseiller du Tribunal Administratif, qui a récusé le défenseur. Ce dernier n’est pas intervenu.

3 - Ce tribunal viole délibérément la Loi Kouchner de mars 2002.

4 - Ce tribunal viole la convention européenne des Droits de l’homme

5 - L ‘autorité préfectorale est incapable de dire le droit et à fortiori de le faire respecter.

Une fois encore le Conseil de l'Ordre prouve son rejet de la démocratie, de la transparence et du respect des lois de la République.

PS: La Presse locale Ouest France et Presse Océan ont publié ce jour des articles corrects.

L’Unacs engage un recours auprès du tribunal administratif de Nantes pour abus de pouvoir.





DR DUMAS - Procès verbal intégral du CONSEIL DE L'ORDRE - DECISION DU 23 JANVIER 2003

Le Docteur Alain DUMAS a été poursuivi pendant 8 ans par le Conseil départemental de l'ordre des médecins des Côtes d'Armor pour charlatanisme en raison de ses prescriptions de vaccin de Friedman, Bioparyl, médicaments de type Solomides ou DPG et Phosphorus. Il est réhabilité le 23 janvier 2003 par le Conseil d'Etat et le Conseil national de l'Ordre des médecins.


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SOUTIEN au docteur BRY

COMMUNIQUE DE SOUTIEN au DOCTEUR BRY
de la COORDINATION OUEST des Associations de Santé Citoyennes
POUR LE LIBRE CHOIX THERAPEUTIQUE

20, rue des Chaussumiers-37230 FONDETTES Tel/Fax:02 47 49 93 95

Nantes, le 21 AVR. 2001

Le 19 décembre 1999, le docteur Philippe BRY, pédiatre homéopathe à Fondettes (37), a fait l'objet d'une sanction d'interdiction temporaire d'exercer la médecine pendant un mois, prononcée à son encontre par le Conseil Régional de l'Ordre des Médecins.
Le Conseil lui reproche d'avoir, le 3 décembre 1998, établi une ordonnance relative à une isothérapie séquentielle de vaccins.
La technique d'isothérapie séquentielle, a été largement diffusée par un médecin suisse, le docteur Elmiger, depuis les années soixante-dix. Elle consiste à administrer une dilution homéopathique du ou des vaccins incriminés devant un effet secondaire suspecté, à des concentrations de plus en plus faibles, selon la technique de Korsakov, et dans l'ordre inverse où les vaccinations ont été reçues, en remontant le temps, de la vaccination la plus récente vers la vaccination la plus ancienne. Concernant les isothérapiques de vaccin, les dilutions korsakoviennes sont disponibles dans toutes les pharmacies depuis mars 1997, à part quelques souches qui l'étaient déjà depuis 1983 : iso vaccin du DTP (diphtérie-tétanos-poliomyélite), du DTCP et du Tétracoq (DTP associé à coqueluche), iso vaccin Engerix B et Genhevac B (vaccins de l'hépatite B), iso ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Plusieurs protocoles thérapeutiques sont possibles, fonction de l'ancienneté du vaccin, et des troubles pathologiques, et fonction du patient et du vaccin en cause.

L'isothérapie séquentielle est donc une modalité du mode de prescription des produits homéopathiques, qui suit les mêmes règles de fabrication, de délivrance, et d'administration, que l'ensemble des remèdes homéopathiques.

Concernant l'ordonnance d'isothérapie du 3 décembre 98, les griefs retenus par le Conseil de l'Ordre se référent au non-respect des articles 34, 39, et 40 du Code de Déontologie médicale et de la Loi Huriet.

Or, à l'examen, ces critiques n'apparaissent pas fondées :


  • Enfin, l'ordonnance incrimimée ne respecterait pas les dispositions de la loi Huriet du 20/12/88 concernant les essais cliniques sans but thérapeutique. Ne s'agissant que d'une simple modalité d'administration de substances homéopathiques, et non d'expérimentation sur la personne humaine (ces substances ayant fait leur preuve), on perçoit mal où pourrait résider l'infraction à cette loi. Au demeurant, la déclaration d'Helsinki de 1964 et celle de Tokyo en 1975, approuvées par l'assemblée médicale mondiale, et signées par la France, donc applicables en droit français, mentionnent que « lors du traitement d'un malade, le médecin doit être libre de recourir à une nouvelle méthode diagnostique ou thérapeutique, s'il juge que celle-ci offre un espoir de sauver là vie, rétablir la santé ou soulager les souffrances du malade. » A noter également que les citoyens doivent disposer de la liberté de choix thérapeutique en vertu de l'article 16/3 du Code Civil.

    Pour ces raisons, et devant cette sanction partiale, le docteur Bry a fait appel de la décision du Conseil Régional, auprès du Conseil National de l'Ordre. Dans le même temps, le Conseil Départemental, à l'origine de cette plainte en association avec celle d'un pédiatre de Saint-Cyr, faisait également appel, estimant le docteur Bry, insuffisamment sanctionné.
    Le Conseil National de l'Ordre, par sa décision du 12 janvier 2001, a rejeté la requête du docteur Bry, et a alourdit la sanction, portant l'interdiction d'exercer de un à deux mois.
    La section disciplinaire du Conseil National soutient que le Conseil Régional d'Orléans, en accueillant la plainte d'un confrère contre le docteur Bry, n'a pas manqué au devoir d'impartialité qui s'impose à toute juridiction conformément à l'article 6.1 de la Convention européenne des Droits de l'Homme. Or, les conseillers départementaux doivent être considérés, non seulement comme les plaignants (instruction de la plainte), mais aussi comme des concurrents du docteur Bry, compte tenu que ce conseil comporte notamment plusieurs médecins de la même spécialité médicale. Les conseillers départementaux élisent les conseillers régionaux et les conseillers nationaux. Ces membres composent la juridiction de première instance et d'appel. De ce fait, il existe un lien troublant entre les concurrents du docteur Bry (les conseillers départementaux) et les membres des sections disciplinaires (conseillers régionaux et nationaux).
    Dès lors, la suspicion de partialité des juges disciplinaires doit être regardée comme étant établie. La Cour européenne des Droits de l'Homme s'est prononcée dans ce sens, en condamnant l'Ordre des Médecins dans l'affaire qui l'opposait à SOS-Médecins -arrêt Gautrin, 38-1997, 822-1025 à 1028 du 20/5/98 : « ni le Conseil Régional d'île de France, ni la section disciplinaire du Conseil National du même Ordre, ne furent un tribunal impartial. » Pour sa part, le Conseil d'Etat a reconnu pour la preniière fois le 26/7/96 -affaire Pandit- que les dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme, sont applicables en matière disciplinaire. Une position analogue a été adoptée par la Cour de Cassation, chambre sociale, le 17/12/98.

    Comme l'indique l'article de la Nouvelle République du 12/2/2001, la plainte n'émane pas d'une famille de patient, mais d'un pédiatre de l'agglomération tourangelle concurrent du docteur Bry. Cette plainte constitue une délation qui viole l'article 56 du Code de déontologie médicale, stipulant que « les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité. » Or cette violation du code n'a pas été relevée par les Conseils, départemental, régional, ni national.
    Le Conseil National mentionne que l'intéressé en pratiquant le traitement isothérapique séquentiel, utilise « des procédés thérapeutiques insuffisamment éprouvés et qu'il n'apporte aucune justification scientifique probante quant à l'efficacité des traitements qu'il prescrit. »
    Ces deux points sont inexacts, ainsi que nous l'avons commenté précédemment, car en l'absence d'autres thérapeutiques et en raison de résultats très positifs dans des cas identiques avec un traitement appliqué très largement par les homéopathes dans toute l'Europe, le docteur Bry était bien fondé dans cette prescription. Sur le deuxième point, si ce médecin n'apporte aucune justification scientifique, il obtient en revanche des résultats, alors même que l'Ordre n'apporte lui-même aucune justification scientifique sur l'éventuelle dangerosité de ce traitement. En tout état de cause, dans une lettre adressée le 20/7/99 au docteur Moulinier de Bordeaux, le Président du Conseil National de lOrdre précise : « dans l'état actuel de ses missions de service public, l'ordre des Médecins n'a pas compétence pour juger scientifiquement de la qualité d'un traitement, mais celle de s'assurer que celui-ci a été officiellement validé. » Il en résulte que l'allégation du Conseil National que « l'iso thérapie fait courir à ses jeunes patients des risques injustifiés » ne correspond à aucune réalité, puisque au contraire, elle réussit très bien dans la détoxication des vaccins. Le Conseil ajoute que le docteur Bry « a jeté la suspicion sur l'utilité des vaccinations chez les jeunes enfants. » Ceci est erroné, car à aucun moment de la procédure, ce médecin n'a tenu de propos défavorables à l'égard des vaccinations.

    La sanction prononcée à l'encontre de ce praticien, est entachée d'illégalité à plusieurs titres, car elle viole :
    • La décision de la Cour de Cassation, et les déclarations d'Helsinki et de Tokyo précitées,
    • L'arrêt du Conseil d'Etat (C.E.) du 29/7/50, « Comité de défense des libertés professionnelles », mentionnant que les décisions de restrictions aux libertés des médecins, prononcées par les Conseils de l'Ordre, ne peuvent être tenues pour légales que si elles sont justifiées par la discipline de la profession, ce qui ne saurait être le cas sur le fondement de prescriptions de médecines non conventionnelles reconnues par la Déclaration du Conseil de l'Europe de 1984 et les résolutions du Parlement européen du 29/5/97 et du Conseil de l'Europe du 4/11/99.
    Le C.E. reconnaît aux membres de l'Ordre « des libertés individuelles » qui leur appartiennent « comme à la généralité des citoyens. »,
    • L'arrêt Bouguen du C.E. du 2/4/43, qui indique que la loi fondamentale de l'Ordre est celle « du salut public. »,
    • L'arrêt Privat du C.E. du 27/4/51, stipulant que les règles du code cessent de s'imposer lorsqu 'elles sont contraires à l'intérêt supérieur des malades.

    En vertu de ces textes, il est clair que la pratique médicale du docteur Bry, est conforme au droit positif. Elle l'est aussi au regard des règles d'éthique si l'on considère le serment de Genève de 1948 : « Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci. » En effet, son efficacité, ses qualités relationnelles et son attention, et son sens élevé de l'Humain en témoigne.

    Nous soutenons en conséquence ce médecin.




    SOUTIEN AU DOCTEUR GUENIOT


    Voici un appel en faveur d'un médecin qui contre les règlements, usages ou habitudes du corps médical a refuser
    de d'abandonner sa patiente et a préférer s'exposer à de graves ennuis de la part de la corporation médicale.
    Chacun pourra noter dans cette affaire qu'à aucun moment les intérêts du malades, c'est à dire notre intérêt à tous, n'est pris en compte.

    Si vous le pouvez n'hésitez pas à répondre à cet appel.

    Votre association Santé- Solidarité

    Association Liberté Santé
    63, rue des Eaux
    59700 Marcq en Baroeul
    Paris le 16 août 2002
    Chers amis,
    En juillet 2001 Dr Gérard Guéniot de la Madeleine (Nord) était convoqué en appel devant la section disciplinaire du conseil national de l'ordre des médecins pour deux affaires.

    Dans une affaire ou un blâme avait été prononcé devant la juridiction régionale, la section disciplinaire n'a pas relevé de fautes et a annulé le jugement.

    Dans la seconde affaire ou une interdiction de trois ans avait été prononcée en régional, le président de la section disciplinaire a suivi la demande des avocats du Dr Guéniot en estimant qu'il ne pouvait juger l'affaire sur le fond étant donné la partialité de l'instruction réalisée par le rapporteur du conseil régional du Nord.

    Cette affaire a donc été réinstruite cette année avec cette fois l'audition des témoignages en faveur du Dr Guéniot et celui-ci est convoqué de nouveau le 4 septembre devant la section disciplinaire.

    Rappelons qu'on reproche au Dr Guéniot d'avoir poursuivi la prise en charge de sa patiente pendant le délai de deux ans entre le diagnostic de sa maladie cancéreuse et l'opération visant à l'ablation de la tumeur et qu'il appartenait au Dr Guéniot de se dégager de sa mission et non d'entretenir la malade dans une situation fausse qui ne lui permettait pas de prendre les décisions qui s'imposaient.

    Bien sur cette année encore nous soutenons entièrement le Dr Guéniot et à travers cette affaire nous voulons défendre le libre choix thérapeutique et le libre arbitre des patients en matière de santé.

    Nous nous sommes appuyés sur des déclarations du président du conseil national de l'ordre au sujet de la loi de mars 2002 sur les droits des malades et la qualité du système de santé pour lui demander un entretien.

    Parallèlement nous allons ces jours ci envoyer un courrier au président de la section disciplinaire en charge de l'audience du 4 septembre afin de lui demander toute sa vigilance quant au respect des droits du patient relatif à son libre consentement, à l'accès à toutes les formes de soins de soins et voire au refus de soins.

    Le comité de soutien du Dr Gérard Guéniot appelle à un grand rassemblement
    le 4 septembre 2002 à 10H30
    devant le conseil national de l'ordre, 180 bd Haussmann Paris 8°.


    Soyons nombreux à soutenir le Dr Guéniot et à défendre nos libertés,
    Amitiés.


    Le secrétaire

    Hugues Leroy






    Le Docteur Alain DUMAS est convoqué par la section disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins le jeudi 23 janvier 2003 à 10 heures au 180 bd Haussmann 75008 PARIS.

    Ce médecin est engagé depuis 7 ans dans une procédure où il défend la complémentarité des médecines allopathiques et non conventionnelles.

    Rappel des faits : En 1996, le Docteur DUMAS est traduit pour THERAPEUTIQUES NON EPROUVEES et " mystérieuses " sic. par le Conseil départemental des Côtes d'Armor devant la section disciplinaire du Conseil régional de Bretagne qui le relaxe, reconnaissant qu'il n'est pas établi que ce médecin ait prescrit des produits dangereux. Le Conseil départemental fait appel devant le Conseil national qui condamne le médecin à 1 mois d'interdiction d'exercer estimant qu'il avait prescrit des produits dépourvus d'autorisation de mise sur le marché (AMM) et dont ni l'efficacité ni l'innocuité n'avaient été démontrées en FRANCE. Le Docteur DUMAS se pourvoit auprès du Conseil d'Etat tout en effectuant sa peine en septembre 1999. En 2001, le Conseil d'Etat casse le jugement du Conseil de l'ordre considérant que ce dernier, en ne recherchant pas l'opinion de la communauté scientifique internationale indispensable pour apprécier souverainement le caractère suffisamment éprouvé d'un remède, a commis une erreur de droit. L'affaire retourne donc devant le Conseil national de l'ordre où la discussion reste entière. Les thérapeutiques citées en appel sont : vaccin de FRIEDMAN, médicament de type DPG, BIOPARYL, produits BELJANSKI et dernièrement médicament de type SOLOMIDES, PHOSPHORUS.

    Pour un soutien massif et afin de faciliter le déplacement des patients du " grand-ouest ", un système de car (prix environ 23 €/personne) sera organisé avec inscription auprès des secrétariats de l'UNACS (Union nationale des associations citoyennes de santé) : tél 02 99 39 51 63 et email antoinette.costa@free.fr ou tél 02 48 51 54 47 et email JP.GAUFILET@wanadoo.fr.
    Prenez contact dès à présent pour vous inscrire. En cas de difficultés financières, n'hésitez pas à le signaler. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, participez financièrement.



    SECTION DISCIPLINAIRE
    DU CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE DES MEDECINS
    180, boulevard Haussmann - 75008 PARIS
    Téléphone : 01.53.89.32.00 -Télécopie : 01.53.89.32.38



    Dossier n° 6553
    Dr Alain DUMAS
    Décision du 23 janvier 2003
    LA SECTION DISCIPLINAIRE DU CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE DES MEDECINS,

    Vu la décision, en date du 19 octobre 2001, par laquelle le conseil d'Etat, statuant au contentieux, a annulé la décision, en date du 15 avril 1999, par laquelle la section disciplinaire, statuant sur l'appel interjeté par le conseil départemental de l'Ordre des médecins des Côtes-d'Armor contre une décision, en date du 23 novembre 1996, par laquelle le conseil régional de Bretagne a rejeté sa plainte formulée à l'encontre du Dr Alain DUMAS, qualifié en médecine générale, demeurant 21, place Baratoux - 22000 SAINT-BRIEUC, a infligé à ce médecin la peine de l'interdiction d'exercer la médecine durant un mois, et a renvoyé l'affaire devant la section disciplinaire ;

    Vu, enregistré au secrétariat de la section disciplinaire du Conseil national le 11 avril 1997, le mémoire présenté par le conseil départemental des Côtes-d'Armor tendant aux mêmes fins que la requête par les motifs que le Dr DUMAS a reconnu avoir prescrit des médicaments dépourvus d'autorisation de mise sur le marché ; que la décision du conseil régional est entachée d'une contradiction de motifs et d'une erreur manifeste d'appréciation ; qu'une thérapeutique confidentielle et mystérieuse doit être analysée comme insuffisamment éprouvée et testée, en violation avec l'article 21 du code de déontologie médicale et fait nécessairement appel à des produits ne bénéficiant pas d'autorisation de mise sur le marché ; que le Dr DUMAS a toujours revendiqué la pratique d'une thérapeutique alternative et défendu ardemment les thèses de M. BELJANSKI ; que le BIOPARYL qu'il prescrit n'a jamais subi avec succès les tests d'innocuité et d'efficacité ; que les articles 9, 14, 21, 39 et 70 du code de déontologie ont incontestablement été méconnus ;

    Vu, enregistrées comme ci-dessus le 4 novembre 1997, les observations présentées pour le Dr DUMAS tendant au rejet de la requête et à la condamnation du conseil départemental au paiement d'une somme de 20 000 francs au titre de l'article 700 du nouveau code de procédure civile, par les motifs que le mémoire d'appel ne comporte aucun fait précis à l'encontre du Dr DUMAS et se borne à des généralités sur les thérapeutiques non éprouvées ; que les pratiques du Dr DUMAS ne sont ni confidentielles, ni mystérieuses ; que, dans le cas évoqué par le Dr GUYOMARD, la thérapeutique mise en oeuvre par le Dr DUMAS était purement palliative ; que, dans celui évoqué par le Pr KERBRAT, le malade était à la recherche d'une voie thérapique différente et avait refusé tout traitement classique ; que les accusations du Dr MAHE ont été portées sans preuves ni discernement ; que le Dr DUMAS n'est pas un prescripteur habituel des produits BELJANSKI, dont il n'a d'ailleurs jamais été démontré qu'ils aient eu un caractère dangereux ou toxique ;

    Vu, enregistrées comme ci-dessus le 6 février 1998, les observations présentées pour le conseil départemental des Côtes-d'Armor tendant aux mêmes fins que la requête par . les mêmes moyens et en outre à ce que le Dr DUMAS soit débouté de ses conclusions indemnitaires qui échappent à la compétence des juridictions ordinales ;

    Vu, enregistrées comme ci-dessus le 11 janvier 1999 et le 10 mars 1999, les nouvelles observations présentées pour le Dr DUMAS tendant aux mêmes fins que ses précédentes observations par les mêmes moyens ;

    Vu, enregistrées comme ci-dessus le 15 février 1999 et le 6 avril 1999, les nouvelles observations présentées pour le conseil départemental des Côtes-d'Armor tendant aux mêmes fins que la requête par les mêmes moyens ;

    Vu, enregistré comme ci-dessus le 3 décembre 2001, le mémoire présenté par le Dr DUMAS ; le Dr DUMAS soutient que la décision du Conseil d'Etat clôt définitivement la procédure ;

    Vu, enregistré comme ci-dessus le 15 janvier 2003, le mémoire présenté par le Dr Alain DUMAS ; il tend au rejet de la requête du conseil départemental des Côtes-d'Armor; le Dr DUMAS soutient qu'il y a lieu de récuser deux des membres de la section disciplinaire qui siégeaient déjà à l'audience à l'issue de laquelle la décision du 15 avril 1999 a été rendue ; que le débat contradictoire n'a pas eu lieu pour deux des produits à propos desquels la section disciplinaire étend ses investigations ; que le Dr DUMAS se borne à recommander à ses patients des produits complémentaires sans les dissuader d'aucune manière de suivre les traitements conventionnels ; que les produits recommandés par le Dr DUMAS, dont certains sont autorisés en Allemagne, n'ont aucun caractère toxique ; que le Dr DUMAS est parfaitement informé à leur sujet ; qu'aucun patient n'a porté plainte contre lui ;

    Vu, enregistré comme ci-dessus le 16 janvier 2003, le mémoire présenté par le conseil départemental des Côtes-d'Armor ; le conseil départemental soutient que le débat contradictoire a eu lieu pour l'ensemble de la procédure ; que celle-ci est ainsi régulière ; que les thérapeutiques utilisées par le Dr DUMAS sont insuffisamment éprouvées et que leur innocuité n'est pas établie ; que les produits qu'il recommande n'ont pas l'autorisation de mise sur le marché ;

    Vu, enregistré comme ci-dessus le 16 janvier 2003, le mémoire complémentaire par lequel le Dr DUMAS produit un témoignage attestant de ses compétences et de son dévouement à ses patients ;

    Vu la décision attaquée ;

    Vu les autres pièces produites et jointes au dossier ; Vu le code de la santé publique ;

    Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales ratifiée par la France en vertu de la loi du 31 décembre 1973 et publiée au journal officiel par décret du 3 mai 1974 ;

    Vu la loi n°2002-1062 du 6 août 2002 portant amnistie ;

    Vu le décret du 26 octobre 1948 modifié, relatif au fonctionnement des conseils de l'Ordre des médecins, des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes et de la section disciplinaire du Conseil national de l'Ordre des médecins ;

    Vu le code de déontologie médicale ; Après avoir entendu

    - Le Dr LEON en la lecture de son rapport ;

    - M. Paul PLOUGONVEN, entendu comme témoin à la demande du Dr DUMAS, introduit dans la salle d'audience au moment où son témoignage a été recueilli ;

    - Me GOSSELIN, avocat, en ses observations pour le conseil départemental des Côtes-d'Armor ;

    Me FREMAUX, avocat, et le Dr Didier MOULINIER, en leurs observations pour le Dr DUMAS et le Dr Alain DUMAS en ses explications ;

    Le Dr Alain DUMAS ayant été invité à reprendre la parole en dernier;

    APRES EN AVOIR DELIBERE,


    Sur la demande de récusation

    Considérant que, saisie sur renvoi par le Conseil d'Etat après cassation par celui-ci d'une décision, la section disciplinaire du conseil national de l'Ordre des médecins peut, eu égard à la nature de cette juridiction, qui est seule compétente pour connaître en appel des affaires disciplinaires concernant les médecins, statuer dans une formation dont plusieurs membres ont siégé lors du premier examen de l'affaire sans méconnaître les stipulations de l'article -6-1 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales ; qu'en l'espèce, toutefois, aucun des membres de la section disciplinaire qui délibèrent sur la présente décision n'avait siégé lors du premier examen de l'affaire ; que les conclusions à fin de récusation présentées par le Dr DUMAS sont, par suite, sans objet ;


    Au fond


    Considérant qu'en vertu de l'article 11 de la loi du 6 août 2002 portant amnistie, les faits commis avant le 17 mai 2002 sont amnistiés en tant qu'ils constituent des fautes passibles de sanctions disciplinaires ou professionnelles, à l'exception de ceux qui constituent des manquements à l'honneur, à la probité ou aux bonne mœurs ;

    Considérant, d'une part, que les produits dont la prescription est reprochée au Dr DUMAS, tels le vaccin de Friedmann, le Bioparyl, les produits de type DPG ou Solomides ou le Phosphorus ne présentent pas, par eux-mêmes, des dangers pour les patients ; qu'il résulte, d'autre part, tant de l'instruction que des explications données au cours de l'audience par le Dr DUMAS, que celui-ci prescrit ces produits en complément de traitements médicaux, sans chercher à dissuader ses patients des méthodes et thérapeutiques classiques ni inciter les intéressés à y substituer les produits qu'il recommande ; que, dans ces conditions, les faits reprochés par le conseil départemental au Dr DUMAS ne traduisent pas de manquement à l'honneur ni à la probité et sont donc couverts par l'amnistie prévue par les dispositions législatives précitées ; que la plainte du conseil départemental n'est donc plus susceptible de recevoir une suite ; qu'il n'y a lieu, dès lors, d'y statuer ;

    Considérant que, dans les circonstances de l'affaire il n'y a pas lieu de faire droit à la demande présentée par le Dr DUMAS tendant à ce que le conseil départemental des Côtesd'Armor soit condamné à lui verser une somme au titre des frais exposés et non compris dans les dépens ;
    PAR CES MOTIFS,


    DECIDE:

    Article 1 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin de récusation présentées par le Dr DUMAS.

    Article 2 : Les faits reprochés au Dr Alain DUMAS étant amnistiés, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête du conseil départemental des Côtes-d'Armor.

    Article 3 : Les conclusions du Dr Alain DUMAS, tendant à ce que le conseil départemental des Côtes-d'Armor soit condamné à lui verser une somme au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sont rejetées.

    Article 4 : La présente décision sera notifiée au Alain DUMAS, au conseil départemental des Côtes-d'Armor, au conseil régional de Bretagne, au directeur départemental des affaires sanitaires et sociales des Côtes-d'Armor, au directeur régional des affaires sanitaires et sociales de Bretagne, au préfet des Côtes-d'Armor, au préfet de la région de Bretagne, au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint-Brieuc, au ministre chargé de la santé et à tous les conseils départementaux.

    Ainsi fait et délibéré, à l'issue de l'audience publique du 23 janvier 2003, par M. STIRN, Conseiller d'Etat, président ; MM. les Drs DUCLOUX, LEON, WERNER, membres titulaires, M. le Dr LEGMANN, membre suppléant.
    LE CONSEILLER D'ETAT
    PRESIDENT DE LA SECTION DISCIPLINAIRE DU
    CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE DES MEDECINS



    B. STIRN











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