<< Retour Actualités / Actions en cours...
 
Soutien à la famille Guéret
 
 
 
Laissons la parole à Rémi Guéret :
Bientôt 300 jours d’exclusion du système scolaire pour les enfants Guéret. Cela pourrait passer pour un simple malentendu, suite à une erreur d’une administration quelque peu tatillonne. Malentendu qui finit par ressembler à de l’acharnement, si l’on considère qu’un contentieux entre des citoyens et l’administration pèse lourdement sur la scolarité et la vie sociale d’enfants de primaire et maternelle qui ne demandent rien d’autre que de mener une vie normale, au milieu de leurs petits camarades...
 
 

Mais l’affaire, aussi anecdotique qu’elle puisse paraître, met en lumière une situation ubuesque et paradoxale, qui limite grandement la liberté, pourtant prévue par la loi Kouchner de se soumettre ou non à tout acte médical. Ainsi, refuser un vaccin non obligatoire dont les effets indésirables sont pourtant reconnus et avérés peut être assimilé à de la maltraitance, quand bien même le vaccin obligatoire qui lui est associé est indisponible seul.
Suite au signalement de l'inspection académique, les enfants et les parents font en ce moment l'objet d'une mesure d'investigation (anciennement enquête sociale) par le juge des enfants. Les conclusions seront connues en septembre.
En attendant, les enfants sont également discriminés par la municipalité qui leur interdit en plus de l'école, l'accès aux autres structures municipales pour enfants (activités sportives, centre aéré, etc.). Depuis la rentrée de septembre 2011, les parents assurent par eux-mêmes l'instruction de leurs enfants, ce qui les a obligés à mettre de côté leurs activités professionnelles (travailleurs indépendants).
Ils font un appel aux dons pour les soutenir dans les frais de justice.
Stéphanie et Rémi Guéret
Courriel : apartheid-ecole-allevard@laposte.net
Détails de l'affaire sur : http://apartheid-allevard.no-ip.info

Comment l'association peut-elle les soutenir ?
Projet de QPC, Question Prioritaire de Constitutionnalité
Disons-le tout net : ces lois d'obligations vaccinales nous empoisonnent. Si les vaccins étaient des produits purs et sûrs, dénués de tous risques, le problème ne serait pas le même et nous n'aurions pas motif d'en parler ici. L'idée que l'on puisse par la contrainte, obliger une personne en bonne santé, à recevoir un produit à risque pour la santé, même pour un risque faible, est choquant, et particulièrement quand cela touche les enfants, qui ne peuvent se défendre. Que chacun, après information complète et loyale, puisse choisir, pour lui comme pour ses enfants.
Différents recours ont été tentés, tous se heurtent peu ou prou, aux lois d'obligations et cela peut durer longtemps encore. La seule solution complète est l'abrogation de ces lois d'obligation. Autrefois réservée aux instances gouvernementales, la QPC est désormais accessible à tout citoyen lors d'un recours. Si une loi est reconnue anticonstitutionnelle, elle est tout simplement abrogée. Il nous paraît donc légitime et nécessaire, pour l'intérêt de tous, de demander au Conseil Constitutionnel de statuer sur la constitutionnalité de ces lois, d'autant que se manifestent à l'heure actuelle de nombreuses pressions pour étendre ces obligations, en dépit des risques de mieux en mieux médiatisés.
C'est loin d'être gagné, car la constitution n'est pas prolixe sur le respect du corps humain, contrairement au code civil, mais ce n'est pas une raison pour ne pas le faire.

Quelques principes de base
Il ne faut pas une position contre la vaccination : elle n'aboutirait pas, car cette question n'a aucun rapport avec le droit. En revanche, on peut mettre en avant la réalité des risques de cette pratique et ne se placer que du point de vue des droits de l'Homme, du droit au respect du corps humain, donc des libertés fondamentales.
La liberté d'accepter une vaccination ou non est d'autant plus importante qu'elle s'applique alors que la personne est en bonne santé avant l'acte vaccinal et qu'il y a possibilité d'un risque grave sur sa santé, aussi réduit soit-il d'un point de vue statistique.
Le fait d'une balance bénéfice/risque implique une décision de la personne concernée. L'acte vaccinal non consenti est une voie de fait.
Santé-Solidarité est décidée à soutenir financièrement ce projet.
La pétition de soutien à la famille Guéret est disponible sur le net: (voir adresse plus haut).

Plus d'informations sur le site information Santé Pays d'Auge.

http://www.infosantepaysdauge.fr/post/2012/09/24/les-autorit%C3%A9s-se-moquent-de-la-famille-Gu%C3%A9ret-et-de-leurs-enfants

 
 
 
Santé Solidarité - 10, Quai de Versailles - 44000 Nantes - Tél. 02 40 48 62 75
Permanence de 15h à 18h30 les mardi et mercredi