ALLOPATHIE



ALLOPATHIE n.f. (gr. allos, autre, et pathos, maladie). Nom que les médecins homéopathes donnent à la médecine officielle moderne (par oppososition à homéopathie).

Elle cible le symptôme, l'agent infectieux, pour celà elle utilise de plus en plus fréquemment les molécules de synthèse mises au point par l’industrie pharmaceutique.

Aujourd’hui l’allopathie est la thérapie officielle, c’est à dire celle enseignée dans les études médicales universitaires et pratiquée dans les hôpitaux.

Commentaire :

Même si l'allopathie se montre en général efficace dans le traitement des symptômes et particulièrement en médecine d’urgence, ses adversaires lui reprochent justement de s'intéresser trop aux symptômes et pas assez au malade, de ne pas s'intéresser à la globalité de ce dernier et de ne pas chercher à combattre la cause réelle de la maladie.

Le symptôme d'une maladie est en effet un signe envoyé par notre organisme indiquant un trouble qui peut-être assez profond. Combattre uniquement ce signe n'est pas suffisant et peut conduire une maladie aiguë à devenir une maladie chronique plus grave.

A l'opposé de l'homéopathie qui combat le mal par le mal (principe de similitude), l'allopathie va combattre le mal avec des médicaments contraires, comme les antibiotiques, les tranquillisants, les sédatifs, les laxatifs,... Malheureusement ces médicaments agressent l'organisme. Il faut savoir que pour l'organisme un médicament est un poison. Il va tout faire pour essayer de l'éliminer et s'il n'y arrive pas, il va modifier son équilibre pour s'ajuster, d'où les effets secondaires de nombre de ces médicaments (fatigue, atteinte de la flore intestinale, destruction de bactéries indispensables à la vie,...). Le symptôme disparaît mais la fragilité du terrain du malade se trouve encore augmentée.

La philosophie des thérapies alternatives est de rechercher la cause réelle de la maladie et de la combattre afin que le malade retrouve la santé d'une manière durable.

Par ailleurs, la santé ne doit pas être considérée comme le résultat d'une guérison ou d'une absence de maladie mais comme un état qu'il faut préserver par une bonne hygiène vitale.




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