L'ENVIRONNEMENT





Métaux toxiques et santé. Approches biochimiques et bioénergétiques.
Résumé personnel à partir de notes.




1) Approche générale de la toxicité des métaux
2) Approche de la toxicité en dentisterie
3) Outils de diagnostics biologiques
4) Témoignages et traitements possibles
5)Suite des protocoles de désintoxication et de Chélation
6) intervention récapitulative du Dr MENAT
7) Liste des sites et adresses citées au congrès ou dans la plaquette de présentation
8) récapitulation des protocoles et des traitements proposés



Alerte aux métaux toxiques et xénobiotiques (substances chimiques totalement étrangères aux organismes vivants et ayant des effets pathogènes.) devant la progression inquiétante des maladies neurofonctionnelles, des maladies du développement psychomoteur, auto-immunes et neurodégénératives dites « maladies de civilisation » qui sont liées aux perturbations de notre environnements elles mêmes liées aux progrès techniques de toutes sortes (dites aussi pathologies environnementales.)
Exemple : fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, autisme, troubles envahissants du comportement, sclérose en plaque, parkinson, Alzheimer, allergies de toute sorte etc. etc. dont la croissance exponentielle dans nos société n’est pas sans poser de nombreuses questions.

1) approche générale de la toxicité des métaux.

1-1 :Intervention du professeur André PICOT, toxico chimiste, directeur de recherche honoraire du CNRS, expert français auprès de l’union Européenne sur l’évaluation des produits chimiques en milieu du travail.(cf. texte polycopié.)

1-1 -1 : Le Cadmium : oestrogéne-like, vient de la fumée de cigarettes (en plus, la nicotine est hyper prolactinémiante ce qui explique la multi toxicité de la cigarette.) Il appartient à la pollution environnementale. Il augmente l’incidence du cancer du sein, d’ailleurs, on le retrouve dans le sein. Dosage dans le sang. (1° publication en 94.)
Le cadmium et le nickel sont des polluants majeurs.
Des récepteurs hautement spécifiques lient le matériel génétique au niveau de l’ADN par des doigts de zinc qui sont déplacés par le cadmium. Les récepteurs permettent un transfert d’information par des phosphorylations activées sans hormones. Le cadmium mime les œstrogènes. Dans ce système, même si on supprime les œstrogènes par des ménopauses artificielles ou des antioestrogènes, la simple présence de Cadmium active les récepteurs oestrogéniques.

1-1-2 :Le Nickel est le plus grand pollueur mondial. Le mélange Mercure / Nickel qui retombe sur les USA est de 10 tonnes par an émis dans l’atmosphère par la combustion des voitures et cheminées .
NB : Tout polluant est un Haptène c'est-à-dire qu’il se lie de façon covalente à des protéines transporteuses et induit donc la formation d’anti-corps contre ce complexe par les lymphocytes B.
Le Nickel se lie par sites de coordinations au soufre et à l’azote des acides aminés (AA) et forme des « complexes de coordination » comme par exemple le Fer dans l’hémoglobine.
1-1-3 : Il y a trois hypothèses du mécanisme d’action des métaux :

De toute façon : une protéine plus un Haptène : « Non Soi ». Il y a dans le sang des transporteurs physiologiques des métaux qui induisent une pathologie auto-immune.

1-1-4 : quel est l’impact de ces métaux sur les êtres vivants ?

La toxicologie est à trois partenaires : le produit chimique, l’être vivant et l’interaction des deux.
Certains comme le chrome et le nickel sont des oligoéléments nécessaires à la vie : les bactéries, les plantes les animaux en ont besoin. Ils sont indispensables en petites quantités. Ce sont des oligo-éléments. En excès ils sont toxiques.
A contrario, certains comme le cadmium et l’aluminium, le mercure, le plomb sont de vrais toxiques et ne sont en aucun cas nécessaires à la vie.
Certains autres sont dits « non métaux » comme le sélénium, petit cousin du soufre qui contrôle les péroxydations et les radicaux libres. Ce sélénium, si on augmente trop les doses devient pro oxydant alors qu’il est antioxydant aux doses justes. Donc l’action est dose dépendante.
A propos du chrome comme exemple qui existe sous trois formes différentes dans l’organisme : le métal chrome inerte, le cation de chrome trivalent seul actif sur l’insuline (action physiologique) et le chrome lié à l’oxygène ou chromate, inutiles dans l’organisme mais oxydant super puissant, qui rentre dans les cellules en mimant le sulfate et là ils coupent l’ADN en petits morceaux et est donc mutagène et cancérigène au point d’entrée dans l’organisme (K du nasopharynx, des bronches, du rein, de la peau etc.).
Ceci veut dire que les effets chimiques sont très dépendants de la forme de la molécule et très différents pour chacune d’elles or les raisonnements sont souvent faits sur les molécules à l’état pur : inertes alors que l’on ne connaît rien ou presque des molécules ionisées dans l’organisme et encore moins des mélanges. Les métaux sont souvent sous formes ionisées dans l’organisme qui est fait de 75 °/° d’eau et la chimie se fait à l’interface membranes, eau. On répertorie à ce jour 26 millions de composés chimiques différents dont 100 000 d’usage courant. 90 °/° ne sont pas évalués. Il y a 2 millions de produits commercialisés en Europe, entre 500 et 1000 substances chimiques nouvelles par an mises sur le marché, 40 à 100 évaluées par an en Hollande, 5 à 10 en France !!!

Nous ne sommes pas tous égaux devant les polluants, il y a des différences de récepteurs ; des différences de métabolisme. L’effet toxique est dose dépendant mais aussi « forme chimique » dépendant.
Paracelse disait « la dose fait le poison. » L’histoire de la vie est une histoire de dose et d’interaction des produits chimiques.

Notes reprises ici de la plaquette du congrès du Dr TAILLEFER :

Il y a lieu de faire en permanence la distinction entre
1°) Les intoxications aigues accidentelles et/ ou professionnelles.
2°) la toxicité vraie, dose dépendante pouvant survenir chez certains individus pour des expositions à des concentrations inférieures aux seuils considérés par les instances officielles comme sans danger. Ces normes méconnaissent l’effet d’accumulation lorsqu’il existe une déficience des mécanismes biologiques de désintoxication. Cas des métaux lourds mis en bouche dans les amalgames, injectés dans les constituants de vaccins ou ingérés avec des aliments contaminés. Cette toxicité s’exerce essentiellement du fait du blocage de nombreuses activités enzymatiques et de la génération de nombreux radicaux libres supérieure aux capacités antioxydantes de l’organisme. Les dosages directs dans les émonctoires ne sont pas adaptés à leur mise en lumière.
3°) les phénomènes d’allergie de contact des métaux sont bien connu et font jouer les mécanismes de l’hypersensibilité retardée à médiation cellulaire responsable d’une inflammation comme l’eczéma. On met en évidence cette sensibilisation par des patch-test sur la peau. On vient de découvrir assez récemment qu’en cas de passage systémique des métaux , ceux-ci pouvaient aussi déclencher des réactions d’ordre immunitaire donnant lieu à des manifestation générales.(cf. le découverte du Dr Véra STEJSKAL.)

1-2 : Intervention du professeur RABACHE, nutritionniste, toxicologue, biologiste CNAM, chef de projet et responsable de formation « toxicologie » au CNAM.

En Europe a été crée le programme « REACH »ou « registration evaluation ? chemical products » examinant l’ensemble des produits qui posent Pb de santé : il y a plus de 110 000 produits à étudier. Vu leur nombre, on ne va étudier que ceux produit à plus de 10 tonnes.
C’est insatisfaisant de ne se baser que sur ce tonnage de production mais c’est un progrès! Ce programme vise à contrôler puis éliminer les produits nocifs (mutagènes, cancérigènes) puis les produits trop longtemps bio persistants (lindane, DDT etc.). Ceux que l’environnement ne sait pas détruire. L’impasse sur ces produits est une atteinte à l’Homme.
Les métaux toxiques dits métaux lourds : (Al ; Pb ; Cad. ; Hg ; ) n’entrent dans aucunes des fonctions des organismes, on peut les éliminer sans problème alors que d’autres éléments sont nécessaires à faibles doses (Sel.) dans l’organisme.


Sources de ces métaux toxiques :


La production de Hg est de 110 tonnes par an, 16 tonnes en France. Les incinérations / crémations rejettent 1 tonne 35 de Hg par an en GB. Les cabinets dentaires : 5 tonnes par an. Le Hg est interdit en Allemagne, dans les pays nordiques, en Suède qui a totalement éliminé le Hg quelqu’en soit son utilisation. Un amalgame apporte entre 3 et 17 ùg. Par jour de Hg. L’apport de Hg se fait aussi par l’alimentation : Le Plomb : Par les tuyauteries, les peintures écaillées mais aussi alimentaire. Apport de Pb par :


Le Cadmium, issu des constituants biologiques passe dans les légumes(30°/°), fruits, champignons, produits laitiers(19°/°), céréales(16°/°) etc. Le Cadmium a une affinité pour les protéines des cellules du rein et se retrouve donc +++ dans les abats (rognons.). Le Cadmium en Amérique du Nord passe de la terre aux végétaux consommés par les caribous donc dans la viande.

La charge en métaux toxiques des poissons des grands lacs Canadiens est directement liée aux sources de pollution des usines chimiques situées au bord de ces mêmes grands lacs. En toxicologie, il faut distinguer la relation dose-effet : relation entre la dose d’exposition et les effets observés variant en gravité et fréquence.
Et la relation dose- réponse : relation entre la dose d’exposition et l’incidence observée c'est-à-dire la réponse pour un effet donné. (cf. schéma.)

En toxico, on détermine la dose sans effet délétère observable sur l’animal ou DES et on calcule la dose journalière admissible ou DJA., en appliquant des facteurs de multiplication plus ou moins complexes à la DES. Nous n’avons donc qu’une connaissance très faible des propriétés réellement toxique des produits.
Suit des exemples pratiques de calculs théoriques des doses hebdomadaires (DHTP) à ne pas dépasser (certains produits n’étant pas consommés tous les jours.). Il est à noter que ces normes sont purement théoriques et régulièrement réévaluées à la baisse. En plus elles ne tiennent pas compte de l’individualité de chacun et ne sont qu’extrapolation pure surtout pour les enfants aux tissus immatures.
En ce qui concerne le Hg : tous les poissons en contiennent mais les anchois, morue, sardines moins de 100ùg. par Kg et les bars, harengs, merlans, maquereaux, merlus, soles, turbots de 88 à 400 ùg par Kg (et très peu de Cd : 9 à 13 ùg. et peu de Pb.). Contrairement aux gros poissons : thons, daurades qui vivent plus longtemps et accumulent plus de métaux et tout en haut de la teneur en Hg : les poissons carnassiers : congres, espadons (de 1500 à 3220 ùg par Kg.)
Pour le Cadmium, ce sont les huîtres , crustaçés et coquillages qui en sont riches : 810 à 4100 ùg. de Cd par Kg.
Pour les crabes, crevettes, langoustes, coquilles St jacques : Hg : 33 à 74, Cd : 235 à 1700, Pb : 150 à 410 ùg par Kg.

1-3 : Les effets néfastes sur la santé de ces métaux toxiques et autres xénobiotiques : Professeur ROCCHICCIOLI et Professeur PICOT.

« Celui qui ne sait pas est un ignorant, celui qui sait et n’entreprends rien est un criminel. » Bertold Brecht.
N’importe quel produit dans des conditions appropriées peut être néfaste : ex. des 17 litres d’eau qui tuent un homme ou encore le CO inodore.
L’effet toxique dépend de la dose, de la voie de pénétration, du caractère cumulatif des doses et de la relation dose-effets, des aptitudes génétiquement déterminées du métabolisme de chacun, de l’état de santé préalable.
Exemple de la pénétration nasale qui touche directement l’hypothalamus et le cerveau par les nerfs olfactifs ou de la pénétration pulmonaire (cf. anatomie des alvéoles) qui touche 120 m 2 de surface d’échange, 2000 Km de capillaires et ou 5 litres de sang sont filtrés en 1 mn.

Rappel de chimie des ions neutres : inertes, des ions réduits et oxydés formant un couple d’oxydoréduction capables de se liés à des composés organiques. Ces ions réduits ou oxydés peuvent se lier aux graisses ou à l’eau ou encore former des complexes avec les protéines entraînant toutes sorte de modifications membranaires ou structurelles à l’origine des phénomènes auto-immuns ou des effets toxiques dans les tissus. En exemple sont cités le couple mercureux- mercurique ou le couple cuivreux- cuivrique toxiques en excès. Ces couples se lient à des composés organiques à Carbone et Hydrogène soit des hydrocarbures par exemple au méthane (CH3) donnant ainsi un cation méthylmercure pour le Hg et ce méthylmercure est soluble dans l’eau, on le trouve à 90 °/° dans le thon rouge. Si ce Hg se lient à deux molécules de CH3, c’est le diméthylmercure totalement soluble dans les graisses , molécule retrouvée dans le thymérosal* des vaccins et connu comme toxique cérébral ! Ces ions sont aussi responsables des phénomènes inflammatoires (« ite » partout.).
Certains de ces constituants interagissent même sur l’ADN entraînant des effets mutagènes et donc de cancérogenèse. Ils passent aussi dans le placenta et tapent sur le fœtus et son développement.
Ces métaux traces appelés avant métaux lourds apportés par l’alimentation, les vaccins, les amalgames dentaires subissent des méthylations bactériennes dans la cavité buccale d’où oxydoréduction et passage par les canaux ioniques des cellules puis interaction multiples avec les macromolécules des cellules : les enzymes, les acides nucléiques etc. Beaucoup d’enzymes utilisent des cofacteurs pour fonctionner : fer ; zinc, cuivre etc. les métaux lourds s’y substituent et entraînent des inhibitions plus ou moins réversibles, compétitives ou non compétitives, incompétitives etc. etc. La compilation de Zollner (3° ed. en 4 volumes sur 10 cm de bibliothèque) est édifiante : des dizaines de milliers d’enzymes répertoriées avec leur inhibition par les métaux trace. Certains de ces métaux font perdre aussi aux enzymes leur caractère allostériques d’où effets pervers sur les voies du métabolisme. Certains entrent en compétition avec les protéines basiques (histones) de l’ADN : erreur de lecture.
La synergie de deux ou plus métaux toxiques est imprévisible : facteur 50 ou 100 de multiplication des effets pervers. On ne sait pas.
La jeunesse des éléments en formation exemple : le cerveau des enfants ou leur système immunitaire les rends aussi plus sensibles aux toxiques. Exemple du Thymérosal* des vaccins or on vaccine de plus en plus tôt avec de plus en plus de molécule stabilisées par des sels de Hg, du Phénol ou de l’Aluminium (‘effet stabilisant et augmente l’immunogènicité du vaccin).
Mais à effets toxiques neuronaux connus. Ces poisons sont cumulatifs chez le jeune enfant qui a d’autant plus de mal à les éliminer que leur foie et voies biliaires et rénales sont aussi immatures.


2 ) Approche de la toxicité en dentisterie :


2-1 : Approches dentaire par Dr Nicolas STELLING, Suisse. Fondateur de l’association Suisse Romande pour l’étude holistique de l’odontostomatologie.

Rappels de l’embryologie et des relations des différents tissus dentaires avec le reste de l’organisme.
La bouche est un carrefour entre SNC, peau, respiratoire et digestif.
On dose le Mercure expiré par l’appareil de « Gérôme ».
On mesure les courants électriques intra buccaux par un ohmmètre. Plus la charge est haute plus la corrosion est importante plus le relargage de métaux toxiques est grand. Sans compter l’influence des champs électriques eux-mêmes. Les implants en titane sont de vraies antennes .La dépose sécurisée en cabinet dentaire consiste en :


On peut tester la toxicité dentaire par le test « Topas II » qui teste par une pointe le flux gingival des dents dévitalisées et bouchées. Les toxines migrent jusqu’à 3 mm autour des dents traitées.
Les amalgames sont peu homogènes et peu stables et les composants se délitent et migrent.
Ceci est aggravé chez les bruxomanes et par la présence d’alliage différents qui crée des courants eux-mêmes sources de corrosion.
Traitement et dépollution métallique en bouche : « Quinton isotonique », « Plasma marin hypertonique », « Duplase ».
On utilise aussi la neuralthérapie avec des injections de PMH en regard de la dent à traiter pour l’isoler du reste de l’organisme et en local dans les canaux infectés.

2-2 : Energétique dentaire et dépose d’amalgame et de composites par Dr Albert ROTH, Chirurgien dentiste, président de l’association « Résonances ».

« Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire ».

On ne doit pas déposer plus d’un amalgame par mois ou par cycle lunaire, ceci pour laisser le temps à l’organisme de s’adapter et d’éliminer. La dépose du dernier amalgame est un passage très délicat car il peut faire surgir une pathologie masquée jusque là par la présence de cet amalgame dont la toxicité primait sur tout le reste. Il faut penser à traiter les barrages vaccinaux, les cicatrices toxiques et rétablir à chaque étape autant que faire se peut un bon état de santé. Evocation de certaines méthodes énergétiques à associer à la dépose : point d’auriculo médecine, point de neuralthérapie avec un isothérapie de l’amalgame, dépose sécurisée de l’amalgame, traitement de la cavité avec un coton imbibé d’isothérapie d’amalgame….Le gros gros Pb est le remplacement de cet amalgame par quoi ?
Un composite : c’est remplacer un cheval borgne par un cheval aveugle ! Ne mettre ni composite, ni céramique, quoi ? Peut être de l’or et pas chez tout le monde. problème non résolu actuellement.
On observe aussi les effets délétère des bagues fixées sue les dents : Pb ostéopathiques de tout ordre, mordançage et polymérisations dentaires etc. etc. d’où des catastrophes chez les jeunes : chute des résultats scolaires, troubles de l’attention, etc.
La dent est un être vivant et émotionnel, respectons la. Elle est en correspondance avec tout l’organisme (cf. cartographie.)



3) Outils de diagnostics biologiques.


3-1 : visualisation d’une vidéo du laboratoire de A.Köstter et de C. de Bourg à Brême qui dose les métaux lourds et les oligoéléments par chimie analytique et spectrométrie de masse ou des atomes isolés.
Ils utilisent aussi le test « MELISA » ou « memory lymphocytes immuno stimulation assay » qui détermine les anti-corps liés aux métaux lourds entraînant des pathologies auto-immune.
Les plus toxiques sont le plomb, le mercure, le cadmium, le palladium.
Le site du labo est : mlhb.de ou France@mlhb.de

3-2 : Dr Véra STEJSKAL nous détaille ce test « MELISA » : Cette suédoise a développé dans les années 90 une technique de mise en évidence biologique des réactions cellulaires d’hypersensibilité retardée qui consiste à mettre en présence in vitro des lymphocytes du sujet avec le métal pour lequel on recherche une sensibilité et la réaction positive se traduit par une différentiation et une multiplication de ces L.B sensibilisés qui incorpore plus de Thymidine tritiée donc radioactive dosée, comptabilisés et observés sous microscope.


il faut distinguer :

LES EFFETS TOXIQUES DES EFFETS IMMUNOLOGIQUES
non liés à la dose non liés à la dose
A dose élevée A dose faibles
Pathologies aigues en général Pathologies chroniques
De faible spécificité Maladies spécifiques
Avec une relation dose/réponse Sans relation dose/réponse
Faiblement liée à des facteurs héréditaires Facteur héréditaire important
La détoxification est déterminée génétiquement : sensibilité ou résistance aux métaux.
Parfois la montée en charge d’intoxication est progressive et la dernière petite goutte fait déborder le vase : ex de la SLA déclenchée par un implant en titane.

Les sources de l’intoxication sont :
Véra STEJSKAL a été une des première à mettre en relation certains syndromes cliniques mal définis et inexpliqués avec ces intolérances aux métaux :fibromyalgie, SEP, lupus, SLA, PR, crohn etc. etc toute la liste des maladies auto-immunes etc. etc.
Tous ces métaux cherchent le soufre, s’y lient, la structure de la cellule se modifie et provoque l’attaque du SI.
Le test « MELISA » est un test in vitro, à partir de la Transformation lymphoblastiques des L. en contact avec l’antigène. Seul test reconnu aux USA pour le diagnostic de Bérylliose chronique. En 94, Stejskal publie la TTL ou « Melisa » pour « memory lymphocyte T mémoire immunostimulation assay », test ou on a choisi un nombre élevé de lymphocytes, une déplétion en macrophages et monocytes, un choix de concentration en métaux non cytotoxiques et non mitogène, une confirmation des résultats radiologiques par une étude morphologique sous microscope. Ces 4 modifications ont grandement amélioré la spécificité de la méthode. On peut tester ainsi des métaux, des aliments, des médicaments, des bactéries, des moisissures etc. etc.

Les lymphocytes sont exposés aux divers antigènes (allergènes) choisis sur un questionnaire très précis rempli par le patient sur l’ensemble de son histoire.
La réactivité des lymphocytes est évaluée par leur incorporation d’isotopes radioactifs détectés par radio puis étude morphologique par microscope. Cet outil permet le diagnostic de la réactivité personnelle aux métaux lourds, d’en suivre le traitement, ce sont des bio marqueurs de susceptibilité et de prédictibilité. Il faut tester avant, après dépose d’amalgame, chélation, détoxification etc. etc. Seul test validé scientifiquement actuellement sur le sensibilité aux métaux.

On peut télécharger cette présentation sur Internet : 3w.melisa.org
Laboratoire d’études biologiques, leb99bluewin.org
8-10ch.PréBouvierCP61
CH 1217 Meyrin-Genève-Suisse.
Fax : 00 41 22 989 39 99

3-3 Les porphyrines urinaires dans l’intoxication, Dr Robert Nataf, labo. Philippe Auguste, Paris.
Exposé beaucoup trop rapide pour être repris mais en résumé : les porphyrines sont des composés cruciformes indispensables à la vie, synthétisées par toutes les cellules du monde vivant. Elles « outillent » les pigments respiratoires, hémoglobine et myoglobine, les cytochromes de la chaine respiratoire et les cytochromes de la phase 1 de la chaine de détoxification cellulaire. Cette chaine métabolique préservée au cours de l’évolution est très vulnérable et sensible aux toxiques. Son squelette est une hémoprotéines à noyau hème habillées de cytochrome. Leur synthèse nécessite 8 enzymes agissant en cascade dont le fonctionnement est lésé par les métaux lourds, bloquant ainsi la chaîne de synthèse et l’étude des différents métabolites dans les urines permet de détecter à quel niveau la chaîne est bloquée donc quel est ou sont les toxiques en cause. L’arsenic, l’aluminium et le mercure bloquent cette voie métabolique. L’étude des résultats se fait sur chromatographie qui donne l’endroit du blocage : profil spécifique pour le plomb et le mercure quand la surcharge est isolée.

D’autres analyses spécifiques recherchent d’autres métabolites urinaires : les peptides qui sont le reflet des intolérances au gluten et à la caséine incriminés actuellement dans nombre de cas d’autisme, de troubles envahissant du comportement et guidant les parents et thérapeute vers un régime excluant ces produits.
Alle et Holmes ont dosé des surcharge de mercure dans les cheveux mais dans l’autisme il n’y a pas ou peu d’évacuation du toxique dans les cheveux et donc l’intoxication est d’autant plus grave que non éliminée. Chez les gens qui détoxiquent bien, il est normal de trouver du mercure dans les cheveux.

3-4 : Approche systémique par le généraliste des maladies liées aux métaux lourds. Dr Pierre UME, docteur en médecine et licencié de biologie moléculaire.


4) Témoignages et traitements possibles.


4-1 : Histoire de Steven et prise en charge des enfants autistes par Elke AROD, maman et présidente de l’association Stellior en Suisse.
Extraordinaire témoignage d’une maman elle-même malade d’une pathologie neuromusculaire dégénérative qui découvre pour elle-même puis pour son fils les méfaits du lait. Son fils autiste après vaccination a pu profiter ainsi de ses découvertes personnelles puis elle a cherché avec un acharnement extraordinaire à comprendre ce qui a bien pu se passer pour son fils. De rencontres en rencontres elle découvre l’impact toxique sur les cerveaux immatures d’enfants des métaux lourds qui passent la barrière placentaire pendant la grossesse chez une mère intoxiquée ou l’effet délétère des métaux lourds et autre xénobiotiques obligatoirement contenus dans les vaccins faits à un très jeune âge. Avec courage et persévérance, accompagnée de nombreux chercheurs elle met au point tout un processus de diagnostic , de changements alimentaires, d’accompagnement de récupération de l’état de santé par des traitements de la flore intestinale et des compléments alimentaires, des protocoles de détoxication, des soins dentaires et chélation des métaux lourds etc. etc et en accompagnant parents et enfants dans un réel souci de partage de ses connaissances, a pu faire grandement avancer le traitement et la récupération de syndromes autistiques jugés jusque là irrécupérables par le monde des psychiatres.
Elle propose son protocole pour : l’épilepsie, les troubles envahissants du comportement, l’autisme, l’hypo, l’hyper activité, les troubles du langage, les déficits d’attention etc. etc.

Son association STELLIOR est un institut de recherche scientifique, une autre association s’occupant d’accompagner les familles. Sa méthode s’appelle : « delta 6 désaturase plus », nom de l’enzyme bloquée par ces métaux lourds. Il s’agit tout d’abord sans acharnement ni sur la détox. ni sur les analyses de remettre le sujet sur la voie de meilleure santé en Il faut avant tout commencer doucement. Même si les métaux restent en place, il faut recharger le véhicule en essence : combler les carences et modifier l’alimentation.
Regonfler les pneus : probiotiques. Régler le pot d’échappement : ouvrir les émonctoires et donc drainer ; etc. etc. et là ça commence à rouler. Puis on peut penser à enlever les toxiques.
On peut ensuite aller plus loin dans les analyses biologiques : Cytotest d’intolérance ou de sensibilité alimentaires, analyse membranaire érythrocytaires (maladies graves liées aux acides gras : SEP, Alzheimer.) Minéralogramme érythrocytaire, profil vitaminique, neuro transmetteurs….

On se trouve ainsi devant plusieurs tableaux différents :
Non assimilation du lait et de ses dérivés : croûte de lait des BB, muguet, dermatoses, strabisme, transpiration excessive, Pb récidivants ORL, otites, sinusites, pharyngites, aphtes, bronchiolites, diarrhée, épilepsie, allergies diverses, dépression, maladies inflammatoires, arthrite, œdème, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique…

Non assimilation du Gluten : Pb d’attention scolaires, déficit d’attention, Hyper et hypo activité, Pb relationnel, violence, perturbation du sommeil, fatigue chronique, autisme, Pb du langage …… Maladie des intestins : ballonnements ; crohn, RCH etc. etc.

Maladies métaboliques des acides gras : cholestérol, obésité, d’où les maladies cardio vasculaires, IDM, athérosclérose.

Les « vraies » intoxications aux métaux lourds : atteinte de l’ADN donc mutagène et cancérigène. Rein : néphrite, SNC : céphalées, acouphènes, polynévrites, déchaussement dentaire, chute des dents. Les vrais intoxiqués excrètent peu de métaux. En résumé : ouvrir émonctoires, repeupler les bactéries intestinales, changer d’alimentation, complémenter de façon adaptée, proposer des thérapie additionnelles en accompagnant famille et patients.

4-2 : Le témoignage de Simonne Brousse explique comme le fera Agnès Koubi plus tard qu’une couronne en or soit disant sans Pb peut cacher des amalgames qui eux posent Pb ainsi que l’intérêt d’être suivi par des méthodes d’analyse énergétiques type « Morathérapie ».


5) Suite des protocoles de désintoxication et de Chélation.


5-1 : Dr. Philippe MEURIN : Traitement phytothérapeutiques des intoxications des métaux lourds.

« Dosis sola facit venenum. » Paracelse (1493-1541). Seule la dose fait le poison.
Plus le poison s’adresse à des systèmes hautement régulateur de l’organisme (SNC) plus le drame est grand même à petites doses. A partir de qq. exemples, Dr M. montre qu’il est nécessaire de regarder la bouche de nos patients. Mr W. qui guérit d’aphtose géante et d’ulcères après dépose de ses amalgames. Mme X. qui se présente comme un cas Aurum homéopathique et qui porte des couronnes d’or.
Le système Mora est une mesure de courant électriques et de DDP au niveau des points d’émergence des points d’acupuncture au doigts et qui permet d’adapter au mieux les traitement à l’état énergétique du patient.
On dose les porphyrines urinaires qui testent le relargage de métaux lourds dans les urines. Sont ainsi découverts : Ag, Sn, Cu, Hg, Zn, Aur, Pb, Ni, Co, Ti, Cd, etc. etc. On dose aussi les courants électriques avec l’ohmmètre.
Avant tout traitement : Prudence et Patience : c’est un travail long et patient et il faudra y revenir souvent dans la vie du patient.


5-1-1 : ouvrir l’émonctoire colon : favoriser la selle :

5-1-2 : protéger et ouvrir le rein : boire de l’eau de source non minéralisée. Recette du sirop des 5 racines : asperge, céleri, persil, petit houx ou fragon, fenouil. Plantes diurétiques : Berbéris ou épine vinette qui améliore la clearance de la créatinine. La Livèche ou Levisticum officinalis, diurétique puissant et draineur profond. (Attention : plante à coumarine qui fait saigner.). Plante protectrice du rein : Orthosiphon et prêle. La prêle riche en silice et calme l’inflammation rénale. Les tissus les plus riches en silice dans l’organisme sont les artères et surtout l’aorte. Nb : Le roseau riche en silice ploie et ne casse pas tandis que le chêne riche en calcium casse sans se plier.

5-1-3 : Le foie :
5-1-4 : soulager les tissus nobles :
Le cresson des fontaines qui décrasse le tissu conjonctif. Le tissu conjonctif relie et appartient à tous les tissus de l’organisme. C’est un immense système de régulation globale de base de l’organisme, il régule : le SNC, le vasculaire, le SI. Toute inflammation démarre dans le tissu conjonctif. Le cresson des fontaines est dépuratif, décrasse, reminéralise, riche en vitamines.


5-1-5 : le Cerveau : le ginkgo Biloba, seul arbre qui ait résisté à la bombe atomique. 400 millions d’années ( ?). Très anti oxydante. 5-1-6 : Protéger la moelle osseuse : L’algue bleue du lac Klamath (Oregon). L’aigle à tête blanche, symbole des USA vole des milliers de KM pour se nourrir de cette algue. Elle est riche en pigments (chlorophylle, … AGPI, AA prot, minéraux etc. etc..). Favorise les cellules souches de la moelle, favorise la migration des cellules souches vers les tissus lésés. Appartient au traitement de la maladie de Parkinson, au traitement des traumas crâniens avec perte de matière, IDM, diabète de type II. Ce produit est à l’étude pour la régénération des cellules souches de la moelle. On peut la donner aux enfants. C’est la reine de la régénération.

5-1-7 : Protocole Klinghardt/ Omura associant : Chlorella, ail des ours et Coriandre : La Chlorella est une algue verte plus ancienne capable de chélater les métaux lourds (lesquels ?) Elle est CI en cas d’allaitement et les enfants n’ont pas les enzymes digestives pour la digérer et elle leur fait mal au ventre. L’ail des ours ou l’ail cultivé est bien aussi. Son bulbe est riche en Sulfur d’allyle et un puissant anti oxydant de toute maladie cardiovasculaire. Le Coriandre est capable de modifier les canaux ioniques en les ouvrant pour permettre la libération de ces métaux hors cellules et tissus nobles ce qui permet un accès à la détoxification du cerveau.

Les toxiques pénétrant par le tube digestif sont éliminés par les selles. Les toxiques du cerveau doivent repasser dans le sang pour être éliminés par les reins et les urines donc seuls les hydrosolubles s’éliminent par cette voie. Le poumon élimine les substances volatiles. La peau élimine les corps solubles dans les lipides.

5-2 : Dr. Rita MONSIEUR, médecin généraliste et immuno hématologue.

Nous attire l’attention sur les cas de leucémie chronique où les protocoles de chélation peuvent faire démarrer une acutisation de la Leucémie chronique !!! Par stimulation des cellules souches. Il faut faire boire 2 à 3 l.d’eau par jour en cas de dépollution. Mme M. nous fait un catalogue rapide des tableaux cliniques évoquant ces pathologies à métaux lourds.
5-2-1 : le Nickel dont l’incidence augmente à cause des piercing donne des dermatites de contact, des syndrome de fatigue chronique, des fibromyalgie avec ou sans MAI, des Pb de cicatrisation, un stress oxydatif. 5-2-2 : Le chrome-Nickel : provoque un stress oxydatif avec mutation génétique, des fibromyalgies améliorées par l’abstinence tabagique, des algodystrophies. A tester par MELISA.


NB : le cuivre est un facteur de néoangiogénése et la chélation du cuivre fait parti de la prévention anti cancéreuse ou devrait appartenir au traitement du cancer.

5-2-3 : Le syndrome de fatigue chronique : diagnostic d’exclusion pur. Selon les critères de Holmes : fatigue (sans cause décelable) persistante plus de 6 mois. Qui touche de plus en plus d’enfants !!! On retrouve la liste des dix critères cliniques sur le site Canadien du « canadian expert consensus panel ». Il est actuellement trop Psychiatrisé encore. On se doit de faire des tests biologiques.
On y retrouve très souvent des réactivations virales permanentes se traduisant par des activations chroniques de l’interféron or la RNase réactivée de façon chronique est dosable : fast acting test ( ?), sécrété par les monocytes, dosable sur sérum.
On peut ainsi doser les réactivations Clamydiae, Mycoplasmes etc. etc. ces réactivations virales dont la personne ne peut se libérer associée à des intoxications aux métaux rendent les choses très difficiles pour la personne. On trouve aussi une activation du PKR ( ?) qui a un effet protecteur contre la cytotoxicité du Hg.
Chacun connaît le rôle des anti oxydants pourtant il y a lieu de faire attention aux surdosages.
Les HSP ou high shock protéines ont aussi un rôle protecteur du noyau cellulaire. Les HSP sont stimulées par les xénobiotiques, l’exercice physique, par par…

5-2-4 : La Myofasciite à macrophages : les douleurs musculaires dominent parfois de façon très invalidantes. Surtout aux mollets, la fatigue est constante, des arthralgies. CPK et CRP peu élevés, le diagnostic ne se fait que sur la biopsie musculaire à l’endroit même de l’injection du vaccin à aluminium.

5-2-5 : la maladie d’Alzheimer : Il faut un avis neurologique pour faire le distinguo au début avec certain « burn-out ». Le diagnostic en est difficile. Elle est lié à l’aluminium, le fer, le zinc ; le cuivre. On doit doser cela par le test MELISA. Le nickel est celui qui donne les plus grandes douleurs musculaires et le plus dur à chélater.

5-2-6 : les troubles du comportement/autisme : les responsables les plus probables sont : le vaccin ROR, le mercure des amalgames, etc. etc.…

5-2-7 : Protocole :
  1. Faire le diagnostic par des tests MELISA : « memory lymphocytes immuno stimulation assay ». Doser les réactivations virales. Bilans biologiques classiques.
  2. Détoxiquer par TMD *ou toxic métal détox : à base de glutathion, acide alpha lipoïque, vit B 12, Shiitake, vit E, SOD, Picnogénol, Vit B, acide folique, saule ….
  3. On doit aussi se préoccuper de soigner les intestins, l’hyperperméabilité intestinale si elle existe, dépister les allergies alimentaires etc. etc.
  4. Le traitement est un traitement au long cours, il faut 6 à 9 mois pour négativer les tests MELISA.
  5. Boire 2 à 4 litres par jour d’eau pure.
  6. Le médicament « TMD* » peut se prendre préventivement. 1 à 2 capsules par jour toujours au cours des repas. Pour un enfant : 1 capsule par jour ou un jour sur deux. Associé aux anti oxydants.
SAM ou S- Adénosylméthionine, Vit B6 Vit B 12 acide folique lié à l’homocystéine haute, marqueur de l’inflammation du cardio vasculaire. S adenyl méthionine précurseur de l’homocystéine, 1° métabolite quand elle se transforme en homocystéine. Se traite aussi par Mn, Zn.

5-3 : Méthode énergétique d’évaluation des terrains par la méthode I.R.C ou information par résonance cellulaire. Dr Alain FLOCK et Mr Henri DOSTES.

5-4 : méthode du Dr Ivan U. GHYSSAERT ou biolithotechnologie I.U.G. à base de concordances entre pierres, couleurs, fréquences etc. etc.

5-5 : Méthode des homéopatchs du Dr MARCHANDISE ou désintoxin-homéopathie par port de patchs cutanés remplis des substances à éliminées en dilution décroissantes jusqu’à ce que les tests d’évaluation se négativent.
C’est une méthode énergétique. Les dermalgies thoracoabdominales de Jarricot servent de tests avant, après tout. Cette méthode est issue de la théorie des barrages du Dr Senn : vaccins, cicatrices, flore intestinale …

5-6 : intervention du Dr. Agnès KOUBI, stomatologue.
Dangers et limite des déposes d’amalgames dentaires : « un train peut en cacher un autre. » aux travers de deux cas cliniques. Dr Koubi insiste aussi sue l’importance de la prise en charge bionutritionnelle et de l’accompagnement du patient global dans une démarche de dépose d’amalgames. Il faut distinguer deux mécanismes différents ;

Il faut noter que les différentes toxicités se cumulent et se galvanisent l’une l’autre : les amalgames oui mais aussi : les foyers infectieux sous jacents, les foyers infectieux de la dent elle-même, les foyers irritatifs des phénomènes vasculo nerveux, les courants électrogalvaniques en bouche…..une grande partie des dents dévitalisées ont des effets toxiques à distance. Boyd Haley a inventé le test TOPAS qui teste la virulence microbienne des dents : les toxines bactériennes libèrent du sulfure d’hydrogène et du méthylmercaptan annihilant les effets toxiques du hg qui déclenche la parodontose. En bref : Hg>maladie parodontale>bactéries> toxines>limite de l’impact du Hg !!!

Une dépose relargue aussi du Hg, donc on doit l’encadrer de mesures sécuritaires et enlever au plus un amalgame par mois parfois prendre plus de temps.
Il faut corriger les déséquilibres par la bionutrition avant dépose. Une aide à la décision personnalisée est le bilan « Biomet » du labo Nutergia qui en définissant 7 terrains différents par un questionnaire fouillé permet d’adapter au mieux ces compléments alimentaires, ceci pour ne pas être dans un « délire » de prescriptions.
Dr Koubi prêche pour une médecine générale qui tienne compte des signes buccodentaires et une coopération médecins dentistes et des dentistes qui tiennent compte de la répercutions des soins dentaires sur l’état de santé globale du patient.

5-7 : Exposé du Dr SKORUPKA : NB : Exposé beaucoup trop rapide donc toutes ces données seraient à vérifier.
L’intoxication au Mercure est la plus importante retrouvée chez les enfants autistes ou ayant des troubles du comportement. L’exposé parlera donc essentiellement de cela et de tous les troubles qui en découlent. Le Plomb y est impliqué dans une moindre mesure. Aucun protocole sans évaluation biologique complète du sujet : Il y a des précautions à prendre AVANT toute détoxification : 1°) correction des désordres alimentaires et des intolérances, bilan biologique et métabolique, traitement de la dysbiose, supplémentation nutritionnelle correcte. Il faut aussi soutenir la phase 1 de méthylation puis la phase 2 de détoxification du foie, réduire la charge environnementale de métaux lourds et enfin chélater et détoxifier.

1) Mettre en place chez ces enfants un régime sans gluten et sans caséine (après dosage de confirmation des peptides urinaires) car le Hg inhibe la dipeptidase ce qui les rend intolérants et ils sont tous mieux à partir de ce régime.
2) bilan biologique : dosage des folates, du fer, profil protéique, fonction hépatique, fonction rénale, (deux fonctions à protéger car les chélateurs agressent le foie puis il y a vidange par les reins.), il faut prouver l’intoxication par les métaux lourds (profil des porphyrines urinaires.) et faire un bilan nutritionnel pour corriger les carences, un profil des acides gras de membranes, les éléments traces, les tests de phase 2, bilanter l’équilibre immunitaire, tester la perméabilité intestinale, doser les acides organiques pour la dysbiose. Tous insistent sur le fait de bien rééquilibrer auparavant guidés par des dosages les éventuelles carences en Vit. AGPI, etc. etc. car les chélateurs sont des camions poubelles qui embarquent aussi grand nombre de vitamines et qui déminéralisent.
3) Soutenir le cycle de la méthylation par du fer, des antioxydants, du Magnésium, de la vit D, toutes les vitamines B, du Zinc, du selénium, des W3, de la carnithine, de la mélatonine, de la B6, de la betaïne, des folates, de la B12, du Coenzyme Q 10, du Glutathion,…..
4) soutenir la détoxification hépatique de phase 1 qui transforme les toxines endogènes en toxiques intermédiaires encore plus toxiques par le cytochrome 450 puis la phase 2 : conjugaison par le foie par : taurine, glutamate, extraits de brocolis, glutathion,,,,

Devant toute intoxication au Plomb et au Mercure il faut impérativement éliminer le Pb en 1° même si il n’y a que des traces car sinon l’élimination du Hg est impossible.
Evaluer la charge en métaux lourds dans les urines, selles, cheveux, est intéressante pour le Pb(on dose aussi le DLA ou deltaaminolévulinique) mais non pour le Mercure car il est fixé aux tissus, les tests sont négatifs. La seule solution serait la biopsie des tissus bien sur irréalisable. Le seul test diagnostic pour le Hg est donc le profil des porphyrines urinaires très performant pour l’intox. au Hg : c’est un test et quantitatif et qualitatif et qui permet de suivre aussi l’efficacité de la détox.

Les chélateurs naturels :

Le MSM ? la cystéine ont un seul groupe thiol et ne sont pas des chélateurs du Hg mais soutiennent la détox.
Un bon chélateur pour le Hg doit avoir deux groupes thiols. Les chélateurs en phytothérapie (coriandre, ail des ours, chlorella) ne sont pas assez puissants, ils sont valables pour les polluants environnementaux et ils ont une affinité pour les métaux lourds mais sont insuffisants pour des enfants intoxiqués au Hg.
Le TTFD naturellement contenu dans l’ail à deux fonctions thiols et n’a comme effet secondaire que sa très forte odeur ,comme il est utilisé en transdermal, c’est un effet embetant. Il est chélateur et regénére aussi l’energie du SNC, il soutient la sulfatation ?
L’acide alpha lipoïque à deux ponts disulfur, est hydro et lipo soluble, il regénére le glutathion et est aussi fortement antioxydant et est le seul à déloger le Hg du cerveau en traversant la barrière hematoménigée MAIS à ce titre, ON NE L’UTILISERA JAMAIS D’EMBLEE, mais seulement après TROIS mois de détox bien conduite avec DMSA ou DMPS ou en 1° intention que sur un profil des porphyrines urinaires NORMAL.


Les chélateurs pharmaceutiques :


Ont des affinités variables pour les métaux lourds, ne passent pas la barrière hématoménigée, ils complexent les métaux lourds de façon irréversible et sont éliminés par le foie et les reins. Selon l’utilisation ils sont soit miraculeux soit toxiques car ils dépletent la moelle en cellules souches, créent une agression hépatique et rénale, aggravent la dysbiose, et vident en minéraux et vitamines.

L’EDTA n’a aucune affinité pour le Hg, ne chélate que l’aluminium et le cuivre et a une forte affinité pour le Pb. L’EDTA Calcique chélate le Pb. Utilisable : per os, en IVD, en transdermal (au USA).

Le DMPS excellent chélateur du Hg, L’ars, le Cd, le Ni et rien sur le Pb sans créer de carences en fer, calc. ni Mg. Les toxiques s’évacuent par les urines. Le DMPS s’utilise à la dose de 3 à 5 mg par Kg, une injection par mois en IVD lente en 5 mn ou en perf avec 500 ml de soluté. Le mode IVD concerne les intoxications aigues à traiter en urgence. En dehors de ces urgences, on utilise la voie per os (mais il n’y a que 50 °/° absorbé !) ou transdermique associé à du Glutathion : 1200 mg, Vit. C : 25 gr. Mercurius Vivus 15 CH deux heures avant la chélation et avec prudence si lithiase rénale.
La voie sous cutanée : Xylocaïne 1°/° non AD, 4 ml avec oligosols de soufre 1 amp. Et Phosphore 1 amp. + Bévitine, 1 amp. + Vit B12 : 1 amp. + Vit. B9 : 1 amp. + DMPS 50 mg. en 6 impacts de sous cutanée de 2 ml le long du méridien vessie ou autour du nombril une séance par mois ou moins. On ne prescrit JAMAIS les minéraux et compléments le même jour. Histoire de patience, on n’est pas pressé.


Le DMSA : forte activité sur le Hg et le Pb. on l’utilise en per os et transdermal. Il provoque une forte déplétion de Zinc. Le protocole sur 250 enfants autistes qui sera publié au congrès mondial sur l ‘autisme de Chigago en Mai 06 : Per os : 10 mg par Kg toutes les 8 heures sur 3 jours avec pause de 11 jours et ainsi sur 5 cycles avec ensuite une pause de trois mois associé à des vit., minéraux, un drainage hépatique, une supplémentation nutritionnelle sur bilan biologique, et évaluation des porphyrines urinaires avant et enfin de traitement. Il y a une nette amélioration du langage oral, du contact visuel, de la socialisation selon l’âge de l’autisme et de la prise en charge.

Drainage foie et émonctoires (rein). Antioxydants, glutathion, acide alpha lipoïque…. Equilibrer le AGPI, W 3 W6. Chrysantellium, Chlorella (3 gr. par Jour), Traiter la dysbiose intestinale et la perméabilité intestinale ainsi que les allergies alimentaires.

L’EDTA calcique : de 1 à 18 heures pendant 21 jours en perf. Actif sur le Pb, Cd, Al, Ars. 1 gr dans 500 ml de soluté, une fois par semaine avec 1200 mg de glutathion, 25 gr de vit C, inactif sur le Hg. Par voie sous cutanée : idem avec 50 mg de ….et même mélange que ci-dessus.

Trois mois avant chélation il faut préparer le terrain. Cf. avant.

L’indication princeps de la chélation est les maladies cardiovasculaires.


6) intervention récapitulative du Dr MENAT :


L’intestin est central : il soufre et il est La porte d’entrée des xénobiotiques. Il en est aussi la meilleure défense. Augmenter ses moyens de défense face aux xénobiotiques est une meilleure stratégie que de les chasser.
Le test MELISA est un test d’intolérance et de réaction immune aux xénobiotiques, pas un test d’intoxication.
Les cheveux et phanères sont le 5 ° émonctoires et c’est normal d’éliminer par cette voie. Ce qui est anormal est de ne rien avoir dans les cheveux comme toxiques. Il y a lieu de privilégier le dosage des porphyrine urinaires tout en traitant la personne et non pas des examens !!
La biologie n’a rien de définitif : ex : dans l’ostéoporose, une maladie à manque de calcium, la calcium sanguin est normal et on donne du calcium !!!
Les tests énergétiques peuvent servir de guide.
Il faut avant tout arrêter les intoxications avant de traiter.
Rééquilibrer : alimentation, traiter les intestins, drainer, stimuler les défenses anti oxydantes, nourrir les cellules : AGPI, Vit, oligoéléments, chercher des chélations naturelles utiles : biotaurine à S Cystine, xénosulf*, quantakell* ils ne chélatent pas ce qui est dans les cellules neuronales ( !!!!) Il faut en fin une approche de prévention au quotidien. Traiter 3 mois à un an avant de chélater et de déposer les amalgames.

Les sources de pollution sont : L’alimentation, les vaccin s, les médicaments, le tabac,les produits ménagers, la cosmétique et les bijoux, les intoxications professionnelles, les pollution atmosphériques, etc. etc.


7) Liste des sites et adresses citées au congrès ou dans la plaquette de présentation.


www .melisa.org
Laboratoire d’études biologiques :
leb99@bluewin.org
8-10 Pré Bouvier CP 61
CH 1217 Meyrin Genève Suisse.
Fax : 00 41 229 89 39 99

mlhb.de
France@mlhb.de

Laboratoire Philippe Auguste : dr Nataf. 119 av. Philippe Auguste, 75011 Paris.
Tel : 01 43 67 57 00
Fax : 01 43 79 00 27.
contact@labbio.net


www.vaincrelafatigue.com
www.stelior.org
www.hyperactif.net


Dimaval/ DMPS : Westparkapotheke@web.de
DMPS/EDTA : www.nierlohout.nl
Filariane.org





8) récapitulation des protocoles et des traitements proposés.


Diagnostic des troubles : anamnèse familiale et personnelle.
Diagnostic biologiques : Porphyrines urinaires, test Melisa, peptidurie, dosage des carences, PP, typage L. etc etc études des intolérances alimentaires, test de perméabilité intestinale …test de résistance aux radicaux libres, réactivations virales.
Réeduquer l’alimentation. Eventuellement régime Seignalet. Régime crétois, conseils du pf. Joyeux…réequilibrer les carences, les antioxydants, les AGPI. Oligoéléments.
Supprimer le plus de toxiques possibles : produits ménagers, vaccins, etc etc.

Traiter les intestins : probiotiques, sortir de la constipation. Ispaghul, lin, Aloès.
Traiter le foie : Romarin, Chardon-Marie, Curcuma, chicorée, Chrysantellium.
Traiter la peau : Sauna. Hammam.
Traiter les reins : boire 2 à 4 litres (si chélation) d’eau pure non minéralisée par jour. Sirop des 5 racines. Berbéris, Livêche, orthosiphon, Prêle.
Traiter les poumons : respirer, marcher, bol d’air Jacquier,
Traiter des conflits et la parole ; Aider le cerveau : Gingko Biloba.

Traiter le tissu conjonctif : SRE, cresson des fontaines.
Stimuler Moelle osseuse : algue du lac Klamath.
Faire le diagnostic en bouche : panoramique dentaire et tests. Envisager dépose des amalgames avec dentiste averti aux méthodes sécurisées.
Si necessaire : chélation : naturelle ou chimique.

Protocole homéopathique de chélation : homéopatch du Dr Marchandise, protocole du Dr Kéros :
PM : aa 4 et 7 CH de « merc-sol ; merc-vivus, pb, cd, al, ni », trois granules le matin pendant deux mois puis idem mais en 7 et 9 CH sur deux mois puis idem en 9 et 12 CH etc etc jusqu’en 30 CH. Ces PM associées à « Green flor deux fois deux gel/jour plus « Biotaurine « deux fois deux pendant un an. Chélation chimique : reprendre texte de Skorupka.
Chélation naturelle : TMD*, chlorella, ail des ours, coriandre. Le lait de coco serait détox. des enfants en Inde et Amérique Latine. Quantakell * Xénosulf * biotaurine à S-cystéine.






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