LA PENSEE UNIQUE MEDICALE




La pensée médicale unique
ou
Les dogmes dominants, fondement de notre médecine :
L'héritage de Louis Pasteur



1 - L'asepsie cellulaire :

Le corps est sain, propre et ce sont les microbes, virus et bactéries qui viennent l'infecter et le rendre malade. Il en résulte que l'ennemi c'est le microbe, et tout ce qui peut tuer le microbe fait partie de " l'arsenal thérapeutique ". Cette approche inventée par Louis Pasteur est fondée sur l'asepsie cellulaire, autrement dit la cellule est stérile.


2 - L'unicité des germes

Il en découle un deuxième dogme non moins fondateur de l'approche médicale actuelle :
L'unicité des germes : un germe, une maladie, un vaccin !

De là est née l'idée des vaccins puis des antibiotiques et de tout ce qui peut nuire aux microbes.
C'est sous ces dogmes pasteuriens que la quasi totalité des médecins ont été et sont encore formés à l'heure actuelle.

Or de récents travaux mettent à mal ces principes sacro-saints de la science médicale : il s'agit des découvertes de DH ROBINSON fondateur de la société Denovo biologic (1) En effet ce scientifique à réussi à isoler à partir de cultures de cellules soumises à un stress différents types de corps bactériens !
Ceci pourrait signifier qu'en l'absence de toute contamination bactérienne extérieure une affection pourrait se déclarer à l'intérieur même de nos cellules.

Cette découverte renvoie aux travaux d'Antoine Béchamp à la fin du 19ème siècle contradicteur de Pasteur mais dont les travaux ont été complètement éclipsés et pillés par ceux de son " glorieux " adversaire et aussi aux recherches de Claude Bernard pour lequel " Le microbe n'est rien, le terrain est tout "

Au terme de ces nouvelles découvertes c'est un formidable champ d'exploration sur la compréhension des mécanisme de la vie qui s'ouvre et qui remettent aussi en cause les fondements même de notre médecine actuelle en particulier les dogmes pasteuriens sur lesquels elle repose encore en majorité.

Ainsi c'est le concept même de lutte contre le microbe qui est remis en lumière, à savoir vaccinations et les antibiotiques qui seraient à revoir dans le fondement même de leur action.

Pour les vaccins, depuis l'expérience de POUILLY LE FORT le 28 août 1881 dont on sait qu'elle était truquée entre autres falsifications, on n'a jamais pu démontrer leur efficacité. Par contre l'inefficacité de certains vaccins et leur toxicité est aujourd'hui établie. Se reporter à la rubrique vaccins de ce site.

Pour les antibiotiques on assiste aujourd'hui à leur épuisement, Alexander Fleming"', le découvreur de la pénicilline, avait prédit : " Ceux qui abuseront de la pénicilline seront moralement responsables de la mort des patients qui succomberont aux infections dues à des germes résistants. J'espère que ce fléau pourra être évité. " ( New York Times, 26 juin 1945).

Les derniers qui demeurent actifs le sont encore pour combien de temps ? Après une utilisation irresponsable de ces produits, on a provoqué l'apparition de souches microbiennes très dangereuses, on voit poindre une nouvelle façon de voir : une trop grande asepsie peut nuire à la santé, un système immunitaire affaibli ou endormi préfigure toutes sortes de pathologies.

La médecine de demain sera celle de l'immunothérapie en autre, on parle de musculature du système immunitaire, de rééducation.
En guise de conclusion nous présentons une réflexion issue du livre du biologiste biologiste Michel GEORGET ( Vaccinations - Les vérités indésirables - Dangles février 2001 p 360)

" Vers de nouveaux concepts?

Toutes ces relations que nous venons de voir entre le monde " primitif" des bactéries et virus (les procaryotes) et celui des eucaryotes auquel nous appartenons, sont peut-être à envisager sous un autre angle, Rien n'interdit de penser que bactéries et virus ne sont pas les ennemis que nous croyons.

Tous les êtres vivants, bactéries, animaux, végétaux, ont leurs virus. Peut-on raisonnablement imaginer que ces virus ne sont la que pour assurer la disparition de toutes les créatures ?

- Si les structures qui semblent interdire leur accès à notre milieu intérieur (étanchéité de la muqueuse intestinale) présentent des voies de passage spécialement aménagées (cellules M).
- Si le système immunitaire alerte met autant de temps à les éliminer.
- Si des séquences de notre A D N présentent de fortes analogies avec celles des virus.
- Si les gènes des bactéries, des bactériophages, peuvent s'exprimer dans nos cellules
Ne serait-ce pas en définitive parce qu'ils continuent à nous transmettre des messages ? Les virus ne seraient-ils, selon l'expression d'Ancelet, que " des gênes en costume de voyage " ?

Cette hypothèse, certes hardie, pourrait être renforcée par le fait que les rétrovirus semblent ne pas s'insérer au hasard dans le génome qu'ils "visitent(11) ". Il en est probablement de même pour les autres éléments génétiques transposables.

Dans ces conditions, vouloir éliminer de la planète bactéries et virus, sous prétexte que dans certaines conditions (qu'il serait peut-être plus utile de rechercher) ils provoquent des troubles, ne relève-t-il pas d'un orgueil irresponsable dans la mesure où nous ne pouvons estimer les conséquences de leur disparition ?

Certaines données suggèrent que les transferts d'information génétique entre les bactéries sont accentuées par les antibiotiques(12). Qu'en est-il des vaccins ? Car, " si nous ne maîtrisons pas les ricochets d'un antigène dans le système immunitaire d'un individu, nous en savons encore moins sur les conséquences à long terme de l'éradication d'une maladie sur le système immunitaire géant d'une population(13). "

Il faudrait effectuer des recherches permettant de vérifier ces hypothèses mais qui osera les entreprendre (et avec quel financement ?) sachant que les résultats risquent d'aller à l'encontre des données admises et de nuire ainsi à la carrière des malheureux téméraires qui se seront lancés dans cette voie ?

" Il semble très difficile à la plupart des scientifiques d'essayer de modifier leur façon de penser : nous sommes tous plus ou moins prisonniers de nos anciens concepts (7) "

La possibilité pour toute cellule mise en culture de produire des virus, met en échec le dogme pastorien de l'asepsie cellulaire.
Sommes-nous à la veille d'être contraints d'abandonner nos concepts actuels pour en rechercher de nouveaux? "


Bibliographie : DH ROBINSON An oxygen-related bioprocess drives euccaryote-to-procaryote genome evolution and speciation De novo biologic 2001 - SITE - DENOVOBIO


1 . Tissot, J : " Constitution des organismes animaux et végétaux. Causes des maladies qui les atteignent" (Editions de l'Ouest; 1946).

2. Anonyme : " Cellules Mystérieuses " (Pour la science, n' 241, p, 22 février 1997).

3. Ancelet, E. : Pour en finir avec Pasteur: un siècle de mystification scientifique (coll. " Résurgence ", Pietteur,; 1998).

4. Bégué, P. : " Réponse immunitaire aux différents vaccins " (Archives de pédiatrie, t. 5 [suppl. 21, p. 183s-1 87s - 1998)

5. Robert, D. & Catesson, A.-M. : Biologie végétale (1. 2: Organisation végétative, Doin -, 1990).

6. Roth, J. & al. : " Evolutionary origins of neuropeptides, hormones and receptors : possible applications to immunology" (The Journal of lmmunology, t. 135 [21, p. 816s-819s -1 1985).

7. Sonea, S. & Panisset, M. : " Pour une nouvelle bactériologie" (Revue Canadienne de Biologie, t. 35, p. 103-167 -1 1976). Le contenu de cette synthèse a été repris dans plusieurs articles parus notamment dans Médecine et hygiène (t. 36, p. 2 074-2 081 ; 1978) et dans Médecine/Sciences (t. 4 [61, p. 378-381 1988).

8. Capy, P. & al. : " D'où viennent les gènes vagabonds ?" (La Recherche, n' 307, p. 44-47 - mars 1998).

9. Nouvel, P. : " Modelage du génome des Mammifères par la transcriptase inverse" (Médecine/Sciences, t. 10 [6-71, p. 640-647; 1994).

10. Tamara : " Du nouveau sur l'origine des espèces " (La Recherche, n' 291, p. 52-59; octobre 1996).

11. Marin, M. & al. : " L'Intégration des rétrovirus : faits et croyances " (Médecines/ Sciences, t. 10 [31, p. 318-324 -1 1994).

12. Davies, J.-E. : "Grandeur et décadence des antibiotiques " (La Recherche, t. 24 [2601, p. 1354-1361 - 1993).

13. Moulin, A.-M. : L'Aventure de la vaccination (coll. "Penser la médecine", Fayard; 1996).



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