EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS

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Effets secondaires du vaccin antitétanique

Effets secondaires du vaccin anti-coquelucheux

Le ROR (vaccin contre la Rougeole,les oreillons et la rubéole)en 10 points Effets secondaires du vaccin B.C.G

Effets secondaires recensés de la vaccination contre l’Hépatite B

Effets secondaires du vaccin antitétanique:

Ils ne sont pas rares, contrairement blog aux idées reçues et sont recensés dans une banque de données (Belgian university System). Ils sont cités par le Pr R. Mendelsohn (USA), dans sa revue „People’s doctor” de novembre 1984, ainsi que dans „The truth about immunizations” d’avril 1978.

  1. Réactions neurologiques:
  • 43% des cas présentent les premiers symptômes dans les 72 heures. Les localisations sont fréquemment les membres ou les nerfs crâniens.
  • Névrite péribracchiale, pouvant conduire à une paralysie du bras: apparition d’une faiblesse dans le membre, dans un délai de 6 à 21 jours après l’injection de l’anatoxine (4 cas).
  • Neuropathie périphérique. [Reinstein L, and al, „Peripheal neuropathy after multiple tetanus toxoïd injections”, Arch.Phys. MedRehabil., vol.63, n7, p.332, 10/1982].
  • Névrite périphérique. [„Unusual reactions to tetanus toxoïd” JAMA, vol 199, p. 125, 1967]
  • Paralysie motrice et sensorielle du nerf radial droit (étudiant de 23 ans).

Atteinte du système nerveux généralisée: injection du vaccin dans le bras gauche, chez une femme de 36 ans, blessée au doigt; apparition au 5ème jour, d’une faiblesse du bras droit, puis du gauche, des deux jambes, associés à des vertiges, une instabilité (titubait en marchant et ne pouvait faire plus de quelques pas), une léthargie, des malaises, une difficulté pour avaler et pour parler (paroles inarticulées). EEG perturbé. Après une hospitalisation d’un mois, les troubles nerveux ont régressé, et la jeune femme a pu rentré chez elle. Mais la faiblesse a persisté, ainsi que l’angoisse. Les examens pratiqués dans l’année qui a suivi, ont montré une instabilité émotionnelle prolongée et quelques paresthésies (engourdissement, fourmillement) dans les extrémités. Le diagnostic posé fût:” névropathie avec atteinte des nerfs crâniens, myélopathie et encéphalopathie”. [Semaine des Hôpitaux de Paris, vol 53, n36, p. 1965, octobre 1978]

Paralysie du nerf laryngé récurrent (nerf commandant les cordes voccales): le patient était atteint d’enrouement, et incapable de parler à haute voix; l’atteinte disparut au bout de deux mois. [Revue Médicale Allemande, 1969]. [Eicher W.and al, „Paralysis of the récurrent laryngeal nerve foffowing a booster injection of tetanus toxoïd”, Munch. Meti Wochenstr., vol. 111, n°34, p. 1692, 12/1992].

Syndrome de Landry: développement rapide de paralysies extensives bilatérales et symétriques selon un mode ascendant débutant aux membres inférieurs et frappant ensuite l’ensemble de la musculature striée.

Syndrome de Guillain et Barré: polyradiculonévrite aigüe, c’est à dire, atteinte ascendate, étendue et habituellement symétrique, du système nerveux périphérique rachidien (racines et nerfs), s’accompagnant fréquemment d’une atteinte des nerfs crâniens. [New.S.MecLJ (Nouvelle-Zélande) vol 94, n°695, p.359, 11/11/1981.] [Dev. Biol. Stand. (Suisse), vol 43, p.25, 1979].

Paralysie faciale a frigore apparue, deux jours après la vaccination, et du côté de l’injection de l’anatoxine. [Concours Médical, vol. 104, n29, 1982].

Paralysies. (Harrer-G and al., „Paralysis following tetanus toxoïd booster inoculation”,Wien. Med Wochenschr, vol. 121, n°l5, p.296, 8/1971)

Encéphalite

Hémiplégie

Sclérose latérale amyotrophique, apparue après séro-vaccination antitétanique. [Pr Mande, Concours Médical, 3/12 1977].

Sclérose en plaques. Cas personnel: Mr C. fait une première poussée de Sclérose en Plaques (SEP) en 1989. Le patient retrouve son état neurologique normal en septembre 89. En mai 1993, le patient reçoit un rappel antitétanique. En juin 93, soit dans le mois qui a suivi l’injection, deuxième poussée de SEP, alors qu’il était en rémission depuis 3 ans 3/4. Cette nouvelle poussée a été plus sévère, et moins régressive que la précédente, puisqu’en mai 94, le patient en garde toujours des séquelles.

Tensions intracrâniennes (USA). [Am.JDix.Child., vol. 133, n°2, p.217, 2/1979.]

Autres références bibliographiques:

[Tsairis P. and al, „Natural history of brachial plexus neuropathy: report on 99 patients”, Arch.Neurol., vol.27, p. 109, 1972. „Adverse events associated with childhood vaccines: evidence bearing on causality”, Institute of medicine, Washington D. C. National Academy Press, 1994, références citées dans JAM4, vol. 276, n°23, p. 1869, 1996].

JNeur.Sci., vol.37, n°1/2, p. 113, 6/1978.

Munch.Med Wochenschr., vol. 107, n°45, p.2258, 5/11/1965.

Pediatriia (Russe)., vol.47, n°l1, p. 19, 11/1968.

Brit.Med.J., vol.4, n°575, p.320, 11/11/1967.

Psychiatr.Neur.MecLPsychoi. (Leipzig), vol.26, n°1l, p.685, 1974.

Arch.Dis.Child., vol.48, n°10, p.829, 10/1973.

JNeurol., vol.222, n°2, p. 131, 1979.

Med Well, vol. 29, n°44, p. 131, 3/11/1978.

  1. Réactions allergiques et d’hypersensivité:
  • Hypersensitivité à la toxine tétanique, Journal of Allergy and Clinical Immunology, 1973.
  • Réactions cliniques à la toxine tétanique, Compte rendu du 2ème congrès international sur la tétanos, de Hans Huber, Beme, Suisse, 1967.
  • Allergie induite par l’immunisation à la toxine tétanique, JAMA, 1940.
  • Allergie à l’anatoxine tétanique: la survenue de réactions indésirables plus fréquentes encore après des rappels, a été rapportée très officiellement par de nombreux auteurs. [Annales de l’Institut Pasteur, vol. 120, p. 791, 1991, avec des articles de Bizini, Turpin, Raynaud (Ref de JAUA, Néw England, J of Med., British Med J.)].
  • Anaphylaxie suivant l’administration de la toxine tétanique, British Médical Journal, 1940.
  • Chocs anaphylactiques: nombreuses publications dans la littérature médicale.

Quelques exemples:

3 semaines après sa primovaccination, une femme est atteinte d’une rigidité brutale, suivie d’une urticaire sévère avec irritation intense de l’épiderme. Malgré ces symptômes, un rappel fut fait 6 semaines plus tard. La patiente s’est écroulée 5 minutes après l’injection. [CunninghaM „Anaphylaxis after injection of tetanus toxoïd”, Brit. Med J., p. 522, 1940].

Garçon de 14 ans égratigné en jouant avec un chien; le propriétaire de l’animal exigea que l’enfant soit vacciné: celui-ci en mourut 5 minutes après [Pr W. Spann, Médical Tribune, n°l9, p – 10, 1986].

Un patient allemand fait un choc anaphylactique 8 heures après sa 2ème injection; la 3 ème injection faite 6 mois plus tard entrainera sa mort par choc anaphylactique, 2 heures après l’injection.

Un médecin allemand de 44 ans, est mort 30 minutes après un rappel antitétanique.

Une femme de 24 ans est morte 30 minutes après son rappel antitétanique.

Un homme de 34 ans fut victime d’un choc très grave, accompagné d’un syndrome de Lyell (la peau se décolle par lambeaux), et de courbatures.

[Ces 4 derniers cas ont été publiés par le Dr Kris Gaublomme, the International Vaccination IVewsletter, p. 10, sept 1996].

[Zaloga G. and al, „Life threatening anaphylactic reaction to tetanus toxoïd”, Ann.Allergy, voi.49, n°2, p. 107, 8/1982].

[Ehrengut W. and al, „Anaphylactic reaction following injection of tetanus toxdid”, Dtsch.Med Wochenschr., vol.98, n10, p.517, 3/1973].

[Staak M; and al, „Choc anaphylactique après anatoxine”, Dtsch.Med.Wochenschr., vol.98, n°3, p. 110, 1/1973; et vol.98, n°13, p.682, 3/1973].

[„Choc anaphylactique suivi d’un arrêt de l’ovulation”, Med.Trial tech., vol. 13, n°2, p.87, 12/1987].

Autres manifestations allergiques:

  • Urticaire accompagné de vertiges, de difficultés respiratoires, survenus dans les 2 heures après la vaccination [„Unusual réactions to tetanus toxoïd” JAMA, vol 199, p. 125, 1967].
  • Oedème des lèvres, des paupières, asthme, maladie sérique, [Dr Kris Gaublomme, the International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996].

III) Réactions dermatologiques:

  • De nombreuses manifestations dermatologiques s’installent sur le long terme: exanthème, dermatite, prurit généralisé, … et représentent une handicap souvent permanent. D’autres sont passagères: réactions locales avec oedème, inflammation, abcès au site d’injection, phlegmon à streptocoques, granulome, hémorragie, … [Dr Kris Gaublomme, The International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996].
  • Granulome. [RockyMoutainMedJ., (USA), vol.63, nl, p.48, 1/1966].

L’article suivant a été publié suite à un effet adverse de la vaccination, et l’auteur mentionne également tous les types de réactions de sensibilité généralement observés après vaccination antitétanique:

„Un patient précédemment vacciné au cours de son service militaire, a reçu une injection de rappel d’anatoxine tétanique, qui a provoqué un érythème douloureux des membres supérieurs, accompagné fièvre, et d’athénie pendant plusieurs jours.

Commentaire:

En général, les réactions indésirables secondaires à l’administration d’anatoxine tétanique, dépendant du nombre de doses précédemment reçues, de la dose d’anatoxine, de la voie et de la méthode d’administration, ainsi que de la présence d’adjuvants et/ou d’antigènes (tels que l’anatoxine diphtérique) dans la préparation vaccinale choisie.

L’événement indésirable le plus fréquent après un rappel de vaccination antitétanique (observé chez 50 à 85% des sujets) est une réaction locale caractérisée par une douleur et une sensibilité au point d’injection, moins fréquemment (20 à 30% des cas) suivie d’un oedème et d’un érythème et exceptionnellement (moins de 2% des cas) associée à une tuméfaction importante. Plusieurs études ont établi une corrélation directe entre le taux circulant d’anatoxine tétanique et le degré de la réction locale.

Quelques rapports ont décrit des réactions locales massives (p.ex. tuméfaction s’étendant du coude à l’épaule) principalement chez des sujets ayant reçu plusieurs injections de rappel d’anatoxine. Généralement, ces réactions débutent dans les 2 à 8 heures suivant l’injection. Les anticorps circulants forment apparemment de complexes avec les dépôts d’anatoxinne, induisant ainsi une réponse inflammatoire (réaction d’Arthus, hypersensibilité de type H). Une hyperthermie peut accompagner la réponse locale (0,5 à 7% des cas), en particulier si celle-ci est importante ou si les taux d’antitoxine sont élevés (ou les deux à la fois).

Cependant une température supérieure à 39°est rare et les autres symptômes systémiques, tels que céphalées ou malaises, sont exceptionnels. L’agent de conservation utilisé, le thimérosal, peut induire une hypersensibilité retard, alors que les réactions type maladie sérique semblent rarement associées à l’anatoxine tétanique. Ce patient a vraisemblablement présenté une réaction de type Arthus, probablement due à de multiples doses d’anatoxine précédemment reçues qui ont induit des taux circulants élevés d’antitoxine tétanique. La mesure des taux sériques d’antitoxine tétanique pourrait confirmer le diagnostic et aider au traitement futur d’une éventuelle plaie pénétarrite. Si ces taux sont élévés, le patient devrait être protégé pendant au moins dix ans et l’injection d’antoxine tétanique n’est pas nécessaire au cours de cette période. Si les taux d’antitoxine tétanique sont bas, le patient doit être évalué par un immunologiste ou un allergologue, les immunoglobulines antitétaniques pourraient être utilisées en cas de plaie potentiellement tétanigène pour assurer une protection à court terme jusqu’à ce que l’anatoxine antitétanique puisse être administrée sans risque. Afin de prévenir de telles réactions, l’anatoxine tétanique ne doit pas être administrée à intervalle de moins de 10 ans, comme recommandée par le Comité Consultatif pour les pratiques vaccinales.

Dans le but d’améliorer la surveillance du risque et de la nature des événements indésirables graves après vaccination (en particulier la vaccination antitétanique), il est demandé aux médecins de déclarer ces événements.

” [Réactions indésirables à l’anatoxine tétanique, JANIA, édition française, vol.20, n’319, p.35, 1995].

Autres publications: [„Réaction locale au Têtavax”, Concours Médical, vol. 117, n°23, p. 1825, 1995].

[„Allergie au vaccin antitétanique”, Concours Médical, vol. 115, n°37, p.3315, 1993].

[„Réaction locale après Têtavax”, Concours Médical, vol. 114, n°34, p.3083, 1992].

[Jacobs RL, and al, „Adverse reactions to tetanus toxoïd” JAMA, vol.247, n°l, p.40, 4/1982].

[Hansson H., Cutaneous reactions to merthiolate and their relationship to vaccination with tetanus toxoïd”, Acta Allergol.,vol.26, n°2, p. 150, 1/1972].

[Waak AL, „Local reactions following booster injection”, Ned. Tydschr Geneeskd, vol. 110, n°7, p.332, 8/1966]. [Edsall.G. and al, „Excessive use of tetanus toxoïd boosters”, JA.AM,, vol.202, n’l, p. 111, 11/1967]. [Wegmann A., „Local reactions after repeated tetanus vaccine”, Scheiz. Med.Wochenschr., vol. 109, n-3 8, p. 1409, 10/1979].

-Abcès à répétition. [Am. J Des Child, vol 135, n°9, p.826, 9/1981; Pediatrics, 5/1985].

-Ictère (jaunisse) chez le nourrisson: augmentation du nombre de cas chez le nouveau-né, lorsque le vaccin est administré à la mère durant la grossesse [Vox Sang.(Suisse), vol 38, n°l, p22, 1980].

  1. IV) Réactions diverses:
  • déficit en coagulation, [Dr Kris Gaublomme, The International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996
  • Hémolyse sévère après Tétracoq (à propos de 3 cas). [Acta Paediatr.Scand., vol.67, n°3, p.345, 5/1978].
  • infarctus du myocarde avec décès quelques heures après vaccination. [Annales of allere, vol.49, p. 107, 1982. Deutsch Med. Wschr., vol 99, p. 850, 1974].
  • douleurs articulaires persistantes,
  • vomissements, diarrhée [Dr Kris Gaublomme, lhe International Vaccination Newsletter, p. 10, sept 1996]
  • Variations de la protéinurie. [Vojnosavit. Pregl. (Yougoslavie), vol 29, nl, p. 11, 1/1972].
  • Glomérulonéphrite. [Nouv. presse Med., vol 9, N°5, p. 315, 26/l/1980].
  • Altération de la fonction des corticosurrénales. [IG Mod (Italie), vol. 59, n°l1, p. 735, 1966].
  • Panartérite noueuse (ou Périartérite noueuse). [Revue de Médecine interne, vol 27, suppl 3, p.446, 12/1996; Z. Haut. Geschléchtskr. (Allemagne), vol 45, n°19, p.655, 1/10/1970].
  • [Ott K., „Maladies iatrogènes dans la prévention du tétanos”, Rozhl. Chir.,vol.46, n°7, p.493, 3/1968].

Effets secondaires du vaccin anti-coquelucheux

-En écriture droite, effets secondaires tels qu’ils sont reconnus officiellement, et énoncés dans le Vidal.

-En italique, effets secondaires attribués à la vaccination, sur le résultat d’études ou d’ouvrages, d’articles médicaux, ou sur l’expérience commune.

-En gras, effets secondaires niés officiellernent.

I] Réactions locales: 35 à 50% des vaccinés.

1) Douleur, rougeur, endolorissement, ou oedème au site d’injection: de survenue précoce, bénin et transitoire.

2) Rash cutané et urticaire sont également rapportés.

NB: si ces symptômes sont généralement bénins, des réactions locales sévères, peuvent être, selon le Dr Coulter, les signes précurseurs de dommages cérébraux beaucoup plus graves.

II] Réactions générales:

1°) Fièvre de 38,5 à 39 °C survenant dans les 24 heures: survenant en général au delà des 12 premières heures, et durant 24 à 36 heures. Très grande fréquence: 50% des enfants.

2°) Fièvre supérieure ou égale à 40°C: beaucoup moins fréquente (0,3%), parfois à l’origine d’une convulsion qui n’a pas toujours la bénignité de la convulsion fébrile habituelle, car cela peut être le déclenchement de désordres permanents (convulsions ou troubles du comportement: hyperactivité, handicap mental, anxiété pathologique, … ).

3°) Troubles gastro-intestinaux : vomissements et diarrhées peuvent être bénins ou sévères, transitoires ou prolongés. Ils peuvent s’accompagner de signes neurologiques, tels que des cris aigus ou un sommeil excessif.

Dans une étude de 1988, publiée dans Clinical Pediatrics, la santé denfants âgés de 2 à 12 mois, a été comparée entre le mois qui précédait, et le mois qui suivait la vaccination par le D TCoq:

symptomes       fièvres  Diarrhée              toux

% avant vaccin  5,3          10,5       26

% après vaccin  25           28           54

III] Effets respiratoires: (3)

1°) Rhinites, rhinopharyngites et otites récidivantes

2°) Toux chronique: fréquente; le bacille coquelucheux vaccinal reproduisant une coqueluche abatardie mais chronique (l’enfant tousse par épisodes de quelques jours ou semaines, comme lors d’une coqueluche, mais ces épisodes se renouvellent à chaque épisode infectieux ORL ou respiratoire). Dans certains cas, le déclenchement de la toux suit, de moins de 48 heures, l’injection vaccinale.

3°) Bronchite asthmatiforme:

4°) Asthme:

IV] Effets „allergiques”:

1°) Rash, urticaire.

2°) Choc anaphylactique,

3°) Oedème de Quincke.

V] Effets neurologiques: pouvant s’associer à des degrés divers.

1°) Syndrome des cris aigus et syndrome du cri persistant:

Le syndrome des cris aigus, consiste en des cris inhabituels, plaintifs, différents des pleurs d’un enfant normal., qui ressemblent aux cris encéphalitiques décrits dans certaines encéphalopathies. Ces cris se poursuivent quelques heures ou quelques jours.

Le syndrome des cris persistants décrit la situation d’un enfant dont les pleurs sont relativement normaux, en ce qui concerne leur tonalité, mais inhabituels dans leur durée, l’enfant restant inconsolable pendant des heures, parfois des jours.

Le syndrome des cris persistants peut s’associer à un syndrome d’hypotonie. Ces syndromes ont été étudiés de longue date, et par de nombreuses autorités, qui considèrent ces syndromes comme d’origine encéphalitique, avec lésions du système nerveux central, contre-indiquant la revaccination.

Voici la description qu’en faisait Hopper en 1961: „Dans la demi-heure, jusqu’à 4 heures suivant l’injection, l’enfant commence à pleurer et peut continuer sans cesse pendant 3 ou 6 heures. L’enfant veut rester couché sur le côté, il est rouge de visage, et très irritable. Quelques fois, il a des mouvements de la tête continuels d’un côté puis de l’autre. Indépendamment des soins qu’on lui apporte, comme le prendre dans les bras pour le consoler, l’enfant continue à hurler jusqu’à s’appaiser. Un accès de pleurs peut suivre la fin d’un précédent. L’enfant finalement épuisé, pourra alors sombrer dans le sommeil, pour se réveiller dans certains cas avec de nouveaux accès de pleurs”.

La non prise en compte de la survenue d’un syndrome des cris persistants consécutif à une vaccination, entraîne la poursuite des injections vaccinales avec un risque accru d’atteintes cérébrales définitives.

2°) Chocs et Collapsus: survenant dans les 48 heures après l’injection.

Les termes de choc ou de collapsus, sont utilisés pour définir une réaction décrite en détail par Georges Dick en 1967 dans un étude anglaise sur les réactions au DTCOQ: „Trois heures après l’inoculation, le bébé devient subitement d’une blancheur marbrée, froid et en collapsus pendant 15 à 30 minutes, après rétablissement, il persiste souvent une pâleur et une apathie pendant quelques heures. Quelques mères ont dit que leur bébé était devenu inconscient lors de l’apparition du collapsus, d’autres pensaient que leur bébé était mort. Quand les enfants qui développent ce syndrome sont suivis dans l’année qui suit, ils semblent en bonne santé, et paraissent avoir passé les évènements de la vie normalement. Cependant, il est difficile d’exclure la possibilité de dommage permanent. En observant ces réactions, les parents ont bien naturellement fait venir d’urgence un médecin, mais le temps de son arrivée, le bébé avait habituellement récupéré de son sévère épisode, et quelques mères n’ont pas réussies à convaincre le médecin que quelque chose de sérieux était survenu”.

La signification clinique et pathogénésique de ce syndrome n’est pas bien comprise. Mais quoiqu’il en soit, il est considéré comme une réaction sévère qui contre-indique toute revaccination ultérieure.

3°) Somnolence excessive: bien que les fabriquants de médicaments semblent incapables d’accepter la définition ou la signification de la somnolence excessive après DTCOQ, cette réaction a été décrite dans la littérature scientifique, depuis des décennies. En 1949, Globus et Kohn parle d’un bébé qui souffrait d’un dommage cérébral après une vaccination contre la coqueluche: un garçon âgé de six mois, qui avait reçu son deuxième DTCOQ, devint peu de temps après, irritable et somnolent; pour la première fois depuis sa naissance, il dormait toute la nuit entière. Il n’y avait pas eu de montée de température. Un changement brutal de comportement était noté par sa mère. Avant la deuxième injection, il jouait et réagissait normalement, mais par la suite, il ne jouait plus de façon prolongée, ne tendait plus la main vers les objets, devenait indifférent à son environnement, et dormait durant de longs intervalle durant la journée. Le dixième jour après la seconde injection, il fut pris de convulsions répétées…

Sur les premières notices du vaccin, les laboratoires Connaught et Lederle avaient listé la somnolence excessive comme contre-indication à une vaccination ultérieure par le vaccin coquelucheux, mais actuellement ils ne l’indiquent plus. Dans le livre rouge de l’AAP de 1982, il était indiqué que les enfants qui avaient de la somnolence excessive, ne devaient probablement plus recevoir le vaccin coquelucheux,mais le livre rouge de PAAP de 1989 indique seulement „les altérations sévères de la conscience” comme contre-indication.

4°) Convulsions avec ou sans fièvre: 1/12 500 doses.

Les crises convulsives sont peut-être la réaction sévère au vaccin coquelucheux, la plus fréquemment rapportée dans la littérature scientifique.

5°) Syndrome de West (Hypersarythmie): maladie des spasmes en flexion.

6°) Episodes d’hypotonie–hyporéactivité.

7°) Paralysies motrices: la perte du contrôle musculaire peut se manifester par:

  • une hémiparésie (affaiblissement musculaire de la moitié du corps),
  • une hémiplégie (paralysie complète de la moitié du corps),
  • une paraplégie (paralysie de la moitié inférieure du corps),
  • une quadriplégie (paralysie des quatre membres), ou simplement
  • une coordination médiocre.

8°) Encéphalopathies aigües: 1/100 000 doses.

L’inflammation et l’oedème de différentes parties du cerveau après DTCOQ, sont attribués de façon variable à une méningite, une encéphalite, une encéphalomyélite, et une fontanelle bombante. Certains enfants ne résistent pas à la méningite ou à l’encaphalite et décèdent.

9°) Syndrome de Reye.

10°) Méningite séreuse.

VI] Désordres sanguins.

1°) Thrombocytopénies: diminution du nombre de plaquettes sanguines, pouvant conduire parfois à un purpura thrombocytopénique.

2°) Anémie hémolytique: diminution de la durée de vie des globules rouges, non compensée par la production de la moelle osseuse.

3°) Hypoglycémies: la toxine du bacille de la coqueluche, peut provoquer une production excessive d’insuline.

VII] Décès: 1/5 millions.

Mort subite du nourrisson

1 -Décès de 5 nourrissons en mars 1986, lors de leur première injection de Tétracoq.

2 -Cas personnellement connus, dont l’un m’a été décrit

Références:

1 -VIDAL: édition 1999: Vaxicoq p.2006; Tétracoq p. 1867, Pentacoq; DTCP p. 1985.

2-JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.

3 -British Medical Journal of Medicine, n°19 (1995).

4-JAMA (édition française), voi.20, n°326 (1995) p. 19.

5-Concours Médical, vol. 113, n°2, (1991) p. 113.

6-J. Pediatr., vol. 115, n°4, (1989) p. 527 à 53 1.

7-Le Généraliste, n°55, (26/2/77).

8-Science Technique Technologie, n°23, (1993) p 4

9-British Medical Journat 282, (1981), p. 1595.

10-„Risk of serious acute neurological illness after immunization with DTP(Pertussinun)

JAMA, vol.271, (1994) p.37 et 68.

JAMA (édition française), vol. 19, n°284 (1994) p.25.

11 -Pediatrics, vol. 88, n°2 (1991) p. 40 1.

12-Vaccine, vol. 7, n°3 (1989) p. 199.

13-British Medical Journal of Medicine, vol.320, n°2 (1967).

14-Quick-Nachrichten, n°51, (11/12/1975).

15-Acta. Paediatr. Japn. Overs. Ed., 33, n°4, (1991) p.421.

16-Sunday Times, 21 Juillet 1985.

17-Quotidien du Médecin, n°5322 (1/94).

18-Neurologic Complications following Pertussis Vaccine, N-Y. State J. Med.,47, (1947) p. 1016.

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Convulsions (13 enfants sur 17 avec anomalies EEG) [Neurol.Neurochir.Pol., vol. 15, n°5/6, p. 553, 1981].

Effets indésirables des vaccins DTCoq et ROR.

Lancet1995; 345: 567-9.

La fréquence des convulsions est de 1/12500 doses 0 à 3 jours après le DTCoq, et de 1/2600 doses, 15 à 35 jours après le ROR (contenant la souche Urabe oreillons).

Celle du purpura thrombopénique est de 1/24000 doses 15 à 35 jours après le ROR. Ces fréquences obtenues par une surveillance active, sont très supérieures à celles basées sur les notifications spontanées des prescripteurs.

Le ROR, (vaccin contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole)

en 10 points

l°) Efficacité : au maximum 80% de protection, c’est à dire qu’un enfant sur 5 fait sa maladie, en dépit du vaccin, et sans atténuation dans l’expression des symptômes.

2°) Durée de la protection: au maximum de 10 à 15 ans, faisant ainsi courrir le risque de faire la maladie à un âge où elle pose davantage de problème, tant social, professionnel, que même médical, les maladies infantiles étant plus mal tolérées à l’âge adulte.

La stratégie vaccinale mise en place contre la Rougeole est un échec complet, puisqu’on assiste actuellement à un retour de la maladie, touchant des sujets plus âgés, avec un risque de complications accru par rapport à la période antérieure à la vaccination. Ainsi aux USA, où l’on vaccine contre la rougeole depuis 1963, et avec des taux d’enfants vaccinés de 97%, on observe une résurgence de cette maladie, avec jusqu’à 70% de sujets vaccinés, parmi les cas de Rougeole, et des complications beaucoup plus fréquentes.

„JAMA”, 1995,274,312-316.

3°) Le vaccin ROR est constitué de virus vivants atténués. En conséquence, selon la qualité de cette atténuation, les virus peuvent être trop atténués, et dans ce cas le vaccin ne confère aucune protection, ou pas assez atténués, et le vaccin provoque la maladie que l’on voulait éviter : on voit ainsi fréquemment des rougeoles, des oreillons, et même des rubéoles post-vaccinales.

4°) Effets secondaires

– les plus fréquents, la fièvre, les éruptions cutanées, mais également, les troubles digestifs (gastroentérites).

– très fréquemment une chute importante de l’immunité, entrainant des épisodes rhinopharyngés et/ou otites à répétition, ou des infections respiratoires, plus rarement cutanées.

– Convulsions hyperthermiques (relativement fréquentes).

– Réactions allergiques, notamment urticaire (1).

– Réactions articulaires (2)

– Purpura thrombopénique: destruction des plaquettes sanguines entrainant des hémorragies généralisées (4 cas personnels vus ces dernières années).

– Méningite, Méningo-encéphalite (3).

(1)”Concours Médical”: vol. 115, n°18, 1993, p. 1510.

(2) „Concours Médical”: vol. 114, n°40, 1992, p.3767.

(3) „British Medical Journal”: vol. 299, n°6700, 1989, p.660.

5°) Mutation et recombinaison des génômes viraux :

Les expériences (*) sur les souris, ont montré que l’introduction simultanée dans l’organisme de plusieurs virus vivants, bénins individuellement, pouvaient entraîner des pathologies gravissimes, par recombinaison du matériel génétique entre chacun des virus, entrainant la création d’un nouveau virus, au pouvoir pathogène plus important.

*”SCIENCE, 7/11/86,234: 746-748. JAVIER R.T., SEDARATIF., STEVENS J.G.,

„Two avirulent herpes simplex viruses generate lethal recombinants in vivo”

6°) Contaminations à partir du milieu du culture:

Les virus ont besoin de tissus vivants pour se reproduire; on utilise pour la fabrication du ROR, des embryons de poulet. Or même un embryon, ne peut être déclaré indemne de contaminations notamment virales. Il existe en particulier des virus dits défectifs, inclus dans le patrimoine génétique de l’individu, et qui se transmettent ainsi de génération en génération, attendant les conditions favorables pour s’exprimer.

Ainsi le vaccin antipolyomyélitique, cultivé sur reins de singes de 1955 à 1963, s’est révélé en 1960, être contaminé par de nombreux virus du singe, dont le trop célèbre SV40. Celui-ci, testé sur des rongeurs, et des poulets, s’est révélé cancérigène. Apres avoir nié son rôle pathogène chez l’homme, afin d’éviter le scandale, on découvre aujourd’hui que le SV 40 injecté par les vaccinations jusqu’en 1962, est retrouvé dans 25% des tumeurs cérébrales de l’homme (60% des tumeurs de l’épendyme de l’enfant), dans les ostéosarcomes et dans 30% à 60 % des mésothéliomes. Qu’en sera t-il pour le ROR, contaminé par le virus de la Leucose Aviaire?

„Science” du 7/2/97.

„Le Quotidien du Médecin”, n°5998 du 3/2197.

7°) Augmentation des maladies allergiques: Il est reconnu que certaines maladies infantiles, peuvent dans certains cas, faire disparaître une pathologie allergique chronique préexistante (asthme, eczéma, … ). Ainsi, une épidémie de rougeole en Guinée-Bissau, s’est accompagnée d’une chute de 50% du taux de tests cutanés positifs. D’autres travaux mentionnent la disparition d’eczéma à la faveur d’une infection virale ou bactérienne. Les prévalences d’atopie beaucoup plus faibles dans les pays de l’est, pourtant plus pollués, seraient reliés à la fréquence plus importante des maladies infectieuses. A l’autre bout de ce raisonnement, une équipe japonaise vient de montrer une corrélation entre le déclin des maladies infectieuses, et l’accroissement de la prévalence de l’asthme.

„Le Quotidien du médecin”, n°5982, du 10/l/97, et n°6158, du 4/11/97.

„Science”, T. Shirakawa et coll., vol.275, 3/l/97. „Lancet”, Shaheen et coll, 1996.

8°) Augmentation des maladies auto-immunes: Une étude britannique met en cause le vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-colites hémorragiques: de 2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés, [sur un groupe de 3545 personnes, contre 22 000 sujets témoins], avec présence du virus vaccinal de la Rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques.

„The Lancet”, 1995-1071-4

„Le Monde”: 6/5/95.

„La Revue du Praticien”: Tome 35, n°8, 1995, p.410.

9°) L’argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l’apparition d’une complication redoutable, l’encéphalite.

Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d’encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole.

„Revue Médicale de Tours” -1995- T.29. – N9/10.

10°) Evolution du messgge publicitaire des laboratoires:

  1. a) Initialement, lors de son lancement, la vaccination contre la rougeole, avait pour but d’éviter les conséquences financières, sous forme d’arrêts de travail des mères au chevet de leurs petits, de cette maladie connue de tous pour sa bénignité habituelle.

 

  1. b) Devant l’échec de cette stratégie publicitaire, on préféra agiter le spectre de l’encéphalite, le message de la peur étant en définitive, toujours plus rentable!

 

  1. c) Après avoir tenu les propos publicitaires: „Une injection suffit pour la vie”, il fallut devant le constat flagrant de l’échec de la stratégie vaccinale de ces dernières décennies, revoir le message publicitaire: „ROR, le second souffle”, „ROR une deuxième injection vaccinale entre Il et 13 ans”, „ROR le renforcement de la couverture vaccinale”.

 

  1. d) Depuis septembre 97, on propose d’anticiper cette deuxième injection dès 4 ou 6 ans!

(Qu’en sera t’il demain? Devons nous accepter la fuite en avant que nous proposent „les experts”, commandités par les laboratoires, et vacciner la population tous les dix ans, jusqu’au troisième âge, CONTRE DES MALADIES INFANTILES!

Effets secondaires du BCG:

Le BCG est un vaccin vivant dont l’atténuation a été obtenue de façon empirique, et qui, inoculé à l’homme et proliférant dans l’organisme hors du contrôle des manipulations standardisées du laboratoire, entraîne une Tuberculose dont la gravité va dépendre à la fois du degré réel d’atténuation du bacille vaccine mais également de la résistance de l’hôte à l’infection, variable en fonction du terrain et des facteurs environnementaux. Selon la combinaison de tous ces facteurs, on aura, par ordre de gravité:

1°) Une tuberculose cutanée atténuée: -presque constante, lorsque le vaccin a „pris”, évoluant durant 6 à 9 mois. Fébricule le soir possible, ainsi qu’une baisse de la vitalité et des défenses immunitaires générales. Certains individus robustes peuvent traverser cette période sans encombre. Mais de nombreux enfants, surtout si vaccination précoce, déclenchent ou aggravent des prédispositions pathologiques avec:

2°) Une moindre résistance aux infections: la complication la plus fréquente.

-en particulier rhinopharyngites, otites, bronchites et laryngites à répétition.

3°) L’altération de l’état général: – est possible sur des terrains prédisposés, ou lors de la répétition du BCG.

  1. a) Répercussions sur la croissance de l’enfant: 4 cas personnels.

-la stagnation pondérale n’est pas rare, et parfois prolongée durant plusieurs mois; très rarement elle s’accompagne d’un ralentissement statural.

  1. b) Fatigue chronique: 1 cas caractéristique.

-parfois perçue notamment chez radulte revacciné, et prolongée.

4°) Les manifestations de l’atopie

  1. a) L’eczéma: très nombreux cas manifestes.

Reconnue responsable de poussées d’eczéma, et pour cela contre-indication officielle lors des poussées, le BCG est aussi générateur d’un terrain allergique, qui sera aggravé de génération en génération, ainsi qu’à chaque revaccination.

  1. b) L’asthme: 1 cas indiscutable, et de nombreux probables.

Non reconnu officiellement comme effet indésirable, les observations cliniques montrent pourtant clairement le rôle révélateur ou aggravant du BCG dans la maladie asthmatique.

5°) Les manifestations arthritiques et dermatologiques: peu manifestes, car

-d’apparition retardée par rapport à la vaccination: les rhumatismes et l’acné.

6°) La Bécégite ou adénite tuberculeuse au BCG: nombreux cas personnels.

-fréquente, en particulier lors des revaccinations, il s’agit d’une suppuration qui persiste au site de l’injection, pendant 6 à 8 mois, laissant une cicatrice inestbétique.

7°) Les Ostéites et spondylodiscites induites par le BCG: 2 cas personnels.

-complications rares, mais classiques, car décrites dans la littérature médicale.

8°) La méningite tuberculeuseinduite par leBCG: -Deux cas de méningite tuberculeuse induite par le BCG après revaccination, chez deux enfants français qui étaient jusque là en bonne santé. Lancet, 1988 (27/2); p. 440-441.

9°) BCGite généralisée: infection disséminée mortelle (1/100 000 enfant), liée:

-soit à un déficit immunitaire congénital caractérisé par un défaut en interféron gamma,

-soit un déficit immunitaire acquis, comme le SIDA.

Références Bibliographiques:

1) Freeksen F. „Munschener Medicinische Wochenschrift”

Entretien avec les Drs Coudreau et Pariente. Concours Médical: 20 Avril 1974. Article faisant suite à la décision de l’Allemagne de retirer le BCG de son arsenal de la lutte contre la Tuberculose.

2) Dr Kalmar et Me Evnard, Le procès des vaccinations obligatoires, 1960.

3) Taillens J* Revue médicale de la Suisse romande, 23 Octobre 1920.

*Professeur de clinique infantile à l’université de Lausanne.

4) Myers J.A. *, Journal of the Am. Med Assoc., 18 août 1951.

*Docteur en médecine, une des sommités mondiales de la lutte contre la Tuberculose.

5) Ferru Marcel *, La faillite du BCG, 1977. Retrace l’historique du BCG, ainsi que les différentes théories, opposées entre elles, qui ont permis, avec les manoeuvres publicitaires et les pressions sur les opposants, d’imposer le BCG en France.

*Professeur honoraire de clinique médicale infantile.(166 références bibliographiques sont indiquées dans cet ouvrage).

6) Pr Calmette, La vaccination préventive contre la Tuberculose par le BCG, p.216-218. L’auteur estimait qu’il n’était pas indiqué d’avoir recours aux cuti-réactions, surtout répétées à bref intervalle. „Elles ne sont pas inoffensives (plusieurs observations d’hémoptysies ou de poussées évolutives de tuberculose, consécutives à des cuti-réactions, sont à notre connaissance)..”.

7) Pr Gentilini Marc , Médecine tropicale, 4ème partie, chp. 2, p. 291 et 300. Concerne les moyens de lutte et de prophylaxie anti-tuberculeuse.

8) Chicou F., Prétet S., La Tuberculose en 1987 (2) , Impact le Praticien, dossier n°169 du 21/11/87. Ce dossier comporte une étude épidémiologique montrant la complexité des facteurs d’étude, et un chapitre sur le BCG.

9) Tournier G. *, Réactions cutanées à la tuberculine et BCG, La Revue du Praticien n°8, du 11/3/90, p.725 à 729.

*Professeur dans le Service de pédiatrie et pneumologie de l’enfant, Hôpital Trousseau, Paris.

10) Sors Ch.*, La vaccination par le BCG ne devrait plus être obligatoire en France, Le Généraliste, 1986, n°849 Citation

11) Sors Ch.*, La Tuberculose pulmonaire commune, La Revue du Praticien n°3, du 2/2/89, p. 244 à 248.

*Professeur à la Clinique de physiopathologie respiratoire, Hôpital de la Pitié- Salpétrière, à Paris.

12) Anthoine D. *, Le BCG, La Revue du Praticien n°25, du 1/11/89, p.2260 à 2262.

*Professeur à l’Hôpital Villemin, à Nancy.

13) Chailleux Edmond*, Tuberculose pulmonaire et primo-infection tuberculeuse, La Revue du Praticien n°l, du 1/l/91, p.89 à 94.

*Professeur dans le service de pneumologie de l’Hôpital Laënnec, à Nantes.

14) Durieux P., Epidémiologie de la Tuberculose, La Revue du Praticien, n°8 du 11/3/90, p. 703 à 705.

15) Vuillermet Pierre, Pédiatre, „Alors , vous y croyez encore au BCG ?”, Médecine et Enfance, sept 1997, p.341 à 343.

16) Randomised controlled trial of single BCG, repeated BCG, or combined BCG and killed Mycobacterium leprae vaccine for prevention of leprosy and tuberculosis in Malawi. Groupe d’étude préventive de Karonga. Lancet, 6 juillet 1996, p. 17 à 24.

17) Repercussions of Karonga prevention trial for tuberculosis control. Hans L. Rieder. Lancet, 6/7/96, p.4.

18) Résumé de ces deux sources dans le n°8 de la revue Prévenir: „Le BCG est-il efficace contre la tuberculose?”

19) Hervieux Laurent, „Tuberculinisme et vaccin BCG”, Médecines Nouvelles n°88, 1 er trimestre 1998, p. 103 à 111. NB: 15 références bibliographiques indiquées dans et article.

20) Shirakawa T. et collaborateurs, Science n° 275, 1997, p. 77 à 79, repris dans Médecine thérapeutique, vol. 3, n°2, février 1997, p. 171 „IDR positive à la tuberculine et manifestations atopiques”

21) Dieu S „La Tuberculose est de retour” Médecine et Enfance oct 1994 p.481-484.

22) Rapport du groupe scientifique ICMR/OMS, numéro 651 – Genève 1980.

23) Guérin Nicole*, „Vaccination par le BCG; état des lieux „Votre information à la carte p.5 et 6.

*Médecin au Centre International de l’Enfance, Paris.

„Les malades étaient pour un tiers d’origine étrangère alors que la proportion d’enfants vaccinés par le BCG est identique dans les populations française et étrangère de l’Hexagone.”

24) „L’efficacité du BCG” La revue Prescrire, déc 1996, tome 16 n°l 68, p. 877.

25) Colditz GA, et al, „The efficacy of bacillus Calmette-Guérin vaccination of newborns and infants in the prévention of tuberculosis: meta-analysis of the published literature” Pediatrics 1995, 96 (1): 29-35.

26) Colditz GA, et al, „Efficacy of bacillus Calmette-Guérin vaccine in the prévention of tuberculosis: meta-analysis of the published literature” JAMA 1994; 271 (9): 698-702.

27) Impact Médecin Hebdo n°293 du 1/10/1995, signale un petit extrait du Relevé Epidémiologique Hebdomadaire 1995; 32: 229-23 1, qui mentionne:

„De nombreux essais cliniques jettent un doute sur l’efficacité du BCG. L’OMS rapelle qu’un dépistage et un traitement rapide restent les mesures prioritaires pour la lutte anti-tuberculeuse. Le BCG doit être administré le plus précocément possible avant l’âge de 1 an. Il faut mettre fin aux revaccinations fondées sur une réaction cutanée négative à la tuberculine. Aucun résultat scientifique ne confirmant l’utilité des revaccinations, celles-ci ne sont jamais indiquées.”

28) Costil*, article dans le journal médical Profil, du 13/7/89.

*Professeur de l’hôpital Trousseau à Paris.

29) Deux cas de méningite tuberculeuse induite par le BCG après revaccination. Lancet, 1988 (27/2); p.440-441.

Effets secondaires recensés de la vaccination contre l’hépatite B

-En italique, référencés dans la notice du Vidal 1996.

-En écriture droite, selon expérience personnelle, ou relevés dans différents articles et témoignages de patients ou de médecins, ainsi que par l’association REVAHB (nombre de cas).

  1. I) Effets secondaires neurologiques:

L’un des mécanismes probable: l’antigène vaccinal comporte une analogie de structure avec la myéline recouvrant les nerfs; chez certains sujets prédisposés, il y a production d’anticorps antimyéline, déterminant des atteintes neurologiques, extrêmement variées et multiples, de gravité variable:

– Neuropathies périphériques, polyradiculonévrites, maladie de Guillain-Barré, paralysie faciale, névrite optique, atteintes démyélinisantes du système nerveux central, sclérose en plaques, survenant dans les semaines suivant la vaccination.

-également: vertiges, troubles de l’équilibre, malaises à type de spasmophilie ou crise de tétanie, céphalées, paresthésies, parésies, troubles de la sensibilité,

-Troubles de la vision, et de la vue (non compris les névrites optiques) (8 cas),

-Encéphalite, encéphalopathie, leuco-encéphalite aigüe, méningite, syndrome méningé.

  1. II) Effets secondaires digestifs:

-Intolérance alimentaire concernant les aliments ou boissons concernés par le bon fonctionnement hépatique: corps gras, chocolat, oeufs, alcools, …

-nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales,

-hépatite, anomalie ou augmentation transitoire des enzymes hépatiques*, troubles hépatiques divers (12 cas).

III) Effets secondaires allergiques (de type I, II, III, ou IV) ou auto-immun:

Mécanisme probable: stimulation (excessive) du système immunitaire aboutissant à la production anarchique d’anticorps et/ou à la fabrication de complexes immuns, dont les effets seront variables selon la spécificité de ces anticorps:

-Asthme: résurgence, ou apparition; symptômes évocateurs de bronchospasme*,

-Eczéma, urticaire, éruptions diverses, prurit,

-Arthralgies, myalgies, troubles rhumatologiques (capsulites, discopathies) (6),

-Réactions anaphylactiques, oedème de Quincke, érythème polymorphe,

-Arthrite, réaction à type de maladie sérique, vascularite, aplasie médullaire (14).

-Thrombopénie, Purpura thrombopénique (3 cas), Dermatomyosite (1), Thyroïdite de Hashimoto (1), Pelvispondylite, Polyarthrite Rhumatoïde, Diabète insulino-dépendant (6), Lupus érythémateux disséminé (11), Aplasie médullaire (14), Périartérite noueuse (3), Myasthénie (3), Recto-colite hémorragique, Myosite, Rhabdomyolyse, Sarcoïdose, Cirrhose.

  1. IV) Effets secondaires généraux:

-Fatigue chronique: effet le plus fréquent +++

-Fièvre, courbatures, Lymphadénopathie, Herpes récidivant,

-Malaises, perte de connaissance, syncope, hypotension,

-Syndrome dépressif, souvent associé, et consécutif à la fatigue chronique, et/ou à la chronicité et à la gravité des atteintes pathologiques.

  1. V) Effets secondaires locaux:

-douleurs, érythèmes.

*apprécier la nuance dans le choix des termes!!!

Bibliographie médicale concernant les effets secondaires

Vaccin hépatite B:

-Vaccin Engerix B et vaccin Genhevac B, Dictionnaire Vidal, édition 1996: 1678-1679. -Commission nationale de pharmacovigilance. Extrait du procès verbal de la réunion du 15 décembre 1994 „Examen des effets indésirables neurologiques des vaccins contre l’hépatite B” 2 pages. Résultats de l’enquête peu précis, et non publiés.

-Le Guide des Vaccinations du ministère de la santé, édition 1995.

-La Revue Prescrire, décembre 1996, Tome 16, N°168, P.826 à 828, et 858 à 859.

-West DJ „Clinical experience with hepatitis B vaccines” Am J Infect Control 1989, 17 (3): 172-180. [lors des études de doses, sur 147 enfants vaccinés en trois injections, on a observé 1 cas de douleur au point d’injection, 7 cas de fièvre, et 32 cas d’autres réactions systémiques (symptômes pseudo-grippaux, fatigue, céphalées, diarrhée, anorexie).

-Interview du Pr Lyon-Caen, Le Monde, 5/12/96.

-Pr Alexandre JM, Recommandations du directeur de l’évaluation à l’agence du médicament, concernant la recherche des ATCD de SEP. 2 Novembre 1995.

-Ganry O et coll. „Paralysie faciale périphérique faisant suite à une vaccination contre l’hépatite B” thérapie 1992;47: 433-447.

-Deisenhammer F et al. „Acute cerebellar ataxia after immunisation with recombinant hepatitis B vaccine” Acta Neurol Scand 1994; 89: 462-463.

-Berger JR et al. „Guillain-Barré syndrome complicating acute hepatitis B. A case with detailed electrophysiological and immunological studies” Arch Neurol 1981; 38: 366-368.

-Tuohy PG „Guillain-Barré syndrome following immunisation with synthetic hepatitis B vaccine” N Zeal Med J 1989; 102: 114-115.

-autre article dans New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996

-Trevisani F et al. „Transverse myelitis following hepatitis B vaccination” J Hepatol 1993; 19: 317-318.

-Le Goff P. et coll. „Périartérite Noueuse après vaccination contre l’hépatite B” Presse Médicale 8 octobre 1988.

-Mahassin F et coll. „Myélite aigüe après vaccination contre l’hépatite B” Presse Méd 1993; 22 (40): 1997-1998.

-Nadler JP „Multiple sclerosis and hepatitis B vaccination” Clin InfDis 1993; 17: 928-929.

-Fried M et al „Uveitis after hepatitis B vaccination” Lancet 1987;p.631.

-Noel I et al „Hypersensitivity to thiomersal in hepatitis B vaccine” Lancet 1991;338: 705.

-Herroelen L et al. „Central nervous System demyelinisation after immunisation with recombinant hepatitis B vaccine” Lancet 1991;338: 1174-1175.

-Brezin AP et al „Visual loss and eosinophilia after recombinant hepatitis B vaccine” Lancet 1993; 342: 563. [article également rapporté dans le Concours Médical du 14/3/1992.]

-Kaplanski G et al. „Central nervous system demyelinisation after vaccination against hepatitis B an HLA haplotype” J Neurol Neurosurg Psychiatr 1995; 58: 758-759.

-Shaw FE et al. „Post marketing surveillance for neurologic adverse events reported after hepatitis B vaccination” Am J Epidemiol 1988; 127 (2): 337-352.

-Goudeau Alain Pr. „Vaccination contre l’hépatite B: Comment choisir entre les différents vaccins?” VaccinAction: Expertise. 1997.

-Hachulla E et al „Reactive artheritis after hepatitis B vaccination” Journal of Rheumatology 1990; 17 (9): 1250.

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-Di Giusto CA et al „Erythema nodosum provocated by hepatitis B vaccine” New Eng J Med 1989; 321: 1198.

-Wands JR et al „Identification and transmission of hepatitis B virus related variants” Proc Natl Sci 1986; 83: 6608.

-International Vaccination Newsletter, mars 1995.

-Mc Mahon BJ, Helminiak C et al „Frequency of adverse reactions to hepatitis B vaccine in 43618 persons” Am J of Med 1992; 92: 254-256. [Concours Médical 1992; 114 (24): 2092.

-Feldshon, Sampliner „Reaction to hepatitis B virus vaccine” Ann Intern. Med. 1984; 100: 150-157. [JAMA avril 1984].

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