M�taux toxiques et sant�. Approches biochimiques et bio�nerg�tiques. R�sum� personnel � partir de notes.

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1) Approche g�n�rale de la toxicit� des m�taux
2) Approche de la toxicit� en dentisterie
3) Outils de diagnostics biologiques
4) T�moignages et traitements possibles
5)Suite des protocoles de d�sintoxication et de Ch�lation
6) intervention r�capitulative du Dr MENAT
7) Liste des sites et adresses cit�es au congr�s ou dans la plaquette de pr�sentation
8) r�capitulation des protocoles et des traitements propos�s

Alerte aux m�taux toxiques et x�nobiotiques (substances chimiques totalement �trang�res aux organismes vivants et ayant des effets pathog�nes.) devant la progression inqui�tante des maladies neurofonctionnelles, des maladies du d�veloppement psychomoteur, auto-immunes et neurod�g�n�ratives dites � maladies de civilisation � qui sont li�es aux perturbations de notre environnements elles m�mes li�es aux progr�s techniques de toutes sortes (dites aussi pathologies environnementales.)
Exemple : fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, autisme, troubles envahissants du comportement, scl�rose en plaque, parkinson, Alzheimer, allergies de toute sorte etc. etc. dont la croissance exponentielle dans nos soci�t� n�est pas sans poser de nombreuses questions.

1) approche g�n�rale de la toxicit� des m�taux.

1-1 :Intervention du professeur Andr� PICOT, toxico chimiste, directeur de recherche honoraire du CNRS, expert fran�ais aupr�s de l�union Europ�enne sur l��valuation des produits chimiques en milieu du travail.(cf. texte polycopi�.) entrez ici

1-1 -1 : Le Cadmium : oestrog�ne-like, vient de la fum�e de cigarettes (en plus, la nicotine est hyper prolactin�miante ce qui explique la multi toxicit� de la cigarette.) Il appartient � la pollution environnementale. Il augmente l�incidence du cancer du sein, d�ailleurs, on le retrouve dans le sein. Dosage dans le sang. (1� publication en 94.)
Le cadmium et le nickel sont des polluants majeurs.
Des r�cepteurs hautement sp�cifiques lient le mat�riel g�n�tique au niveau de l�ADN par des doigts de zinc qui sont d�plac�s par le cadmium. Les r�cepteurs permettent un transfert d�information par des phosphorylations activ�es sans hormones. Le cadmium mime les �strog�nes. Dans ce syst�me, m�me si on supprime les �strog�nes par des m�nopauses artificielles ou des antioestrog�nes, la simple pr�sence de Cadmium active les r�cepteurs oestrog�niques.

1-1-2 :Le Nickel est le plus grand pollueur mondial. Le m�lange Mercure / Nickel qui retombe sur les USA est de 10 tonnes par an �mis dans l�atmosph�re par la combustion des voitures et chemin�es .
NB : Tout polluant est un Hapt�ne c’est-�-dire qu�il se lie de fa�on covalente � des prot�ines transporteuses et induit donc la formation d�anti-corps contre ce complexe par les lymphocytes B.
Le Nickel se lie par sites de coordinations au soufre et � l�azote des acides amin�s (AA) et forme des � complexes de coordination � comme par exemple le Fer dans l�h�moglobine.
1-1-3 : Il y a trois hypoth�ses du m�canisme d�action des m�taux :
Le m�tal � inorganique � induit des modifications de structure donc des productions d�anticorps contre ces structures.
Les �pitopes des prot�ines lient le Nickel et le pr�sente aux mol�cules du syst�me HLA qui le traite alors comme un antig�ne de nature organique. Le nickel induit ainsi une pathologie auto-immune.
Le Nickel est un allerg�ne de contact bien connu qui se dissout dans la sueur, passe la peau, se lie � l�albumine humaine (qui sert d��gout), va vers le syst�me HLA et induit la r�action immunitaire.

De toute fa�on : une prot�ine plus un Hapt�ne : � Non Soi �. Il y a dans le sang des transporteurs physiologiques des m�taux qui induisent une pathologie auto-immune.

1-1-4 : quel est l�impact de ces m�taux sur les �tres vivants ?

La toxicologie est � trois partenaires : le produit chimique, l��tre vivant et l�interaction des deux.
Certains comme le chrome et le nickel sont des oligo�l�ments n�cessaires � la vie : les bact�ries, les plantes les animaux en ont besoin. Ils sont indispensables en petites quantit�s. Ce sont des oligo-�l�ments. En exc�s ils sont toxiques.
A contrario, certains comme le cadmium et l�aluminium, le mercure, le plomb sont de vrais toxiques et ne sont en aucun cas n�cessaires � la vie.
Certains autres sont dits � non m�taux � comme le s�l�nium, petit cousin du soufre qui contr�le les p�roxydations et les radicaux libres. Ce s�l�nium, si on augmente trop les doses devient pro oxydant alors qu�il est antioxydant aux doses justes. Donc l�action est dose d�pendante.
A propos du chrome comme exemple qui existe sous trois formes diff�rentes dans l�organisme : le m�tal chrome inerte, le cation de chrome trivalent seul actif sur l�insuline (action physiologique) et le chrome li� � l�oxyg�ne ou chromate, inutiles dans l�organisme mais oxydant super puissant, qui rentre dans les cellules en mimant le sulfate et l� ils coupent l�ADN en petits morceaux et est donc mutag�ne et canc�rig�ne au point d�entr�e dans l�organisme (K du nasopharynx, des bronches, du rein, de la peau etc.).
Ceci veut dire que les effets chimiques sont tr�s d�pendants de la forme de la mol�cule et tr�s diff�rents pour chacune d�elles or les raisonnements sont souvent faits sur les mol�cules � l��tat pur : inertes alors que l�on ne conna�t rien ou presque des mol�cules ionis�es dans l�organisme et encore moins des m�langes. Les m�taux sont souvent sous formes ionis�es dans l�organisme qui est fait de 75 �/� d�eau et la chimie se fait � l�interface membranes, eau. On r�pertorie � ce jour 26 millions de compos�s chimiques diff�rents dont 100 000 d�usage courant. 90 �/� ne sont pas �valu�s. Il y a 2 millions de produits commercialis�s en Europe, entre 500 et 1000 substances chimiques nouvelles par an mises sur le march�, 40 � 100 �valu�es par an en Hollande, 5 � 10 en France !!!

Nous ne sommes pas tous �gaux devant les polluants, il y a des diff�rences de r�cepteurs ; des diff�rences de m�tabolisme. L�effet toxique est dose d�pendant mais aussi � forme chimique � d�pendant.
Paracelse disait � la dose fait le poison. � L�histoire de la vie est une histoire de dose et d�interaction des produits chimiques.

Notes reprises ici de la plaquette du congr�s du Dr TAILLEFER :

Il y a lieu de faire en permanence la distinction entre
1�) Les intoxications aigues accidentelles et/ ou professionnelles.
2�) la toxicit� vraie, dose d�pendante pouvant survenir chez certains individus pour des expositions � des concentrations inf�rieures aux seuils consid�r�s par les instances officielles comme sans danger. Ces normes m�connaissent l�effet d�accumulation lorsqu�il existe une d�ficience des m�canismes biologiques de d�sintoxication. Cas des m�taux lourds mis en bouche dans les amalgames, inject�s dans les constituants de vaccins ou ing�r�s avec des aliments contamin�s. Cette toxicit� s�exerce essentiellement du fait du blocage de nombreuses activit�s enzymatiques et de la g�n�ration de nombreux radicaux libres sup�rieure aux capacit�s antioxydantes de l�organisme. Les dosages directs dans les �monctoires ne sont pas adapt�s � leur mise en lumi�re.
3�) les ph�nom�nes d�allergie de contact des m�taux sont bien connu et font jouer les m�canismes de l�hypersensibilit� retard�e � m�diation cellulaire responsable d�une inflammation comme l�ecz�ma. On met en �vidence cette sensibilisation par des patch-test sur la peau. On vient de d�couvrir assez r�cemment qu�en cas de passage syst�mique des m�taux , ceux-ci pouvaient aussi d�clencher des r�actions d�ordre immunitaire donnant lieu � des manifestation g�n�rales.(cf. le d�couverte du Dr V�ra STEJSKAL.)

1-2 : Intervention du professeur RABACHE, nutritionniste, toxicologue, biologiste CNAM, chef de projet et responsable de formation � toxicologie � au CNAM.

En Europe a �t� cr�e le programme � REACH �ou � registration evaluation ? chemical products � examinant l�ensemble des produits qui posent Pb de sant� : il y a plus de 110 000 produits � �tudier. Vu leur nombre, on ne va �tudier que ceux produit � plus de 10 tonnes.
C�est insatisfaisant de ne se baser que sur ce tonnage de production mais c�est un progr�s! Ce programme vise � contr�ler puis �liminer les produits nocifs (mutag�nes, canc�rig�nes) puis les produits trop longtemps bio persistants (lindane, DDT etc.). Ceux que l�environnement ne sait pas d�truire. L�impasse sur ces produits est une atteinte � l�Homme.
Les m�taux toxiques dits m�taux lourds : (Al ; Pb ; Cad. ; Hg ; ) n�entrent dans aucunes des fonctions des organismes, on peut les �liminer sans probl�me alors que d�autres �l�ments sont n�cessaires � faibles doses (Sel.) dans l�organisme.

Sources de ces m�taux toxiques :

La production de Hg est de 110 tonnes par an, 16 tonnes en France. Les incin�rations / cr�mations rejettent 1 tonne 35 de Hg par an en GB. Les cabinets dentaires : 5 tonnes par an. Le Hg est interdit en Allemagne, dans les pays nordiques, en Su�de qui a totalement �limin� le Hg quelqu�en soit son utilisation. Un amalgame apporte entre 3 et 17 �g. Par jour de Hg. L�apport de Hg se fait aussi par l�alimentation :
Les poissons et fruits de mer : 2,4 �g.jour
Les autres aliments : 0,25 �g.jour
L�eau et l�air : apports faibles.
Pour le Hg. 35 �/� vient de l�alimentation : 6�/� des coquillages, 3,4�/� des crusta��s, 0,2 �g. Des champlignons. A noter que les champignons, les abats (rognons) stockent les m�taux toxiques sauf le Hg.
Le Plomb : Par les tuyauteries, les peintures �caill�es mais aussi alimentaire. Apport de Pb par :
33� /� apr les boissons
22�/� par fruits de mer.
13�/� par c�r�ales.
14�/� par produits laitiers.
15�/� par viandes et poissons.

Le Cadmium, issu des constituants biologiques passe dans les l�gumes(30�/�), fruits, champignons, produits laitiers(19�/�), c�r�ales(16�/�) etc. Le Cadmium a une affinit� pour les prot�ines des cellules du rein et se retrouve donc +++ dans les abats (rognons.). Le Cadmium en Am�rique du Nord passe de la terre aux v�g�taux consomm�s par les caribous donc dans la viande.

La charge en m�taux toxiques des poissons des grands lacs Canadiens est directement li�e aux sources de pollution des usines chimiques situ�es au bord de ces m�mes grands lacs. En toxicologie, il faut distinguer la relation dose-effet : relation entre la dose d�exposition et les effets observ�s variant en gravit� et fr�quence.
Et la relation dose- r�ponse : relation entre la dose d�exposition et l�incidence observ�e c’est-�-dire la r�ponse pour un effet donn�. (cf. sch�ma.)

En toxico, on d�termine la dose sans effet d�l�t�re observable sur l�animal ou DES et on calcule la dose journali�re admissible ou DJA., en appliquant des facteurs de multiplication plus ou moins complexes � la DES. Nous n�avons donc qu�une connaissance tr�s faible des propri�t�s r�ellement toxique des produits.
Suit des exemples pratiques de calculs th�oriques des doses hebdomadaires (DHTP) � ne pas d�passer (certains produits n��tant pas consomm�s tous les jours.). Il est � noter que ces normes sont purement th�oriques et r�guli�rement r��valu�es � la baisse. En plus elles ne tiennent pas compte de l�individualit� de chacun et ne sont qu�extrapolation pure surtout pour les enfants aux tissus immatures.
En ce qui concerne le Hg : tous les poissons en contiennent mais les anchois, morue, sardines moins de 100�g. par Kg et les bars, harengs, merlans, maquereaux, merlus, soles, turbots de 88 � 400 �g par Kg (et tr�s peu de Cd : 9 � 13 �g. et peu de Pb.). Contrairement aux gros poissons : thons, daurades qui vivent plus longtemps et accumulent plus de m�taux et tout en haut de la teneur en Hg : les poissons carnassiers : congres, espadons (de 1500 � 3220 �g par Kg.)
Pour le Cadmium, ce sont les hu�tres , crusta��s et coquillages qui en sont riches : 810 � 4100 �g. de Cd par Kg.
Pour les crabes, crevettes, langoustes, coquilles St jacques : Hg : 33 � 74, Cd : 235 � 1700, Pb : 150 � 410 �g par Kg.

1-3 : Les effets n�fastes sur la sant� de ces m�taux toxiques et autres x�nobiotiques : Professeur ROCCHICCIOLI et Professeur PICOT.

� Celui qui ne sait pas est un ignorant, celui qui sait et n�entreprends rien est un criminel. � Bertold Brecht.
N�importe quel produit dans des conditions appropri�es peut �tre n�faste : ex. des 17 litres d�eau qui tuent un homme ou encore le CO inodore.
L�effet toxique d�pend de la dose, de la voie de p�n�tration, du caract�re cumulatif des doses et de la relation dose-effets, des aptitudes g�n�tiquement d�termin�es du m�tabolisme de chacun, de l��tat de sant� pr�alable.
Exemple de la p�n�tration nasale qui touche directement l�hypothalamus et le cerveau par les nerfs olfactifs ou de la p�n�tration pulmonaire (cf. anatomie des alv�oles) qui touche 120 m 2 de surface d��change, 2000 Km de capillaires et ou 5 litres de sang sont filtr�s en 1 mn.

Rappel de chimie des ions neutres : inertes, des ions r�duits et oxyd�s formant un couple d�oxydor�duction capables de se li�s � des compos�s organiques. Ces ions r�duits ou oxyd�s peuvent se lier aux graisses ou � l�eau ou encore former des complexes avec les prot�ines entra�nant toutes sorte de modifications membranaires ou structurelles � l�origine des ph�nom�nes auto-immuns ou des effets toxiques dans les tissus. En exemple sont cit�s le couple mercureux- mercurique ou le couple cuivreux- cuivrique toxiques en exc�s. Ces couples se lient � des compos�s organiques � Carbone et Hydrog�ne soit des hydrocarbures par exemple au m�thane (CH3) donnant ainsi un cation m�thylmercure pour le Hg et ce m�thylmercure est soluble dans l�eau, on le trouve � 90 �/� dans le thon rouge. Si ce Hg se lient � deux mol�cules de CH3, c�est le dim�thylmercure totalement soluble dans les graisses , mol�cule retrouv�e dans le thym�rosal* des vaccins et connu comme toxique c�r�bral ! Ces ions sont aussi responsables des ph�nom�nes inflammatoires (� ite � partout.).
Certains de ces constituants interagissent m�me sur l�ADN entra�nant des effets mutag�nes et donc de canc�rogen�se. Ils passent aussi dans le placenta et tapent sur le f�tus et son d�veloppement.
Ces m�taux traces appel�s avant m�taux lourds apport�s par l�alimentation, les vaccins, les amalgames dentaires subissent des m�thylations bact�riennes dans la cavit� buccale d�o� oxydor�duction et passage par les canaux ioniques des cellules puis interaction multiples avec les macromol�cules des cellules : les enzymes, les acides nucl�iques etc. Beaucoup d�enzymes utilisent des cofacteurs pour fonctionner : fer ; zinc, cuivre etc. les m�taux lourds s�y substituent et entra�nent des inhibitions plus ou moins r�versibles, comp�titives ou non comp�titives, incomp�titives etc. etc. La compilation de Zollner (3� ed. en 4 volumes sur 10 cm de biblioth�que) est �difiante : des dizaines de milliers d�enzymes r�pertori�es avec leur inhibition par les m�taux trace. Certains de ces m�taux font perdre aussi aux enzymes leur caract�re allost�riques d�o� effets pervers sur les voies du m�tabolisme. Certains entrent en comp�tition avec les prot�ines basiques (histones) de l�ADN : erreur de lecture.
La synergie de deux ou plus m�taux toxiques est impr�visible : facteur 50 ou 100 de multiplication des effets pervers. On ne sait pas.
La jeunesse des �l�ments en formation exemple : le cerveau des enfants ou leur syst�me immunitaire les rends aussi plus sensibles aux toxiques. Exemple du Thym�rosal* des vaccins or on vaccine de plus en plus t�t avec de plus en plus de mol�cule stabilis�es par des sels de Hg, du Ph�nol ou de l�Aluminium (�effet stabilisant et augmente l�immunog�nicit� du vaccin).
Mais � effets toxiques neuronaux connus. Ces poisons sont cumulatifs chez le jeune enfant qui a d�autant plus de mal � les �liminer que leur foie et voies biliaires et r�nales sont aussi immatures.

2 ) Approche de la toxicit� en dentisterie :

2-1 : Approches dentaire par Dr Nicolas STELLING, Suisse. Fondateur de l�association Suisse Romande pour l��tude holistique de l�odontostomatologie.

Rappels de l�embryologie et des relations des diff�rents tissus dentaires avec le reste de l�organisme.
La bouche est un carrefour entre SNC, peau, respiratoire et digestif.
On dose le Mercure expir� par l�appareil de � G�r�me �.
On mesure les courants �lectriques intra buccaux par un ohmm�tre. Plus la charge est haute plus la corrosion est importante plus le relargage de m�taux toxiques est grand. Sans compter l�influence des champs �lectriques eux-m�mes. Les implants en titane sont de vraies antennes .La d�pose s�curis�e en cabinet dentaire consiste en :
Un air cleaner du cabinet en g�n�ral : air propre filtr�.
Pr�paration globale du patient pour un �tat de sant� aussi bon que possible.
Champ op�ratoire st�rile.
Masque de charbon actif sur le nez et la bouche du patient.
Hotte aspirante hautement active.
Masque total pour le dentiste et son assistante.

On peut tester la toxicit� dentaire par le test � Topas II � qui teste par une pointe le flux gingival des dents d�vitalis�es et bouch�es. Les toxines migrent jusqu�� 3 mm autour des dents trait�es.
Les amalgames sont peu homog�nes et peu stables et les composants se d�litent et migrent.
Ceci est aggrav� chez les bruxomanes et par la pr�sence d�alliage diff�rents qui cr�e des courants eux-m�mes sources de corrosion.
Traitement et d�pollution m�tallique en bouche : � Quinton isotonique �, � Plasma marin hypertonique �, � Duplase �.
On utilise aussi la neuralth�rapie avec des injections de PMH en regard de la dent � traiter pour l�isoler du reste de l�organisme et en local dans les canaux infect�s.

2-2 : Energ�tique dentaire et d�pose d�amalgame et de composites par Dr Albert ROTH, Chirurgien dentiste, pr�sident de l�association � R�sonances �.

� Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire �.

On ne doit pas d�poser plus d�un amalgame par mois ou par cycle lunaire, ceci pour laisser le temps � l�organisme de s�adapter et d��liminer. La d�pose du dernier amalgame est un passage tr�s d�licat car il peut faire surgir une pathologie masqu�e jusque l� par la pr�sence de cet amalgame dont la toxicit� primait sur tout le reste. Il faut penser � traiter les barrages vaccinaux, les cicatrices toxiques et r�tablir � chaque �tape autant que faire se peut un bon �tat de sant�. Evocation de certaines m�thodes �nerg�tiques � associer � la d�pose : point d�auriculo m�decine, point de neuralth�rapie avec un isoth�rapie de l�amalgame, d�pose s�curis�e de l�amalgame, traitement de la cavit� avec un coton imbib� d�isoth�rapie d�amalgame�.Le gros gros Pb est le remplacement de cet amalgame par quoi ?
Un composite : c�est remplacer un cheval borgne par un cheval aveugle ! Ne mettre ni composite, ni c�ramique, quoi ? Peut �tre de l�or et pas chez tout le monde. probl�me non r�solu actuellement.
On observe aussi les effets d�l�t�re des bagues fix�es sue les dents : Pb ost�opathiques de tout ordre, mordan�age et polym�risations dentaires etc. etc. d�o� des catastrophes chez les jeunes : chute des r�sultats scolaires, troubles de l�attention, etc.
La dent est un �tre vivant et �motionnel, respectons la. Elle est en correspondance avec tout l�organisme (cf. cartographie.)

3) Outils de diagnostics biologiques.

3-1 : visualisation d�une vid�o du laboratoire de A.K�stter et de C. de Bourg � Br�me qui dose les m�taux lourds et les oligo�l�ments par chimie analytique et spectrom�trie de masse ou des atomes isol�s.
Ils utilisent aussi le test � MELISA � ou � memory lymphocytes immuno stimulation assay � qui d�termine les anti-corps li�s aux m�taux lourds entra�nant des pathologies auto-immune.
Les plus toxiques sont le plomb, le mercure, le cadmium, le palladium.
Le site du labo est : mlhb.de ou [email protected]

3-2 : Dr V�ra STEJSKAL nous d�taille ce test � MELISA � : Cette su�doise a d�velopp� dans les ann�es 90 une technique de mise en �vidence biologique des r�actions cellulaires d�hypersensibilit� retard�e qui consiste � mettre en pr�sence in vitro des lymphocytes du sujet avec le m�tal pour lequel on recherche une sensibilit� et la r�action positive se traduit par une diff�rentiation et une multiplication de ces L.B sensibilis�s qui incorpore plus de Thymidine triti�e donc radioactive dos�e, comptabilis�s et observ�s sous microscope.

il faut distinguer :

LES EFFETS TOXIQUES DES EFFETS IMMUNOLOGIQUES
non li�s � la dose non li�s � la dose
A dose �lev�e A dose faibles
Pathologies aigues en g�n�ral Pathologies chroniques
De faible sp�cificit� Maladies sp�cifiques
Avec une relation dose/r�ponse Sans relation dose/r�ponse
Faiblement li�e � des facteurs h�r�ditaires Facteur h�r�ditaire important
La d�toxification est d�termin�e g�n�tiquement : sensibilit� ou r�sistance aux m�taux.
Parfois la mont�e en charge d�intoxication est progressive et la derni�re petite goutte fait d�border le vase : ex de la SLA d�clench�e par un implant en titane.

Les sources de l�intoxication sont :
Les amalgames.
Les implants.
Les vaccins.
L�alimentation.
Les m�dicaments.
La cosm�tique et les bijoux.
Les pollutions industrielles.
Le tabac (Ars, Cd, Pb, Ni, Be, Hg.)
La p�riode pr�natale : le placenta �tant l��monctoire de la m�re.
V�ra STEJSKAL a �t� une des premi�re � mettre en relation certains syndromes cliniques mal d�finis et inexpliqu�s avec ces intol�rances aux m�taux :fibromyalgie, SEP, lupus, SLA, PR, crohn etc. etc toute la liste des maladies auto-immunes etc. etc.
Tous ces m�taux cherchent le soufre, s�y lient, la structure de la cellule se modifie et provoque l�attaque du SI.
Le test � MELISA � est un test in vitro, � partir de la Transformation lymphoblastiques des L. en contact avec l�antig�ne. Seul test reconnu aux USA pour le diagnostic de B�rylliose chronique. En 94, Stejskal publie la TTL ou � Melisa � pour � memory lymphocyte T m�moire immunostimulation assay �, test ou on a choisi un nombre �lev� de lymphocytes, une d�pl�tion en macrophages et monocytes, un choix de concentration en m�taux non cytotoxiques et non mitog�ne, une confirmation des r�sultats radiologiques par une �tude morphologique sous microscope. Ces 4 modifications ont grandement am�lior� la sp�cificit� de la m�thode. On peut tester ainsi des m�taux, des aliments, des m�dicaments, des bact�ries, des moisissures etc. etc.

Les lymphocytes sont expos�s aux divers antig�nes (allerg�nes) choisis sur un questionnaire tr�s pr�cis rempli par le patient sur l�ensemble de son histoire.
La r�activit� des lymphocytes est �valu�e par leur incorporation d�isotopes radioactifs d�tect�s par radio puis �tude morphologique par microscope. Cet outil permet le diagnostic de la r�activit� personnelle aux m�taux lourds, d�en suivre le traitement, ce sont des bio marqueurs de susceptibilit� et de pr�dictibilit�. Il faut tester avant, apr�s d�pose d�amalgame, ch�lation, d�toxification etc. etc. Seul test valid� scientifiquement actuellement sur le sensibilit� aux m�taux.

On peut t�l�charger cette pr�sentation sur Internet : 3w.melisa.org
Laboratoire d��tudes biologiques, leb99bluewin.org
8-10ch.Pr�BouvierCP61
CH 1217 Meyrin-Gen�ve-Suisse.
Fax : 00 41 22 989 39 99

3-3 Les porphyrines urinaires dans l�intoxication, Dr Robert Nataf, labo. Philippe Auguste, Paris.
Expos� beaucoup trop rapide pour �tre repris mais en r�sum� : les porphyrines sont des compos�s cruciformes indispensables � la vie, synth�tis�es par toutes les cellules du monde vivant. Elles � outillent � les pigments respiratoires, h�moglobine et myoglobine, les cytochromes de la chaine respiratoire et les cytochromes de la phase 1 de la chaine de d�toxification cellulaire. Cette chaine m�tabolique pr�serv�e au cours de l��volution est tr�s vuln�rable et sensible aux toxiques. Son squelette est une h�moprot�ines � noyau h�me habill�es de cytochrome. Leur synth�se n�cessite 8 enzymes agissant en cascade dont le fonctionnement est l�s� par les m�taux lourds, bloquant ainsi la cha�ne de synth�se et l��tude des diff�rents m�tabolites dans les urines permet de d�tecter � quel niveau la cha�ne est bloqu�e donc quel est ou sont les toxiques en cause. L�arsenic, l�aluminium et le mercure bloquent cette voie m�tabolique. L��tude des r�sultats se fait sur chromatographie qui donne l�endroit du blocage : profil sp�cifique pour le plomb et le mercure quand la surcharge est isol�e.

D�autres analyses sp�cifiques recherchent d�autres m�tabolites urinaires : les peptides qui sont le reflet des intol�rances au gluten et � la cas�ine incrimin�s actuellement dans nombre de cas d�autisme, de troubles envahissant du comportement et guidant les parents et th�rapeute vers un r�gime excluant ces produits.
Alle et Holmes ont dos� des surcharge de mercure dans les cheveux mais dans l�autisme il n�y a pas ou peu d��vacuation du toxique dans les cheveux et donc l�intoxication est d�autant plus grave que non �limin�e. Chez les gens qui d�toxiquent bien, il est normal de trouver du mercure dans les cheveux.

3-4 : Approche syst�mique par le g�n�raliste des maladies li�es aux m�taux lourds. Dr Pierre UME, docteur en m�decine et licenci� de biologie mol�culaire.

4) T�moignages et traitements possibles.

4-1 : Histoire de Steven et prise en charge des enfants autistes par Elke AROD, maman et pr�sidente de l�association Stellior en Suisse.
Extraordinaire t�moignage d�une maman elle-m�me malade d�une pathologie neuromusculaire d�g�n�rative qui d�couvre pour elle-m�me puis pour son fils les m�faits du lait. Son fils autiste apr�s vaccination a pu profiter ainsi de ses d�couvertes personnelles puis elle a cherch� avec un acharnement extraordinaire � comprendre ce qui a bien pu se passer pour son fils. De rencontres en rencontres elle d�couvre l�impact toxique sur les cerveaux immatures d�enfants des m�taux lourds qui passent la barri�re placentaire pendant la grossesse chez une m�re intoxiqu�e ou l�effet d�l�t�re des m�taux lourds et autre x�nobiotiques obligatoirement contenus dans les vaccins faits � un tr�s jeune �ge. Avec courage et pers�v�rance, accompagn�e de nombreux chercheurs elle met au point tout un processus de diagnostic , de changements alimentaires, d�accompagnement de r�cup�ration de l��tat de sant� par des traitements de la flore intestinale et des compl�ments alimentaires, des protocoles de d�toxication, des soins dentaires et ch�lation des m�taux lourds etc. etc et en accompagnant parents et enfants dans un r�el souci de partage de ses connaissances, a pu faire grandement avancer le traitement et la r�cup�ration de syndromes autistiques jug�s jusque l� irr�cup�rables par le monde des psychiatres.
Elle propose son protocole pour : l��pilepsie, les troubles envahissants du comportement, l�autisme, l�hypo, l�hyper activit�, les troubles du langage, les d�ficits d�attention etc. etc.

Son association STELLIOR est un institut de recherche scientifique, une autre association s�occupant d�accompagner les familles. Sa m�thode s�appelle : � delta 6 d�saturase plus �, nom de l�enzyme bloqu�e par ces m�taux lourds. Il s�agit tout d�abord sans acharnement ni sur la d�tox. ni sur les analyses de remettre le sujet sur la voie de meilleure sant� en
Remettre en bonne fonction les organes filtres : foie, reins, peau, poumons, parole, colon : alimentation, drainage, flore probiotique.
Anamn�se de la famille, des ATCD, de la ou les professions, de l�environnement.
Faire une anamn�se tr�s compl�te du sujet : �tat de la bouche du p�re, de la m�re, de l�enfant et si on trouve amalgame et m�taux, faire un test MELISA puis protocole s�curis� de d�pose d�amalgame chez dentiste �clair�. On peut proposer des mat�riaux dentaires en Zircone apparemment actuellement sans toxicit� ( ?).
L�histoire des vaccins : quoi ? quand ? chronologie des pathologies.
Diagnostic exact des troubles : nervosit�, violence, schizophr�nie, troubles m�taboliques, d�pression, PMD, anorexie, boulimie, maladies d�g�n�ratives, SEP, Alzheimer, parkinson, cancer, r�activation virales et son cort�ge de syndrome de fatigue chronique, maladies auto immunes etc. etc.
Analyses biologiques de base :
Peptidurie
Porphyrines urinaires.
Profil m�tabolites microbiens.
Etude bact�riologique.
Il faut avant tout commencer doucement. M�me si les m�taux restent en place, il faut recharger le v�hicule en essence : combler les carences et modifier l�alimentation.
Regonfler les pneus : probiotiques. R�gler le pot d��chappement : ouvrir les �monctoires et donc drainer ; etc. etc. et l� �a commence � rouler. Puis on peut penser � enlever les toxiques.
On peut ensuite aller plus loin dans les analyses biologiques : Cytotest d�intol�rance ou de sensibilit� alimentaires, analyse membranaire �rythrocytaires (maladies graves li�es aux acides gras : SEP, Alzheimer.) Min�ralogramme �rythrocytaire, profil vitaminique, neuro transmetteurs�.

On se trouve ainsi devant plusieurs tableaux diff�rents :
Non assimilation du lait et de ses d�riv�s : cro�te de lait des BB, muguet, dermatoses, strabisme, transpiration excessive, Pb r�cidivants ORL, otites, sinusites, pharyngites, aphtes, bronchiolites, diarrh�e, �pilepsie, allergies diverses, d�pression, maladies inflammatoires, arthrite, �d�me, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique�

Non assimilation du Gluten : Pb d�attention scolaires, d�ficit d�attention, Hyper et hypo activit�, Pb relationnel, violence, perturbation du sommeil, fatigue chronique, autisme, Pb du langage �� Maladie des intestins : ballonnements ; crohn, RCH etc. etc.

Maladies m�taboliques des acides gras : cholest�rol, ob�sit�, d�o� les maladies cardio vasculaires, IDM, ath�roscl�rose.

Les � vraies � intoxications aux m�taux lourds : atteinte de l�ADN donc mutag�ne et canc�rig�ne. Rein : n�phrite, SNC : c�phal�es, acouph�nes, polyn�vrites, d�chaussement dentaire, chute des dents. Les vrais intoxiqu�s excr�tent peu de m�taux. En r�sum� : ouvrir �monctoires, repeupler les bact�ries intestinales, changer d�alimentation, compl�menter de fa�on adapt�e, proposer des th�rapie additionnelles en accompagnant famille et patients.

4-2 : Le t�moignage de Simonne Brousse explique comme le fera Agn�s Koubi plus tard qu�une couronne en or soit disant sans Pb peut cacher des amalgames qui eux posent Pb ainsi que l�int�r�t d��tre suivi par des m�thodes d�analyse �nerg�tiques type � Morath�rapie �.

5) Suite des protocoles de d�sintoxication et de Ch�lation.

5-1 : Dr. Philippe MEURIN : Traitement phytoth�rapeutiques des intoxications des m�taux lourds.

� Dosis sola facit venenum. � Paracelse (1493-1541). Seule la dose fait le poison.
Plus le poison s�adresse � des syst�mes hautement r�gulateur de l�organisme (SNC) plus le drame est grand m�me � petites doses. A partir de qq. exemples, Dr M. montre qu�il est n�cessaire de regarder la bouche de nos patients. Mr W. qui gu�rit d�aphtose g�ante et d�ulc�res apr�s d�pose de ses amalgames. Mme X. qui se pr�sente comme un cas Aurum hom�opathique et qui porte des couronnes d�or.
Le syst�me Mora est une mesure de courant �lectriques et de DDP au niveau des points d��mergence des points d�acupuncture au doigts et qui permet d�adapter au mieux les traitement � l��tat �nerg�tique du patient.
On dose les porphyrines urinaires qui testent le relargage de m�taux lourds dans les urines. Sont ainsi d�couverts : Ag, Sn, Cu, Hg, Zn, Aur, Pb, Ni, Co, Ti, Cd, etc. etc. On dose aussi les courants �lectriques avec l�ohmm�tre.
Avant tout traitement : Prudence et Patience : c�est un travail long et patient et il faudra y revenir souvent dans la vie du patient.
Evaluer le statut nutritionnel.
Traiter le stress oxydatif.
R��duquer les �monctoires et surtout les intestins, les reins, la parole. Le ma�tre des �monctoires est le foie. Y penser.
Faire faire pose et d�pose s�curis�e d�amalgames par dentistes.
Protocoles de ch�lation par DMPS ou DMSA (cf. apr�s).
Utilisation du Sel, Zn, oligo�l�ments. PMH, Huile de Harlem, silice organique, Alkyrol, papaye ferment�e, glutathion ou N.ac�tyl cyst�ine. Etc. etc.

5-1-1 : ouvrir l��monctoire colon : favoriser la selle :

Par effet de lest : Ispaghul, Tamarinier.
Par effet de stimulation de la motricit� : Alo�s qui d�crasse et r�g�n�re l�organisme, d�stresse les tissus en cas de choc h�morragique, CI si h�morro�des, congestion pelvienne, grossesse, endom�triose. Lin : tr�s riche en W 3, W6, � prendre concass�e fra�che, pouvoir antiaromatase donc diminue charge en �strog�nes et appartient au traitement du cancer du sein.
Corriger la di�t�tique : plus de fruits et de l�gumes, r�gime Seignalet, etc. etc.
5-1-2 : prot�ger et ouvrir le rein : boire de l�eau de source non min�ralis�e. Recette du sirop des 5 racines : asperge, c�leri, persil, petit houx ou fragon, fenouil. Plantes diur�tiques : Berb�ris ou �pine vinette qui am�liore la clearance de la cr�atinine. La Liv�che ou Levisticum officinalis, diur�tique puissant et draineur profond. (Attention : plante � coumarine qui fait saigner.). Plante protectrice du rein : Orthosiphon et pr�le. La pr�le riche en silice et calme l�inflammation r�nale. Les tissus les plus riches en silice dans l�organisme sont les art�res et surtout l�aorte. Nb : Le roseau riche en silice ploie et ne casse pas tandis que le ch�ne riche en calcium casse sans se plier.

5-1-3 : Le foie :
prot�g� par Romarin � haut pouvoir v�g�tatif et riche en HE (camphre, pin�ol �) et Chardon Marie, plante des h�patites : foie qui flambe.
Favoriser l��limination par le Curcuma : draineur, cholagogue, chol�r�tique, anti oxydants puissants appartenant au curry, fait r�gresser les plaques amylo�des de la maladie d�Alzheimer (USA), effet anti canc�reux, r�duit aussi les m�lanomes, pr�ventif du cancer de l�estomac et la chicor�e : ne fleurit que le matin, ses fleurs toujours tourn�es vers l�est, racine riche en inuline et favorisant les bact�ries qui dig�rent l�inuline.

5-1-4 : soulager les tissus nobles :
Le cresson des fontaines qui d�crasse le tissu conjonctif. Le tissu conjonctif relie et appartient � tous les tissus de l�organisme. C�est un immense syst�me de r�gulation globale de base de l�organisme, il r�gule : le SNC, le vasculaire, le SI. Toute inflammation d�marre dans le tissu conjonctif. Le cresson des fontaines est d�puratif, d�crasse, remin�ralise, riche en vitamines.

5-1-5 : le Cerveau : le ginkgo Biloba, seul arbre qui ait r�sist� � la bombe atomique. 400 millions d�ann�es ( ?). Tr�s anti oxydante. 5-1-6 : Prot�ger la moelle osseuse : L�algue bleue du lac Klamath (Oregon). L�aigle � t�te blanche, symbole des USA vole des milliers de KM pour se nourrir de cette algue. Elle est riche en pigments (chlorophylle, � AGPI, AA prot, min�raux etc. etc..). Favorise les cellules souches de la moelle, favorise la migration des cellules souches vers les tissus l�s�s. Appartient au traitement de la maladie de Parkinson, au traitement des traumas cr�niens avec perte de mati�re, IDM, diab�te de type II. Ce produit est � l��tude pour la r�g�n�ration des cellules souches de la moelle. On peut la donner aux enfants. C�est la reine de la r�g�n�ration.

5-1-7 : Protocole Klinghardt/ Omura associant : Chlorella, ail des ours et Coriandre : La Chlorella est une algue verte plus ancienne capable de ch�later les m�taux lourds (lesquels ?) Elle est CI en cas d�allaitement et les enfants n�ont pas les enzymes digestives pour la dig�rer et elle leur fait mal au ventre. L�ail des ours ou l�ail cultiv� est bien aussi. Son bulbe est riche en Sulfur d�allyle et un puissant anti oxydant de toute maladie cardiovasculaire. Le Coriandre est capable de modifier les canaux ioniques en les ouvrant pour permettre la lib�ration de ces m�taux hors cellules et tissus nobles ce qui permet un acc�s � la d�toxification du cerveau.

Les toxiques p�n�trant par le tube digestif sont �limin�s par les selles. Les toxiques du cerveau doivent repasser dans le sang pour �tre �limin�s par les reins et les urines donc seuls les hydrosolubles s��liminent par cette voie. Le poumon �limine les substances volatiles. La peau �limine les corps solubles dans les lipides.

5-2 : Dr. Rita MONSIEUR, m�decin g�n�raliste et immuno h�matologue.

Nous attire l�attention sur les cas de leuc�mie chronique o� les protocoles de ch�lation peuvent faire d�marrer une acutisation de la Leuc�mie chronique !!! Par stimulation des cellules souches. Il faut faire boire 2 � 3 l.d�eau par jour en cas de d�pollution. Mme M. nous fait un catalogue rapide des tableaux cliniques �voquant ces pathologies � m�taux lourds.
5-2-1 : le Nickel dont l�incidence augmente � cause des piercing donne des dermatites de contact, des syndrome de fatigue chronique, des fibromyalgie avec ou sans MAI, des Pb de cicatrisation, un stress oxydatif. 5-2-2 : Le chrome-Nickel : provoque un stress oxydatif avec mutation g�n�tique, des fibromyalgies am�lior�es par l�abstinence tabagique, des algodystrophies. A tester par MELISA.

NB : le cuivre est un facteur de n�oangiog�n�se et la ch�lation du cuivre fait parti de la pr�vention anti canc�reuse ou devrait appartenir au traitement du cancer.

5-2-3 : Le syndrome de fatigue chronique : diagnostic d�exclusion pur. Selon les crit�res de Holmes : fatigue (sans cause d�celable) persistante plus de 6 mois. Qui touche de plus en plus d�enfants !!! On retrouve la liste des dix crit�res cliniques sur le site Canadien du � canadian expert consensus panel �. Il est actuellement trop Psychiatris� encore. On se doit de faire des tests biologiques.
On y retrouve tr�s souvent des r�activations virales permanentes se traduisant par des activations chroniques de l�interf�ron or la RNase r�activ�e de fa�on chronique est dosable : fast acting test ( ?), s�cr�t� par les monocytes, dosable sur s�rum.
On peut ainsi doser les r�activations Clamydiae, Mycoplasmes etc. etc. ces r�activations virales dont la personne ne peut se lib�rer associ�e � des intoxications aux m�taux rendent les choses tr�s difficiles pour la personne. On trouve aussi une activation du PKR ( ?) qui a un effet protecteur contre la cytotoxicit� du Hg.
Chacun conna�t le r�le des anti oxydants pourtant il y a lieu de faire attention aux surdosages.
Les HSP ou high shock prot�ines ont aussi un r�le protecteur du noyau cellulaire. Les HSP sont stimul�es par les x�nobiotiques, l�exercice physique, par par�

5-2-4 : La Myofasciite � macrophages : les douleurs musculaires dominent parfois de fa�on tr�s invalidantes. Surtout aux mollets, la fatigue est constante, des arthralgies. CPK et CRP peu �lev�s, le diagnostic ne se fait que sur la biopsie musculaire � l�endroit m�me de l�injection du vaccin � aluminium.

5-2-5 : la maladie d�Alzheimer : Il faut un avis neurologique pour faire le distinguo au d�but avec certain � burn-out �. Le diagnostic en est difficile. Elle est li� � l�aluminium, le fer, le zinc ; le cuivre. On doit doser cela par le test MELISA. Le nickel est celui qui donne les plus grandes douleurs musculaires et le plus dur � ch�later.

5-2-6 : les troubles du comportement/autisme : les responsables les plus probables sont : le vaccin ROR, le mercure des amalgames, etc. etc.�

5-2-7 : Protocole :
Faire le diagnostic par des tests MELISA : � memory lymphocytes immuno stimulation assay �. Doser les r�activations virales. Bilans biologiques classiques.
D�toxiquer par TMD *ou toxic m�tal d�tox : � base de glutathion, acide alpha lipo�que, vit B 12, Shiitake, vit E, SOD, Picnog�nol, Vit B, acide folique, saule �.
On doit aussi se pr�occuper de soigner les intestins, l�hyperperm�abilit� intestinale si elle existe, d�pister les allergies alimentaires etc. etc.
Le traitement est un traitement au long cours, il faut 6 � 9 mois pour n�gativer les tests MELISA.
Boire 2 � 4 litres par jour d�eau pure.
Le m�dicament � TMD* � peut se prendre pr�ventivement. 1 � 2 capsules par jour toujours au cours des repas. Pour un enfant : 1 capsule par jour ou un jour sur deux. Associ� aux anti oxydants.
SAM ou S- Ad�nosylm�thionine, Vit B6 Vit B 12 acide folique li� � l�homocyst�ine haute, marqueur de l�inflammation du cardio vasculaire. S adenyl m�thionine pr�curseur de l�homocyst�ine, 1� m�tabolite quand elle se transforme en homocyst�ine. Se traite aussi par Mn, Zn.

5-3 : M�thode �nerg�tique d��valuation des terrains par la m�thode I.R.C ou information par r�sonance cellulaire. Dr Alain FLOCK et Mr Henri DOSTES.

5-4 : m�thode du Dr Ivan U. GHYSSAERT ou biolithotechnologie I.U.G. � base de concordances entre pierres, couleurs, fr�quences etc. etc.

5-5 : M�thode des hom�opatchs du Dr MARCHANDISE ou d�sintoxin-hom�opathie par port de patchs cutan�s remplis des substances � �limin�es en dilution d�croissantes jusqu�� ce que les tests d��valuation se n�gativent.
C�est une m�thode �nerg�tique. Les dermalgies thoracoabdominales de Jarricot servent de tests avant, apr�s tout. Cette m�thode est issue de la th�orie des barrages du Dr Senn : vaccins, cicatrices, flore intestinale �

5-6 : intervention du Dr. Agn�s KOUBI, stomatologue.
Dangers et limite des d�poses d�amalgames dentaires : � un train peut en cacher un autre. � aux travers de deux cas cliniques. Dr Koubi insiste aussi sue l�importance de la prise en charge bionutritionnelle et de l�accompagnement du patient global dans une d�marche de d�pose d�amalgames. Il faut distinguer deux m�canismes diff�rents ;
Intoxication dose d�pendante appr�hend�e par des dosages dans le sang, les urines, le dosage des porphyrines urinaires.
Intol�rance proche de l�allergie : test Melisa.

Il faut noter que les diff�rentes toxicit�s se cumulent et se galvanisent l�une l�autre : les amalgames oui mais aussi : les foyers infectieux sous jacents, les foyers infectieux de la dent elle-m�me, les foyers irritatifs des ph�nom�nes vasculo nerveux, les courants �lectrogalvaniques en bouche�..une grande partie des dents d�vitalis�es ont des effets toxiques � distance. Boyd Haley a invent� le test TOPAS qui teste la virulence microbienne des dents : les toxines bact�riennes lib�rent du sulfure d�hydrog�ne et du m�thylmercaptan annihilant les effets toxiques du hg qui d�clenche la parodontose. En bref : Hg>maladie parodontale>bact�ries> toxines>limite de l�impact du Hg !!!

Une d�pose relargue aussi du Hg, donc on doit l�encadrer de mesures s�curitaires et enlever au plus un amalgame par mois parfois prendre plus de temps.
Il faut corriger les d�s�quilibres par la bionutrition avant d�pose. Une aide � la d�cision personnalis�e est le bilan � Biomet � du labo Nutergia qui en d�finissant 7 terrains diff�rents par un questionnaire fouill� permet d�adapter au mieux ces compl�ments alimentaires, ceci pour ne pas �tre dans un � d�lire � de prescriptions.
Dr Koubi pr�che pour une m�decine g�n�rale qui tienne compte des signes buccodentaires et une coop�ration m�decins dentistes et des dentistes qui tiennent compte de la r�percutions des soins dentaires sur l��tat de sant� globale du patient.

5-7 : Expos� du Dr SKORUPKA : NB : Expos� beaucoup trop rapide donc toutes ces donn�es seraient � v�rifier.
L�intoxication au Mercure est la plus importante retrouv�e chez les enfants autistes ou ayant des troubles du comportement. L�expos� parlera donc essentiellement de cela et de tous les troubles qui en d�coulent. Le Plomb y est impliqu� dans une moindre mesure. Aucun protocole sans �valuation biologique compl�te du sujet : Il y a des pr�cautions � prendre AVANT toute d�toxification : 1�) correction des d�sordres alimentaires et des intol�rances, bilan biologique et m�tabolique, traitement de la dysbiose, suppl�mentation nutritionnelle correcte. Il faut aussi soutenir la phase 1 de m�thylation puis la phase 2 de d�toxification du foie, r�duire la charge environnementale de m�taux lourds et enfin ch�later et d�toxifier.

1) Mettre en place chez ces enfants un r�gime sans gluten et sans cas�ine (apr�s dosage de confirmation des peptides urinaires) car le Hg inhibe la dipeptidase ce qui les rend intol�rants et ils sont tous mieux � partir de ce r�gime.
2) bilan biologique : dosage des folates, du fer, profil prot�ique, fonction h�patique, fonction r�nale, (deux fonctions � prot�ger car les ch�lateurs agressent le foie puis il y a vidange par les reins.), il faut prouver l�intoxication par les m�taux lourds (profil des porphyrines urinaires.) et faire un bilan nutritionnel pour corriger les carences, un profil des acides gras de membranes, les �l�ments traces, les tests de phase 2, bilanter l��quilibre immunitaire, tester la perm�abilit� intestinale, doser les acides organiques pour la dysbiose. Tous insistent sur le fait de bien r��quilibrer auparavant guid�s par des dosages les �ventuelles carences en Vit. AGPI, etc. etc. car les ch�lateurs sont des camions poubelles qui embarquent aussi grand nombre de vitamines et qui d�min�ralisent.
3) Soutenir le cycle de la m�thylation par du fer, des antioxydants, du Magn�sium, de la vit D, toutes les vitamines B, du Zinc, du sel�nium, des W3, de la carnithine, de la m�latonine, de la B6, de la beta�ne, des folates, de la B12, du Coenzyme Q 10, du Glutathion,�..
4) soutenir la d�toxification h�patique de phase 1 qui transforme les toxines endog�nes en toxiques interm�diaires encore plus toxiques par le cytochrome 450 puis la phase 2 : conjugaison par le foie par : taurine, glutamate, extraits de brocolis, glutathion,,,,

Devant toute intoxication au Plomb et au Mercure il faut imp�rativement �liminer le Pb en 1� m�me si il n�y a que des traces car sinon l��limination du Hg est impossible.
Evaluer la charge en m�taux lourds dans les urines, selles, cheveux, est int�ressante pour le Pb(on dose aussi le DLA ou deltaaminol�vulinique) mais non pour le Mercure car il est fix� aux tissus, les tests sont n�gatifs. La seule solution serait la biopsie des tissus bien sur irr�alisable. Le seul test diagnostic pour le Hg est donc le profil des porphyrines urinaires tr�s performant pour l�intox. au Hg : c�est un test et quantitatif et qualitatif et qui permet de suivre aussi l�efficacit� de la d�tox.

Les ch�lateurs naturels :

Le MSM ? la cyst�ine ont un seul groupe thiol et ne sont pas des ch�lateurs du Hg mais soutiennent la d�tox.
Un bon ch�lateur pour le Hg doit avoir deux groupes thiols. Les ch�lateurs en phytoth�rapie (coriandre, ail des ours, chlorella) ne sont pas assez puissants, ils sont valables pour les polluants environnementaux et ils ont une affinit� pour les m�taux lourds mais sont insuffisants pour des enfants intoxiqu�s au Hg.
Le TTFD naturellement contenu dans l�ail � deux fonctions thiols et n�a comme effet secondaire que sa tr�s forte odeur ,comme il est utilis� en transdermal, c�est un effet embetant. Il est ch�lateur et reg�n�re aussi l�energie du SNC, il soutient la sulfatation ?
L�acide alpha lipo�que � deux ponts disulfur, est hydro et lipo soluble, il reg�n�re le glutathion et est aussi fortement antioxydant et est le seul � d�loger le Hg du cerveau en traversant la barri�re hematom�nig�e MAIS � ce titre, ON NE L�UTILISERA JAMAIS D�EMBLEE, mais seulement apr�s TROIS mois de d�tox bien conduite avec DMSA ou DMPS ou en 1� intention que sur un profil des porphyrines urinaires NORMAL.

Les ch�lateurs pharmaceutiques :

Ont des affinit�s variables pour les m�taux lourds, ne passent pas la barri�re h�matom�nig�e, ils complexent les m�taux lourds de fa�on irr�versible et sont �limin�s par le foie et les reins. Selon l�utilisation ils sont soit miraculeux soit toxiques car ils d�pletent la moelle en cellules souches, cr�ent une agression h�patique et r�nale, aggravent la dysbiose, et vident en min�raux et vitamines.

L�EDTA n�a aucune affinit� pour le Hg, ne ch�late que l�aluminium et le cuivre et a une forte affinit� pour le Pb. L�EDTA Calcique ch�late le Pb. Utilisable : per os, en IVD, en transdermal (au USA).

Le DMPS excellent ch�lateur du Hg, L�ars, le Cd, le Ni et rien sur le Pb sans cr�er de carences en fer, calc. ni Mg. Les toxiques s��vacuent par les urines. Le DMPS s�utilise � la dose de 3 � 5 mg par Kg, une injection par mois en IVD lente en 5 mn ou en perf avec 500 ml de solut�. Le mode IVD concerne les intoxications aigues � traiter en urgence. En dehors de ces urgences, on utilise la voie per os (mais il n�y a que 50 �/� absorb� !) ou transdermique associ� � du Glutathion : 1200 mg, Vit. C : 25 gr. Mercurius Vivus 15 CH deux heures avant la ch�lation et avec prudence si lithiase r�nale.
La voie sous cutan�e : Xyloca�ne 1�/� non AD, 4 ml avec oligosols de soufre 1 amp. Et Phosphore 1 amp. + B�vitine, 1 amp. + Vit B12 : 1 amp. + Vit. B9 : 1 amp. + DMPS 50 mg. en 6 impacts de sous cutan�e de 2 ml le long du m�ridien vessie ou autour du nombril une s�ance par mois ou moins. On ne prescrit JAMAIS les min�raux et compl�ments le m�me jour. Histoire de patience, on n�est pas press�.

Le DMSA : forte activit� sur le Hg et le Pb. on l�utilise en per os et transdermal. Il provoque une forte d�pl�tion de Zinc. Le protocole sur 250 enfants autistes qui sera publi� au congr�s mondial sur l �autisme de Chigago en Mai 06 : Per os : 10 mg par Kg toutes les 8 heures sur 3 jours avec pause de 11 jours et ainsi sur 5 cycles avec ensuite une pause de trois mois associ� � des vit., min�raux, un drainage h�patique, une suppl�mentation nutritionnelle sur bilan biologique, et �valuation des porphyrines urinaires avant et enfin de traitement. Il y a une nette am�lioration du langage oral, du contact visuel, de la socialisation selon l��ge de l�autisme et de la prise en charge.

Drainage foie et �monctoires (rein). Antioxydants, glutathion, acide alpha lipo�que�. Equilibrer le AGPI, W 3 W6. Chrysantellium, Chlorella (3 gr. par Jour), Traiter la dysbiose intestinale et la perm�abilit� intestinale ainsi que les allergies alimentaires.

L�EDTA calcique : de 1 � 18 heures pendant 21 jours en perf. Actif sur le Pb, Cd, Al, Ars. 1 gr dans 500 ml de solut�, une fois par semaine avec 1200 mg de glutathion, 25 gr de vit C, inactif sur le Hg. Par voie sous cutan�e : idem avec 50 mg de �.et m�me m�lange que ci-dessus.

Trois mois avant ch�lation il faut pr�parer le terrain. Cf. avant.

L�indication princeps de la ch�lation est les maladies cardiovasculaires.

6) intervention r�capitulative du Dr MENAT :

L�intestin est central : il soufre et il est La porte d�entr�e des x�nobiotiques. Il en est aussi la meilleure d�fense. Augmenter ses moyens de d�fense face aux x�nobiotiques est une meilleure strat�gie que de les chasser.
Le test MELISA est un test d�intol�rance et de r�action immune aux x�nobiotiques, pas un test d�intoxication.
Les cheveux et phan�res sont le 5 � �monctoires et c�est normal d��liminer par cette voie. Ce qui est anormal est de ne rien avoir dans les cheveux comme toxiques. Il y a lieu de privil�gier le dosage des porphyrine urinaires tout en traitant la personne et non pas des examens !!
La biologie n�a rien de d�finitif : ex : dans l�ost�oporose, une maladie � manque de calcium, la calcium sanguin est normal et on donne du calcium !!!
Les tests �nerg�tiques peuvent servir de guide.
Il faut avant tout arr�ter les intoxications avant de traiter.
R��quilibrer : alimentation, traiter les intestins, drainer, stimuler les d�fenses anti oxydantes, nourrir les cellules : AGPI, Vit, oligo�l�ments, chercher des ch�lations naturelles utiles : biotaurine � S Cystine, x�nosulf*, quantakell* ils ne ch�latent pas ce qui est dans les cellules neuronales ( !!!!) Il faut en fin une approche de pr�vention au quotidien. Traiter 3 mois � un an avant de ch�later et de d�poser les amalgames.

Les sources de pollution sont : L�alimentation, les vaccin s, les m�dicaments, le tabac,les produits m�nagers, la cosm�tique et les bijoux, les intoxications professionnelles, les pollution atmosph�riques, etc. etc.

7) Liste des sites et adresses cit�es au congr�s ou dans la plaquette de pr�sentation.

www .melisa.org
Laboratoire d��tudes biologiques :
[email protected]
8-10 Pr� Bouvier CP 61
CH 1217 Meyrin Gen�ve Suisse.
Fax : 00 41 229 89 39 99

mlhb.de
[email protected]

Laboratoire Philippe Auguste : dr Nataf. 119 av. Philippe Auguste, 75011 Paris.
Tel : 01 43 67 57 00
Fax : 01 43 79 00 27.
[email protected]

www.vaincrelafatigue.com
www.stelior.org
www.hyperactif.net

Dimaval/ DMPS : [email protected]
DMPS/EDTA : www.nierlohout.nl
Filariane.org

8) r�capitulation des protocoles et des traitements propos�s.

Diagnostic des troubles : anamn�se familiale et personnelle.
Diagnostic biologiques : Porphyrines urinaires, test Melisa, peptidurie, dosage des carences, PP, typage L. etc etc �tudes des intol�rances alimentaires, test de perm�abilit� intestinale �test de r�sistance aux radicaux libres, r�activations virales.
R�eduquer l�alimentation. Eventuellement r�gime Seignalet. R�gime cr�tois, conseils du pf. Joyeux�r�equilibrer les carences, les antioxydants, les AGPI. Oligo�l�ments.
Supprimer le plus de toxiques possibles : produits m�nagers, vaccins, etc etc.

Traiter les intestins : probiotiques, sortir de la constipation. Ispaghul, lin, Alo�s.
Traiter le foie : Romarin, Chardon-Marie, Curcuma, chicor�e, Chrysantellium.
Traiter la peau : Sauna. Hammam.
Traiter les reins : boire 2 � 4 litres (si ch�lation) d�eau pure non min�ralis�e par jour. Sirop des 5 racines. Berb�ris, Liv�che, orthosiphon, Pr�le.
Traiter les poumons : respirer, marcher, bol d�air Jacquier,
Traiter des conflits et la parole ; Aider le cerveau : Gingko Biloba.

Traiter le tissu conjonctif : SRE, cresson des fontaines.
Stimuler Moelle osseuse : algue du lac Klamath.
Faire le diagnostic en bouche : panoramique dentaire et tests. Envisager d�pose des amalgames avec dentiste averti aux m�thodes s�curis�es.
Si necessaire : ch�lation : naturelle ou chimique.

Protocole hom�opathique de ch�lation : hom�opatch du Dr Marchandise, protocole du Dr K�ros :
PM : aa 4 et 7 CH de � merc-sol ; merc-vivus, pb, cd, al, ni �, trois granules le matin pendant deux mois puis idem mais en 7 et 9 CH sur deux mois puis idem en 9 et 12 CH etc etc jusqu�en 30 CH. Ces PM associ�es � � Green flor deux fois deux gel/jour plus � Biotaurine � deux fois deux pendant un an. Ch�lation chimique : reprendre texte de Skorupka.
Ch�lation naturelle : TMD*, chlorella, ail des ours, coriandre. Le lait de coco serait d�tox. des enfants en Inde et Am�rique Latine. Quantakell * X�nosulf * biotaurine � S-cyst�ine.

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