VACCINATION

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RAPPELS – QU’EST-CE QUE L’IMMUNITÉ ?
QU’EST-CE QU’UN VACCIN ?
VACCINS OBLIGATOIRES et LEUR FRÉQUENCE
LES VACCINATIONS EN EUROPE
L’EFFICACITÉ DES VACCINS N’EST PAS DÉMONTRÉE
LES VACCINS PEUVENT AVOIR DES EFFETS NOCIFS SUR L’ORGANISME
TEMOIGNAGE DE PATIENTS – LE DOSSIER NOIR de Lucienne FOUCRAS

EFFETS SECONDAIRES DETAILLES

LES VACCINS – actualités JUILLET 2008 Vérifiez sur le site

 

L’EFFICACITÉ DES VACCINS N’EST PAS DÉMONTRÉE

VACCINS OBLIGATOIRES et LEUR FRÉQUENCE L

QU’EST-CE QU’UN VACCIN ?

source : objectif Santé – n 86 – juillet 2008

RAPPELS – QU’EST-CE QUE L’IMMUNITÉ ?

L’immunité est la faculté qu’a un individu d’être réfractaire à certains agents pathogènes. Cette immunité peut être naturelle ou acquise.

L’immunité naturelle est non spécifique (les mécanismes sont indépendants de la nature de l’agresseur). Notre organisme dispose de barrières naturelles que sont la peau et les muqueuses. L’épiderme se renouvelle sans cesse (desquamation ) et élimine ainsi les nombreuses bactéries. Les muqueuses recouvrent les différents conduits naturels de l’organisme (voies urinaires, tube digestif, voies génitales). Elle sont apparemment plus fragiles mais empêchent les agents microbiens de les traverser avec différents moyens : acidité de l’estomac, cils vibratiles, jet urinaire… Enfin, de nombreux germes non pathogènes sont hébergés dans l’organisme en particulier dans la flore intestinale. La flore intestinale entre en compétition de façon efficace avec les éventuels agents pathogènes.

Si la première barrière des muqueuse se trouve franchie, une seconde ligne de défense assure une protection : la réaction inflammatoire. Les vaisseaux se dilatent au niveau de la lésion et des cellules du flux sanguin (phagocytes ou globules blancs), des anticorps naturels et autres substances toxiques font disparaître les germes indésirables.

Quand l’organisme est agressé par un virus, les cellules parasitées sécrètent une substance protéique appelée interféron qui rend les cellules voisines résistantes à tout autre virus. Par ces différents mécanismes, l’organisme résiste aux agressions mais ne garde aucune mémoire.

L’immunité acquise au contraire de l’immunité naturelle est spécifique. Elle repose sur la capacité qu’ont les lymphocytes (variété de globule blancs) à reconnaître des dizaines de milliers d’antigènes différents. On distingue deux types d’immunité :

L’immunité humorale : elle est assurée par les lymphocytes B capables de faire une reconnaissance directe de l’antigène. Après activation, ils se multiplient et se différencient en cellules capables de produire des anticorps pouvant neutraliser un certain nombre d’antigènes (toxines en particulier).

L’immunité cellulaire : elle concerne principalement l’immunité virale et fait appel à une autre catégorie de lymphocytes arrivant à maturité dans le thymus : les lymphocytes T. Ils sont capables de reconnaître ce qui appartient à l’organisme de ce qui lui est étranger (le soi et le non-soi). Pour être actifs, les lymphocytes T doivent reconnaître les antigènes. Ceci n’est possible que par l’action de cellules dispersées dans tout l’organisme qui captent et transforment l’antigène en fragments présentés ensuite aux lymphocytes T. Cette reconnaissance se fait en association avec une molécule du système HLA (Human Leucocytes Antigène) appelée C.M.H (Complexe Majeur d’Histocompatibilité).

QU’EST-CE QU’UN VACCIN ?

L’histoire de la vaccination a commencé à la fin du XVIIIe siècle. Pour protéger de la variole, le médecin anglais JENNER entreprit d’inoculer la vaccine (maladie spécifique des bovins proche de la variole).

La vaccination cherche à provoquer une première agression suffisamment forte pour faire réagir le système immunitaire et lui faire développer une mémoire , mais en même temps suffisamment atténuée pour ne pas provoquer de la maladie. Les rappels servent à entretenir cette mémoire.

On peut classer les vaccins actuels en trois catégories.

Vaccins bactériens :
– à bactéries vivantes mais atténuées (BCG) ;
– à bactéries tuées : ancien vaccin contre la typhoïde, vaccin contre la coqueluche.
Vaccins viraux :
– à virus atténués : rougeôle, oreillons, rubéole, vaccin anti-polio buccal ;
– à virus inactivés ou tués : anti-polio injectable, grippe.
Vaccins à sous unités (molécules antigéniques)
Ils ne contiennent pas d’organismes bactériens ou viraux mais seulement des molécules antigéniques, atténuées ou non, provenant de bactéries ou de virus obtenus soit par extraction et purification, soit par synthèse chimique, soit par les techniques du génie génétique. (vaccin antihaemophilus influenzae de type b, contre certaines formes de méningite, vaccin anti hépatite B et vaccins à anatoxines : antidiphtérique, antitétanique).

VACCINS OBLIGATOIRES et LEUR FRÉQUENCE

Une vaccination n’est légalement obligatoire que si une loi a été votée par le Parlement et si des décrets d’application ont été pris.

Actuellement, il y a quatre vaccinations obligatoires pour l’ensemble de la population : antidiphtérique, antitétanique, antipoliomyélique et BCG. L’administration de ces vaccins doit être réalisée suivant le calendrier suivant :

DTPolio : 3 injections avant l’âge de 18 mois et rappel un an après.
BCG : obligatoire à partir de 6 ans mais exigible dés l’entrée en collectivité (crèche, école maternelle…).
Toutes les autres vaccinations ainsi que les différents rappels sont facultatifs.

Par ailleurs, la loi du 18 Avril 1975 permet à une victime d’accident post-vaccinal de mettre en cause la responsabilité de l’État (dans le cas d’une vaccination obligatoire seulement).

LES VACCINATIONS EN EUROPE.

CONTRAIREMENT A SES VOISINS, LA FRANCE EST LE PAYS LE PLUS REPRESSIF EN MATIÈRE DE VACCINATION.

La plupart des pays européens ont supprimé l’obligation vaccinale ou réduisent le nombre de ces obligations. Vont–ils nous contaminer ? Aucune vaccination obligatoire en Allemagne, Autriche, Espagne, Grande Bretagne, Suède, Danemark, Irlande, Luxembourg, Pays bas, Finlande, Pourquoi ?

LES VACCINATIONS EN EUROPE.

Source l’IMPATIENT – (Le Centre International de l’Enfance)

Remarque : le BCG est obligatoire uniquement en France.

L’EFFICACITÉ DES VACCINS N’EST PAS DÉMONTRÉE

Les vaccinations ont-elles à elles seules fait disparaître les épidémies ?

Tout d’abord, on notera que des maladies graves comme la peste et le choléra qui ont fait des ravages en Europe pendant des siècles ont totalement disparu sans vaccination alors que ces maladies persistent en dépit des vaccinations dans les pays ou l’hygiène fait défaut.

Autre exemple :
La scarlatine, qui faisait 1500 morts chaque année en France au début du siècle, n’existe pratiquement plus aujourd’hui malgré l’inexistence de vaccination.

Qu’en est-il des autres maladies ?

Quel est l’impact des vaccinations ?

Exemples de courbes officielles extraites du livre de Sylvie SIMON « VACCINATION, L’OVERDOSE »

disponible à la bibliothèque de l’association.

  • MORTALITÉ PAR La DIPTHÉRIE.
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  • POLIOMYÉLITE EN FRANCE – TUBERCULOSE EN ALLEMAGNE
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  • MORTALITÉ PAR LES OREILLONS EN ANGLETERRE.
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Le déclin des maladies infectieuses a commencé bien avant les progrès médicaux, avec l’amélioration du niveau de vie.
La tuberculose a régressé plus vite aux Pays bas qui ont peu utilisé le B.C.G qu’en France ou il l’est massivement.
La coqueluche et la rougeole sont devenues rares aujourd’hui. Mais est-ce vraiment grâce au vaccin ?

LES VACCINS PEUVENT AVOIR DES EFFETS NOCIFS SUR L’ORGANISME

Comme tout acte médical, l’acte vaccinal peut être suivi d’effets indésirables et cela pour plusieurs raisons.Tout d’abord, les vaccins sont des produits standards alors que nous sommes tous différents ; nous ne pouvons donc pas développer des réactions stéréotypées. De plus, des réactions indésirables peuvent être liées au vaccin lui-même, aux impuretés qu’il peut contenir et à la réaction immunitaire elle-même.

Nous sommes tous différents face aux vaccinations.
Les anomalies ne sont pas exceptionnelles puisqu’on estime qu’un enfant sur 500 présente un déficit immunitaire primitif (c’est à dire non consécutif à une infection, à un traitement ou à la malnutrition (déficit variés des lymphocytes T ou le plus souvent des lymphocytes B). Pourtant, aucune recherche préalable n’est effectuée avant vaccination.
La réponse immunitaire fait intervenir le système HLA (complexe majeur d’histocompatibilité) dont les molécules sont indispensables pour présenter les antigènes aux acteurs de la réponse immunitaire. Ces molécules présentent une très grande diversité. Nous aurons de bonnes ou de mauvaises présentations des ces antigènes suivant notre patrimoine génétique et, par voie de conséquence, des réactions plus ou moins sensibles aux agressions vaccinales.

Maturité du système immunitaire.
Les vaccins sont administrés en fonction d’un calendrier, donc d’un âge déterminé, sans se préoccuper de l’identité physique, physiologique et génétique du sujet que l’on vaccine. Pour le nourrisson que l’on vaccine des les premiers mois, il est évident que le développement du système immunitaire n’est pas achevé et que le risque de complications est important (risque de tolérance lors de la confrontation avec l’antigène vaccinal et d’une perte de ses capacités de défense). Par ailleurs, l’équilibre entre les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire peut être menacé par cet excès vaccinal.

Les risques liés aux vaccins.

  • Le retour de virulence.
    Ce point concerne tout particulièrement les vaccins à virus vivants et notamment le vaccin antipolio buccal. Ce vaccin comporte trois souches virales que des mutations ont rendues non pathogènes ; malheureusement il peut se produire des mutations reverses qui redonnent la virulence et entrainer une poliomyélite paralytique (de tels cas ont été régulièrement rapportés par la littérature médicale).
  • La nocivité des adjuvants
  • Les vaccins contiennent des stabilisateurs, des adjuvants pour renforcer le pouvoir antigénique. Certaines de ces substances sont nocives.
  • Ainsi les dérivés de l’aluminium (certains vaccins contiennent 650 à 1250 µg/litre d’aluminium soit 40 à 80 fois la norme europénne autorisée) sont actuellement suspectés d’être un facteur déclenchant de la maladie d’Alzheimer.
  • L’aluminium est toxique pour le cerveau au delà de 100 µg/l.
  • La réaction immunitaire elle-même peut être nocive.
  • L’introduction d’un antigène dans l’organisme peut amener, après la fabrication des anticorps, la formation de complexes antigènes-anticorps appelés complexes immuns.
  • Ces complexes, s’ils sont de petite taille finissent par se déposer au niveau des articulations, de l’œil et surtout des reins dont ils altèrent les glomérules filtrant notre sang. Il peut arriver aussi qu’une partie de l’antigène vaccinal ressemble à une protéine de l’organisme. Dans ce cas les anticorps qui apparaîtront seront dirigés non seulement vers l’antigène vaccinal mais aussi contre les composants normaux de l’organisme (maladie auto-immune). Ainsi on a observé une augmentation du diabète juvénile insulino-dépendant consécutive aux campagnes de vaccinations contre l’Haeomophilus influenzae.
  • Actuellement, le REVAHB (association qui recense les complications de la vaccination contre l’Hépatite B) dénombre 1800 cas de complications plus ou moins graves avec de nombreuses pathologies auto-immunes.

REVAHB – 8 rue Joséphine – 94170 LE PERREUX –
Tél. 01 48 71 80 20 – Fax 01 48 71 29 67

Risques liés aux contaminations insoupçonnées.
Dans le processus de fabrication des vaccins, il peut rester des quantités non négligeables d’impuretés. La préparation des vaccins contre les maladies à virus suppose la culture de ces virus sur des milieux cellulaires. Or tous les types cellulaires mis en cultures peuvent libérer des virus que l’on ne détecte pas toujours.

La première contamination de grande envergure a été celle des vaccins anti-polio à la fin des années 50. Ces vaccins étaient préparés à l’époque à partir de virus obtenus sur cultures de rein de singe Rhésus. Or, après plusieurs années d’utilisation au cours desquelles des centaines de millions d’individus ont reçu ces vaccins, les chercheurs se sont aperçus que les cultures cellulaires de rein de singe étaient contaminées par des virus SV 40 qui se sont révélées être cancérigènes pour le hamster. Qu’en était-il pour l’homme ?

En Allemagne en 1982, on a retrouvé des portions de virus SV40 dans un quart des tumeurs cérébrales. D’ou pouvaient bien provenir ces virus sinon des vaccins polio ?
Depuis le début des années 1990, ces mêmes virus ont été retrouvés dans divers cancers (tumeurs osseuses, nerveuses mésothéliomes) et les chercheurs se posent à nouveau la question de savoir s’il ne s’agit pas des vaccinations contre la polio effectuées avec des vaccins contaminés. De même, des vaccins contre la rougeole et la rage, fabriqués sur œufs embryonnés ont été contaminés par le virus de la leucose aviaire (concours médical du 20.09.1969). Par ailleurs, les nouvelles techniques de fabrication des vaccins par génie génétique utilisent des cultures cellulaires, principalement de lignée continue qui sont des cellules transformées, c’est à dire cancéreuses !

On découvre encore aujourd’hui les complications vaccinales insoupçonnées de ces dernières années !

VACCIN R.O.R. ET AUTISME

L’autisme est-il une maladie auto-immune d’origine vaccinale?

L’autisme a été multiplié par trente, entre 1978 et 1999, aux États Unis et à Londres. Cela correspond aux campagnes de vaccination (ROR) dans ces deux pays. Le hasard n’existe pas.

Ref. Magazine Votre Santé – déc. 2000

BCG – LE MAL FRANÇAIS

Texte ci dessous extrait de : « LA MÉDECINE RETROUVÉE DU Dr JEAN ELMIGER »
( Dr JEAN ELMIGER – Médecin suisse qui a mis au point l’isothérapie séquencielle).
Page 127

„Le mal français tient en trois lettres : le BCG.
Ne riez pas ! Ce n’est pas une boutade ; je n’ai jamais été aussi sérieux. Le BCG est le vaccin que la France s’enorgueillit d’avoir inventé pour protéger l’humanité de la tuberculose. Hélas, la glorieuse invention n’est qu’un leurre, un attrape-nigaud, un cadeau empoisonné…

… Et d’abord, que signifient ces trois lettres ?

B veut dire bacille ; C et G les initiales de deux inventeurs du vaccin. Je ne vous donne pas leurs noms. Exprès. Qu’ils soient oubliés à jamais, effacés… Ils ont trop fait mal en France tout entière et à tant d’autres peuples.

Ils étaient dans les années vingt employés de l’Institut Pasteur de Paris. C., sous- directeur, médecin sans clientèle et chercheur fantaisiste, a consacré sa vie à diffuser son poison.
G., son acolyte, vétérinaire sans pratique, a joué un rôle plus effacé.

L’essentiel de leurs travaux est résumé dans un livre de propagande intitulé « La vaccination préventive contre la tuberculose par le BCG ». Les quelques pages que j’ai retenues sont édifiantes à souhait. L’esprit scientifique y est bafoué, et même la simple logique et le bon sens… Le lancement du BCG est un modèle de gangstérisme économique, une gigantesque et malhonnête opération commerciale. Rien ne manque au scénario : un inventeur farfelu, des expériences de laboratoire truquées, un vernis pseudo-scientifique, des statistiques tronquées, une publicité éhontée, l’appui acheté des mandarins, et, suprême astuce la gratuité du produit… financé par le contribuable…”

Quelques référence bibliographiques.

„Vaccinations l’overdose”. Sylvie SIMON

„Vaccinations : les vérités indésirables” par Michel GEORGET, agrégé de biologie, éditions Dangles

Refus de vaccination : 25 000 F d’amende et six mois de prison
La Ligue nationale pour la liberté vaccinale dépose un recours.

Annexe : pétition concernant l’aggravation des peines en cas d’infraction à la loi vaccinale

Ce durcissement des peines serait une manipulation juridique du secrétariat à la santé qui sous couvert de mise à jour des codes de la santé publique cherche à faire passer ce texte en catimini. En fait, pris la main dans le sac ce service public charge le service des codes de chez Dalloz qui a vigoureusement réagit. Affaire à suivre.

Monsieur le Député,

Nous venons d’apprendre par le J.O. du 22 juin 2000, qu’un projet de loi concernant les vaccinations obligatoires va vous être présenté au Parlement, dans le mois qui vient. Il s’agirait d’imposer une amende de 250F à 25 000F pour refus de vaccination, et de considérer ce refus comme un délit passible d’une peine de prison de 3 mois pour le DTP (diphtérie, tétanos, coqueluche) et de 6 mois pour le BCG (tuberculose). À vous qui nous représentez à l’Assemblée, nous communiquons notre réflexion et notre sentiment suscité par cette nouvelle.

Au point de vue légal : Ce projet viole le code civil dans son article 16 sur l’intégrité du corps humain, et criminalise un acte qui relève strictement de la vie privée du citoyen.

Au point de vue médical

1) Pourquoi la France est-elle le seul pays d’Europe où existent tant de vaccinations obligatoires ?

2) N’est-il pas „bizarre” que la France admette un accident post-vaccinatoire pour 100 000 vaccinations, alors que des pays tels que la Grande -Bretagne, l’Allemagne, la Suisse, etc. admettent un accident pour 10 000 vaccinations ???

3) Depuis 1973, le refus de vaccination était passible d’une amende de 1000F (et de 2 000F en cas de récidive) et de 1 mois de prison (et de 2 mois si récidive). Pour quelle(s) raison(s) ces peines ont-elles été multipliées par 6 pour les peines de prison et par 10 pour les amendes ???

4) Enfin , depuis 1973 , un décret notifie qu’un appelé à l’armée peut refuser toute vaccination, à condition de signer une décharge. Pourquoi les simples citoyens ne bénéficient-ils pas de la même „liberté de conscience” ???

5) Imaginons ceci : il pleut très fort… Dans la rue, certains sortent avec un parapluie, d’autres avec une veste à capuchon, d’autres avec un autre vêtement imperméable. Peut-on imaginer qu’ une municipalité (dont plusieurs membres auraient investi beaucoup d’argent dans la fabrication de parapluies…) se permette d’imposer à tous le seul usage du parapluie, sous le ridicule prétexte que ceux qui se protègent avec d’autres moyens (par ex. imperméables) font courir aux usagers de parapluies le risque d’être trempés ??? Si les vaccins protègent les vaccinés et que les non vaccinés (ou leurs parents) choisissent une autre forme d’immunisation , qui est lésé ?

Les partisans de la vaccination craindraient-ils une défaillance de la couverture vaccinale ?

Au nom de quoi prétendraient-ils qu’il n’y a pas d’autres moyens valables de se protéger des invasions microbiennes ou virales et supprimeraient-ils la liberté vaccinale ??

Savez-vous que la classe professionnelle la moins vaccinée est celle des médecins ? Si vous en doutez, il vous suffit d’interroger tous les médecins „vaccinalistes” : ” à quand remonte le rappel de leur vaccination contre le tétanos ?” (selon leur „croyance”, ce rappel devrait être fait tous les 5 ans !!) . De même vous pouvez interroger autour de vous, quels sont ceux qui, bien que convaincus de l’utilité des vaccins, effectuent ce rappel tous les 5 ans ??? Enfin nous avons des témoignages de nombreuses personnes qui utilisent d’autres moyens immunitaires que la vaccination et il n’a jamais été prouvé qu’eux-mêmes (ou leurs enfants) aient contracté plus de tuberculose, de diphtérie, de tétanos, de coqueluche, etc. que les „vaccinés”.

Alors où est le problème ?

Selon nous, il n’est pas spécifiquement médical mais moral et financier. (Voir par exemple le scandale du vaccin contre l’hépatite B!!).

D’une part, il y a l’orgueil intellectuel de vouloir avoir raison coûte que coûte, avec sa petite découverte et d’autre part, l’attrait puissant de l’argent.

Si vous souhaitez contrôler par vous même le degré „d’indépendance” des „experts” de l’Agence du Médicament, la lecture de la revue bien connue „Science et Vie” de mars 99 vous étonnera peut-être.

De même le rapport de la Cour des Comptes de septembre 98 sur la Sécurité Sociale relève de nombreux liens financiers entretenus par les experts de l’Agence du médicament (chargée de la délivrance de l’Autorisation de Mise sur le Marché des médicaments- l’AMM) avec les firmes pharmaceutiques, ce qui est contraire à la loi (article 576-6 du Code de la Santé Publique).

Enfin, en 1979 Joël de ROSNAY, directeur de la Recherche de l’Institut Pasteur, après avoir parlé de l’interféron, déclara : „le malade porterait en lui-même la mini-usine chimique fabriquant le médicament dont il a besoin. Grâce aux microbes reprogrammés (par le corps lui-même), il ne serait plus nécessaire d’infester l’organisme avec des microbes tués ou affaiblis” (source : article du „Nouvel Observateur” du 29 janvier 1979, intitulé : „Ingéniérie génétique”).

Au point de vue financier

La vaccination généralisée coûte cher à la collectivité mais rapporte gros aux laboratoires pharmaceutiques fabricants.
N’est-il pas surprenant qu’en France, contrairement à d’autres pays Européens, des membres influents du Conseil Médical incitant aux vaccinations soient des actionnaires ou même fassent partie du Conseil d’Administration des firmes qui vendent les vaccins?

Monsieur le député, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me préciser votre position sur ce grave problème d’atteinte à nos libertés fondamentales.

Dans l’attente de votre réponse, que je souhaite rapide, afin de pouvoir informer les adhérents des différentes associations auxquelles j’adhère, je vous assure de mes respectueux sentiments.

Signature et adresse :

Le Dossier Noir du Vaccin contre l’Hépatite B, mensonge d’Etat ?

Editions du Rocher, octobre 2004, Lucienne Foucras

La vaccination massive contre l’hépatite B dans les années 90 a fait des ravages dans la population. Elle n’y a pas déclenché que des scléroses en plaques comme on l’entend dire de tous côtés, mais toutes sortes de graves maladies, parfois mortelles, au minimum handicapantes, qu’elles soient hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, et à tous les âges. Or elle est toujours programmée pour les bébés et pour les adolescents. Hélas, la majorité de nos concitoyens est désinformée, ignore que des enfants ont été gravement atteints et n’a pas encore mesuré combien notre santé est devenue une marchandise.

Auteur du „Dossier Noir du Vaccin contre l’Hépatite B”, j’ai perdu mon mari en 1999. Il avait été vacciné en 1996 sans autre raison que sa récente situation de retraité. On vaccinait alors à tout va, et les retraités étaient ciblés comme population à risque: ils voyageaient. En fait de voyage, ce fut pour lui le dernier, et sans retour. Pire que la mort fut le calvaire de plus de deux ans et demi qui le conduisit progressivement et implacablement à une paralysie totale. Il était atteint de trois maladies simultanées dont la plus grave était une sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot, maladie relativement rare à l’époque mais dont l’incidence a triplé depuis 1996. Les médecins eurent alors des diagnostics hésitants, des explications embarrassées et contradictoires. Ils parlèrent d’une „maladie neurologique complexe”, n’osèrent parler du vaccin que confidentiellement, et mirent en avant „hasard” et „simple coïncidence”.

Révoltée par tant de souffrance, d’indifférence et d’irresponsabilité, j’ai décidé , après la mort de mon mari d’enquêter moi-même et de témoigner. Je savais d’avance que toutes les portes me seraient fermées, mais j’avais un atout: ma propre plainte au pénal qui me donnait accès au dossier d’instruction. Contrairement aux magistrats, aux experts et aux avocats, je n’étais pas liée par le secret de l’instruction. Donc je parlerais.
J’avais même le devoir de le faire. Contre l’incrédulité dominante, car ce que je découvrais était en effet incroyable, j’ai travaillé le dossier, recueilli de multiples témoignages, comparé des destins absolument similaires à travers la France, réuni une documentation, et écrit un témoignage dont j’espère que chacun reconnaîtra le sérieux. En tout cas, depuis sa sortie en librairie, il n’a reçu aucun démenti de qui que ce soit, mais plutôt de nombreux encouragements. J’ajoute que la justice dispose d’une expertise qui confirme absolument mes doutes, mais le lecteur pourra constater que cela ne suffit pas nécessairement en face de la puissance des laboratoires.

Je ne suis pas la première à avoir écrit sur cette question.
Je cite d’ailleurs ceux à qui je suis redevable. Mais j’accuse les pouvoirs publics – ministres de la Santé notamment et Philippe Douste-Blazy en tête – d’avoir lancé une campagne de vaccination massive sans aucune précaution et sans assurer aucun suivi (la pharmacovigilance a même perdu de vue 99% des enfants vaccinés dans les collèges!), d’avoir menti et de continuer à mentir.

Quelques exemples:

1/ les chiffres truqués en 1994 pour faire croire à une épidémie „plus grave que le Sida”
2/ la salive présentée comme vecteur de contamination pour gagner le „marché des collèges” (ils parlent ainsi), effrayer les parents (et même les grands-parents) et les inciter à se faire eux aussi vacciner
3/ l’innocuité proclamée du vaccin pour les nourrissons au prétexte qu’ils n’auraient pas de myéline (mais elle se forme peu à peu et le vaccin attend son heure, tout simplement!),argument d’autant plus malhonnête qu’il fait l’impasse sur toutes les autres maladies déjà constatées.
4/ sa prétendue utilité pour ces tout-petits et pour les préadolescents, alors que ni les uns ni les autres ne risquent de rencontrer le virus dans l’immédiat (devenus adultes ils se croiront protégés alors que personne ne sait encore la durée de protection du vaccin, et alors ils seront fragilisés — le précédent du BCG devrait à cet égard servir d’alarme)
5/ l’affolement entretenu autour de l’hépatite B présentée comme mortelle alors qu’on en guérit naturellement et sans aucune médication dans plus de 90% des cas (on ferait mieux de s’occuper de l’hépatite C)
6/la dramatisation autour des cas d’hépatites B fulminantes en France (une trentaine par an dont à peine une dizaine mortelle, en pourcentage : de 0,5 à 1% des formes aiguës symptomatiques nécessitant des greffes. Quant aux porteurs chroniques, leur taux par rapport à la population générale n’était que de 0,2% — 0,1% chez les femmes et 0,3% chez les hommes — en 1991. On peut en déduire qu’il est aujourd’hui insignifiant et ne concerne plus guère que des toxicomanes ou des victimes de transfusion)
7/ la réduction des cas d’accidents vaccinaux à la seule sclérose en plaques (elle permet de camoufler derrière la SEP une multitude d’autres pathologies, la plus grave notamment:la SLA, ou les aplasies médullaires (destruction de la moelle) qui ont tué au moins une douzaine d’adolescents), d’éviter de comptabiliser les cas et donc de faire des recherches, d’économiser aussi sur les indemnisations (il y en a eu si peu!)
8/ le chantage à l’inconséquence des Français qui seraient les seuls au monde à se plaindre d’accidents vaccinaux (il y a des dizaines de milliers d’accidents aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, dans tous les pays qui ont massivement vacciné. Très peu au contraire en Grande-Bretagne qui n’a vacciné que 5% de sa population et connaît cependant moins de cas d’hépatite B que nous qui avons dépassé les 50% de vaccinés et qui avons moins de population immigrée du sud-est asiatique considérée comme porteuse du virus!)
9/ l’assurance qu’aucun enfant n’a subi de dommage (alors que la pharmacovigilance suit, sans l’avouer, une cohorte d’enfants de moins de seize ans atteints d’une première poussée de démyélinisation – cohorte „Kidmus”- et qu’elle a recensé plusieurs décès dus à des maladies auto-immunes notamment.
10/la thèse assez désagréable selon laquelle il valait la peine de faire un „déchet” (sic) de quelques milliers de victimes pour en sauver des millions (de quoi? d’un virus qui avait pratiquement disparu avec les mesures prises pour enrayer le Sida et les maladies nosocomiales transmises par une mauvaise gestion du sang).
11/ les conférences dites de „consensus” réunies à l’initiative des ministres, l’une en septembre 2003 dans la précipitation, juste avant deux procès en Cassation (s’ils ont été perdus, il ne faut pas s’en étonner), l’autre en novembre 2004 pour démolir la thèse du docteur Hernan (triplant le risque de SEP après vaccination) sans même l’avertir, l’entendre ni l’inviter. Ces deux conférences ne rassemblant que des experts adeptes, voire militants du vaccin, liés pour nombre d’entre eux aux laboratoires, exclusion faite de toute voix discordante (il y en a). Donc consensus acquis d’avance, sans transparence ni contradictoire. Etc.

Tant de mensonges pourtant n’ont pas mis en alerte le corps médical…

„Le Dossier Noir” montre aussi comment l’assurance-maladie a été ruinée, non seulement par la campagne de vaccination elle-même (où P.D.B a joué un rôle majeur) mais par la montée astronomique des affections de longue durée (ALD)qu’elle a occasionnées depuis 1996 (voir courbe de la CNAM parue en octobre dernier, trop tard malheureusement pour que j’aie pu l’insérer dans mon livre, mais qu’on peut se procurer à la CNAM). Je montre comment nos organismes de santé publique et nos institutions médicales les plus prestigieuses ont camouflé pendant plus de dix ans un scandale encore plus grand (de l’avis des spécialistes) que celui du sang contaminé. Cette collusion avec les laboratoires a été dénoncée récemment à propos du Vioxx et du Celebrex, mais pas encore à propos de ce vaccin (c’est un vaccin, donc par définition intouchable). Comment nos responsables politiques ont refusé une enquête parlementaire malgré l’insistance de certains députés (Verts principalement). Comment des lois ont été votées et aussitôt détournées de leur objectif (loi Fauchon notamment) pour protéger les plus hauts responsables. Comment procède l’industrie pharmaceutique pour exercer son influence sur l’opinion, sur le corps médical, et même sur certains magistrats, maniant, selon les nécessités ou la cible visée, séduction, pressions(sur un juge),menaces (contre des journalistes),représailles (Martin Winckler évincé de France Inter) ou acharnement judiciaire (contre un expert jugé récalcitrant ou une avocate jugée trop tenace). Comment l'”establishment” médico-pharmaceutique fait taire toute opposition, empêchant notamment les chercheurs ou experts jugés „dissidents” de publier dans des revues scientifiques, ou les discréditant s’ils sont parvenus enfin (docteur Hernan) à franchir les barrages. Comment il influence la plupart des experts qu’on retrouve partout juges et parties dans les procès au point qu’il est pratiquement impossible à une victime d’obtenir une expertise qui ne la défavorise pas. Comment enfin il infiltre certaines associations de patients et joue habilement de la culture pastorienne de nos médecins (même la revue „Prescrire”,pourtant théoriquement indépendante, a donné la „pilule d’or” à ce vaccin en 1981 et n’a pas beaucoup bougé pendant vingt ans!). Tout cela n’est pas du roman. J’ai essayé cependant d’en rendre la lecture aussi facile que possible pour que son message passe mieux : vigilance. Vigilance particulière pour nos enfants, car ce sont eux aujourd’hui (et non plus les adultes, et pour cause!) qui sont visés. Vigilance aussi pour nos adolescents ou pour les jeunes qui pourraient être contraints à une course au faux carnet de vaccination pour entrer dans le monde du travail, si on leur imposait ce vaccin. N’oublions pas: il y a des stocks à écouler. A chacun de bien mesurer les enjeux.”

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